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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

26 439 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

26 439

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 755

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LIEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502918

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. B..., ressortissant algérien, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de l’Isère de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, la préfète a délivré à l’intéressé un récépissé et un titre de séjour en cours de fabrication, ce qui a abrogé la décision implicite contestée. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction, et a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de frais d’instance.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

24 février 2026• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601212

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme C..., ressortissante brésilienne, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 29 janvier 2026 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de retour d’un an et d’une assignation à résidence. En cours d’instance, la préfète de l’Isère a retiré ces décisions, invoquant la situation particulière des enfants de la requérante et les stipulations de la Convention internationale relative aux droits de l’enfant. Le tribunal a constaté que ce retrait rendait sans objet les conclusions en annulation, et a prononcé un non-lieu à statuer sur celles-ci. Les conclusions accessoires de la requérante ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PRALIAUD

24 février 2026• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2311883

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. I... contre l'arrêté du 9 juin 2023 du préfet de la Loire-Atlantique l'assignant à résidence pour six mois. Le tribunal a écarté l'exception d'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français du 3 janvier 2023, confirmée par un jugement du 5 mai 2023, et a jugé que l'assignation à résidence était légale. Il a estimé que la compétence de l'autorité signataire était établie, que la procédure relevait du 1° de l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale. Les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : PHILIPPON

24 février 2026• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2313127

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... C... contestant la décision du ministre de l’intérieur du 30 juin 2023 confirmant l’ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre n’avait pas commis d’erreur de fait ni d’erreur manifeste d’appréciation en se fondant sur l’absence de ressources stables et d’insertion professionnelle pleinement réalisée, malgré un contrat récent de courte durée. Cette appréciation a été effectuée sur le fondement de l’article 21-15 du code civil et de l’article 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : SCP BERTHILIER & TAVERDIN

24 février 2026• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404210

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme E... et M. B... contestant le refus de visa de court séjour opposé à Mme E..., ressortissante algérienne. La juridiction a écarté les moyens d’incompétence et de défaut d’examen, et a estimé que le motif de refus tiré du risque de détournement de l’objet du visa à des fins migratoires était fondé, en application du règlement (CE) n° 810/2009. Le tribunal a également rejeté la demande de substitution de motif formulée par le ministre, mais a confirmé la légalité de la décision attaquée.

Avocat : MIGLIORE

24 février 2026• 11ème chambre
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600666

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D... demandant la suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que, bien que la condition d'urgence soit remplie, l'atteinte à la vie privée et familiale et à l'intérêt supérieur de l'enfant n'était pas établie comme étant grave et manifestement illégale. La décision s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

24 février 2026
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600238

Le Tribunal administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 2 février 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans et une assignation à résidence. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation, malgré l'absence de mention de la relation de couple invoquée. Il a également jugé que l'interdiction de retour n'était pas disproportionnée, au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'entrée irrégulière et du non-respect de précédentes mesures d'éloignement.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

24 février 2026• Réconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200067

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... qui contestait l'arrêté du 12 juillet 2021 par lequel le maire adjoint d'Annecy s'était opposé à sa déclaration préalable pour la construction d'un abri de jardin. Le tribunal a jugé inopérant le moyen du requérant relatif à la distance de l'annexe, car le refus était fondé sur un autre motif réglementaire : la présence de deux annexes déjà existantes sur l'unité foncière, en méconnaissance de l'article 1.2 du règlement de la zone A du plan local d'urbanisme. Par ailleurs, le tribunal a relevé que le maire était en situation de compétence liée pour s'opposer aux travaux, ceux-ci relevant du régime du permis de construire et non de la déclaration préalable en application de l'article R. 421-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

24 février 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405365

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A... B..., ressortissante camerounaise, contestant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour études. La décision attaquée est celle de la commission de recours contre les refus de visa, qui s’est substituée à la décision consulaire initiale. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés (insuffisance de motivation, défaut d’examen, erreur d’appréciation) n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la directive UE 2016/801 relative aux conditions d’entrée des étudiants.

Avocat : SELARL SERRE ODIN EMMANUELLI

24 février 2026• 11ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508673

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé les décisions de la préfète du Rhône refusant le renouvellement d'un titre de séjour étudiant à une ressortissante algérienne et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que l'administration n'avait pas suffisamment motivé son refus en ne démontrant pas concrètement l'absence de caractère réel et sérieux des études, ni en tenant compte de la situation personnelle de l'intéressée, notamment de sa réorientation. La décision s'appuie sur les stipulations du titre III de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : NAILI

24 février 2026• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513409

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... A..., un ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire, et l'interdiction de retour prononcés par la préfète de l'Ain. La juridiction a estimé que le requérant ne remplissait pas les conditions prévues par l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006 et les articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers pour bénéficier d'une admission exceptionnelle au séjour. Elle a également jugé que les décisions attaquées ne méconnaissaient pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ZOCCALI

24 février 2026• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411518

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... A..., une ressortissante américaine, qui contestait le refus de lui délivrer un titre de séjour "recherche d'emploi/création d'entreprise" et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) qui l'accompagnait. La juridiction a estimé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et fondée sur un examen sérieux de sa situation, et qu'elle ne méconnaissait pas les conditions légales, notamment celles prévues aux articles L. 422-8 et L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour et l'OQTF étaient légaux et a rejeté la demande d'annulation ainsi que les conclusions indemnitaires.

Avocat : GILLIOEN

24 février 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404796

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé la décision de suspension conservatoire d'un professeur prise par l'INSA de Rouen. Le juge a estimé, en application de l'article L. 531-1 du code général de la fonction publique, que les faits reprochés, tirés de courriers d'étudiants, ne présentaient pas un caractère suffisamment vraisemblable et grave pour justifier une telle mesure. Par conséquent, la requête en annulation pour excès de pouvoir a été accueillie.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & Associés

24 février 2026• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503964

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui notifiant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que le préfet de la Seine-Maritime, en se fondant sur l'absence de contrat de travail en cours et le manque d'attaches familiales en France au sens de l'article L. 421-3 du CESEDA, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation et n'avait pas méconnu le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH. Les décisions attaquées sont donc jugées légales.

Avocat : MONTREUIL ELIE

24 février 2026• 1 ère Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511391

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société Fermetures Moratin de son recours en excès de pouvoir visant à résilier un accord-cadre de la commune de Perreux-sur-Marne. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. Il n'est donc plus statué sur le fond de la requête.

Avocat : ENCYCLIES AVOCATS

24 février 2026
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400301

Le Tribunal Administratif de Limoges a annulé la décision du préfet de l'Indre retirant la carte de résident de dix ans à un ressortissant marocain. Le tribunal a jugé qu'aux termes des articles L. 432-4 et L. 432-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile applicables à la date de la décision, aucune disposition législative ne permettait de retirer une carte de résident au seul motif que son titulaire constituerait une menace pour l'ordre public. Le préfet a donc commis une erreur de droit en fondant sa décision sur ce motif légalement inopérant pour ce type de titre.

Avocat : ROBILIARD

24 février 2026• 2ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506496

Avocat : SELAS WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS

23 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:506496.20260223• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503397

Avocat : GUERMONPREZ-TANNER;SELAS WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS

23 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:503397.20260223• 6ème chambre jugeant seule
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2402071

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir formé contre le refus implicite d'une carte de séjour "vie privée et familiale". Cette solution est motivée par le fait que le préfet a, postérieurement à la requête, délivré le titre de séjour sollicité, rendant ainsi l'annulation sans objet. La juridiction s'est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer ce non-lieu à statuer.

Avocat : GOMOT-PINARD NATHALIE

23 février 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600536

Le Tribunal administratif de Lyon statue par ordonnance sur une requête en excès de pouvoir visant l'annulation d'un congé de longue maladie. La requérante s'étant désistée de sa demande principale d'annulation, le tribunal donne acte de ce désistement. Il condamne néanmoins l'établissement hospitalier défendeur à lui verser 900 euros au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ENVIRONNEMENT DROIT PUBLIC

23 février 2026