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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 199 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 199

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 706

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : LIEffacer tout
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401736

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. et Mme A... qui contestaient le rejet implicite de leur demande d'indemnisation par le préfet de Loir-et-Cher. Les requérants soutenaient que l'invalidation de leurs cartes nationales d'identité en juillet 2013, sans déclaration de perte de leur part, constituait une faute de l'administration. Le tribunal a jugé que la responsabilité de l'État était engagée en raison de cette erreur, faute pour la préfecture de prouver l'existence des déclarations de perte alléguées. La solution retenue est fondée sur les principes de la responsabilité pour faute, sans référence à un texte spécifique autre que le code de justice administrative.

Avocat : POLINTCHEV

16 octobre 2025• Juge unique 4ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210717

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les requêtes de l'association « Nourriture et santé » contestant des rappels d'impôt sur les sociétés et de taxe sur la valeur ajoutée pour les exercices 2017 à 2019. La juridiction a écarté les moyens de procédure, jugeant la motivation des propositions de rectification suffisante et la procédure de taxation d'office régulière. Sur le fond, le tribunal a estimé que l'association, bien que régie par la loi de 1901, exerçait une activité lucrative dans des conditions similaires à celles du secteur concurrentiel, la rendant passible de l'impôt sur les sociétés et non exonérée de TVA. Les pénalités pour manquement délibéré ont été partiellement maintenues, un dégrèvement partiel ayant déjà été accordé pour l'année 2019.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PHILIP

16 octobre 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2111754

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la demande de la SARL ADDRA Industries, qui sollicitait la restitution d’un crédit d’impôt innovation (CII) pour l’année 2020, à hauteur de 3 426 euros, après un refus partiel de l’administration fiscale. Le tribunal a rappelé que, selon l’article 244 quater B du code général des impôts, le CII est ouvert aux PME pour les dépenses liées à la conception de prototypes ou d’installations pilotes de « nouveaux produits », définis comme des biens non encore mis sur le marché et présentant des performances supérieures. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitement formulée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur l’éligibilité des dépenses déclarées par la société ECMA Concept, filiale de la requérante, au regard de ces critères.

Avocat : CABINET BRETLIM

16 octobre 2025• 4ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 508842

Avocat : ALI-MAGAMOOTOO-YEN PON

15 octobre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:508842.20251015• Juge des référés
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502222

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B..., ressortissant comorien, visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte. Le juge a reconnu l'urgence liée à l'éloignement imminent, mais a estimé que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas manifestement illégale, faute de preuve suffisante d'une résidence stable et continue à Mayotte. La solution retenue s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

15 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502264

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... C..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Mayotte. Le juge estime que le requérant n'établit pas être français ni justifier d'une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté d'aller et venir ou à son droit au respect de la vie privée et familiale. La demande est rejetée comme manifestement infondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ALI-MAGAMOOTOO

15 octobre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510765

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. A.... Cette mesure vise à évaluer la consolidation de son état de santé et les nouveaux préjudices résultant de complications (amputation du pied gauche) survenues après une prise en charge à l'AP-HM, déjà reconnue fautive par le tribunal en 2009 et 2020. La solution retenue fait droit à la demande, jugeant l'expertise utile pour permettre une éventuelle action en responsabilité.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

15 octobre 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302308

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation de la 2ème Chambre, a examiné deux requêtes de la Compagnie AIG Europe S.A. visant à engager la responsabilité du département de la Haute-Garonne et de la commune de Montesquieu-Lauragais pour un défaut d’entretien normal d’une intersection routière, à l’origine d’un accident mortel. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le département, considérant que la société requérante justifiait de sa subrogation dans les droits des victimes. Sur le fond, il a estimé que la configuration des lieux permettait à un conducteur normalement vigilant de circuler en sécurité, et que l’accident résultait exclusivement des fautes des conducteurs impliqués. En conséquence, le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes indemnitaires de la compagnie AIG Europe S.A., en application des principes de responsabilité pour défaut d’entretien normal de l’ouvrage public, sans faire droit aux conclusions fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PHELIP & ASSOCIES

15 octobre 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2326490

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Sparingvision contestant un rappel de taxe sur les salaires pour 2021. La société invoquait des vices de procédure (notification à une adresse erronée, défaut de loyauté, motivation insuffisante) et contestait le bien-fondé du rappel, estimant ne pas être assujettie à la taxe sur les salaires faute de produits financiers non soumis à TVA dépassant le seuil de 5 %. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant la procédure régulière et confirmant l'application de l'article 231 du code général des impôts.

Avocat : CABINET JULIEN, JEULIN ASSOCIES (SELARL)

15 octobre 2025• 1re Section - 1re Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502079

Avocat : SCP CELICE, TEXIDOR, PERIER

15 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502079.20251015• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503653

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

15 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503653.20251015• 9ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503655

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

15 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503655.20251015• 9ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504476

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

15 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504476.20251015• 9ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504751

Avocat : SCP WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS

15 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504751.20251015• 9ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 505407

Avocat : VALIERE VIALEIX

15 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505407.20251015• 7ème chambre jugeant seule
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210424

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par les sociétés Allianz Iard et Sodiplan pour obtenir réparation des préjudices subis lors du blocage de l'accès à un centre commercial à Cabriès les 17 et 18 novembre 2018 par des manifestants "gilets jaunes". Le tribunal a jugé que ces événements constituaient un attroupement au sens de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, et que les actes de blocage, constitutifs du délit d'entrave à la circulation prévu à l'article L. 412-1 du code de la route, ouvraient droit à indemnisation. En conséquence, l'État a été condamné à verser 2 376,81 euros à la société Sodiplan et 22 841,29 euros à la société Allianz Iard, cette dernière étant subrogée dans les droits de son assurée.

Avocat : SCP SOULIE COSTE-FLORET & AUTRES

15 octobre 2025• 8ème chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502239

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que l'arrêté préfectoral du 10 octobre 2025 obligeant un ressortissant comorien à quitter le territoire français sans délai avait été retiré par le préfet le 11 octobre 2025. En conséquence, les conclusions tendant à la suspension de cet arrêté sont devenues sans objet. Le juge a également rejeté la demande d'autorisation provisoire de séjour, faute d'urgence, mais a condamné l'État à verser 800 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

15 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502243

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 8 octobre 2025 par lequel le préfet de Mayotte obligeait M. C... A..., ressortissant comorien, à quitter le territoire français sans délai. Le juge a reconnu l'urgence, l'éloignement étant imminent, et a estimé que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette atteinte résultait de l'intensité des liens familiaux et personnels du requérant à Mayotte, où il est né, a été scolarisé et réside avec ses frères et sœurs mineurs, sans attaches familiales établies aux Comores.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

15 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502244

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 11 octobre 2025 par lequel le préfet de Mayotte obligeait Mme B..., ressortissante comorienne née à Mayotte, à quitter le territoire français sans délai. Le juge a retenu que la condition d'urgence était remplie en raison de l'éloignement imminent, et a estimé que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette appréciation a été motivée par la naissance de l'intéressée à Mayotte, sa scolarisation continue depuis 2014, sa résidence chez sa mère titulaire d'un titre de séjour, et l'absence d'attaches familiales aux Comores.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

15 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502250

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que les allégations du requérant, notamment sa qualité de parent d'un enfant français et l'existence d'une demande de titre de séjour en cours, n'étaient pas établies par les pièces fournies. En conséquence, l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était pas caractérisée, justifiant le rejet de la demande sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

14 octobre 2025