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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 199 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 199

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 956

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : LIEffacer tout
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500974

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A..., technicienne de laboratoire, qui demandait la condamnation des Hospices civils de Lyon à l'indemniser d'un préjudice financier lié au refus de lui verser la prime de laboratoire et une majoration exceptionnelle d'heures supplémentaires. Le tribunal a jugé que l'attribution de la prime de participation aux recettes des laboratoires, prévue par l'arrêté interministériel du 7 mai 1958, n'est pas obligatoire mais facultative pour l'établissement. En l'absence d'institution de cette prime par les Hospices civils de Lyon, aucun refus illégal ni faute de nature à engager leur responsabilité n'a été caractérisé.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIES

8 octobre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500987

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., agent des Hospices civils de Lyon, qui demandait l'indemnisation d'un préjudice financier lié au refus de versement de la prime de laboratoire et d'une majoration pour heures supplémentaires durant la crise du COVID-19. Le tribunal a jugé que l'attribution de la prime de participation aux recettes des laboratoires, prévue par l'arrêté interministériel du 7 mai 1958, n'est pas obligatoire mais facultative pour l'établissement. En l'espèce, les Hospices civils de Lyon ayant décidé de ne pas instituer cette prime, aucun défaut de versement ne constitue une illégalité fautive. Les conclusions indemnitaires, ainsi que les demandes d'injonction et d'astreinte, ont donc été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIES

8 octobre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500988

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., agent des Hospices civils de Lyon, qui demandait l'indemnisation d'un préjudice financier lié au refus de lui verser la prime de laboratoire et une majoration pour heures supplémentaires pendant la crise du COVID-19. Le tribunal a jugé que l'attribution de la prime de participation aux recettes des laboratoires, prévue par l'arrêté interministériel du 7 mai 1958, est une faculté laissée à l'appréciation de l'établissement et non une obligation. En l'espèce, les Hospices civils de Lyon ayant décidé de ne pas instituer cette prime, leur refus n'est pas illégal et n'engage pas leur responsabilité. Les conclusions indemnitaires, ainsi que les demandes d'injonction et d'astreinte, ont donc été rejetées.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIES

8 octobre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502645

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., technicienne de laboratoire, qui demandait la condamnation des Hospices civils de Lyon à l’indemniser du préjudice financier résultant du refus de lui verser une prime de participation aux recettes des laboratoires. Le tribunal a jugé que l’attribution de cette prime, prévue par l’arrêté interministériel du 7 mai 1958, constitue une simple faculté pour l’établissement hospitalier et non une obligation. En l’absence d’institution de cette prime au sein des Hospices civils de Lyon, aucun défaut de versement illégal ni faute de nature à engager leur responsabilité n’a été retenu.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIES

8 octobre 2025• 8ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509914

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi en référé provision par Mme A..., reconnue prioritaire et devant être relogée d'urgence par une décision de la commission de médiation du 12 août 2021, mais qui n'a pas été relogée dans le délai de six mois imparti au préfet. Le juge a estimé que la carence fautive de l'État engageait sa responsabilité, rendant l'obligation indemnitaire non sérieusement contestable sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative. En application des articles L. 441-2-3 et suivants du code de la construction et de l'habitation, il a condamné l'État à verser une provision de 4 600 euros pour le préjudice subi du fait du maintien dans des conditions de logement précaires, ainsi que 1 100 euros au titre des frais de justice.

Avocat : LLINARES

7 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502106

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui demandait la modification d’une précédente ordonnance pour obtenir le renouvellement de son autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. Le juge a estimé que le refus de renouvellement de ce titre, intervenu après le réexamen de sa situation, constituait un litige distinct de la mesure provisoire initiale ordonnée sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative. Par conséquent, la demande de modification fondée sur l’article L. 521-4 du même code a été jugée manifestement mal fondée et rejetée.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

7 octobre 2025
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504246

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme B... d'une demande de décharge de sa taxe d'habitation 2024. L'administration a accordé un dégrèvement total des droits en litige après l'introduction de la requête. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

7 octobre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 508478

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

7 octobre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:508478.20251007• Juge des référés
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400333

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la SCI CA Run Développement. Celle-ci demandait la réduction de sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour l'année 2020, en soutenant que la correction des surfaces déclarées ne constituait pas un changement de consistance au sens de l'article 1406 du code général des impôts. Le tribunal a jugé que les déclarations rectificatives de 2022, qui modifiaient les surfaces et catégories des locaux, constituaient un changement de consistance. En application des articles 1518 A quinquies et 1518 E du code général des impôts, ce changement faisait perdre à la société le bénéfice des dispositifs transitoires de planchonnement et de lissage. La demande a donc été rejetée.

Avocat : JULIEN

7 octobre 2025• R222-13 (JU 1)
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402071

Le Tribunal Administratif de Nice a pris acte, par ordonnance du 7 octobre 2025, du désistement pur et simple de M. B... de sa requête en plein contentieux. Cette action visait à obtenir le démantèlement d’un pont provisoire implanté sur sa parcelle par la métropole Nice Côte d’Azur et le versement d’une indemnité de 15 000 euros pour préjudices. Le désistement fait suite à une demande de confirmation de maintien des conclusions adressée au requérant en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La solution retenue est un simple constat du désistement, sans examen au fond, sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : GOUY-PAILLIER PAUL

7 octobre 2025
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400132

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la SCI Dufak d’une demande de réduction de la taxe d’enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour 2023, contestant le classement de son local commercial en catégorie MAG 3 (« magasins appartenant à un ensemble commercial »). Le tribunal a fait droit à la requête, estimant que le local, bien que jouxtant d’autres commerces et partageant un parking, ne constituait pas un ensemble commercial organisé au sens de l’article 310 Q de l’annexe II au code général des impôts, faute de galerie marchande ou de services communs. La solution retenue est le reclassement en catégorie MAG 1, justifiant une réduction de la cotisation, avec intérêts moratoires et frais de justice.

Avocat : ALIBHAYE HANNA

7 octobre 2025• R222-13 (JU 1)
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300444

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. A... d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation de la commune d’Albi au versement de rappels de salaires, d’une indemnité pour minoration de pension et de dommages-intérêts pour préjudice moral. Par un mémoire enregistré le 17 septembre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de son instance. Par ordonnance du 7 octobre 2025, la présidente de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la commune tendant à l’application d’une amende pour recours abusif ont été rejetées comme irrecevables, cette faculté relevant du pouvoir propre du juge.

Avocat : HIRTZLIN-PINÇON OLIVIER

7 octobre 2025
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301943

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de l’EARL Eymat, qui demandait une indemnisation complémentaire pour des dégâts causés par la chute d’arbres appartenant à la communauté d’agglomération du bassin de Brive. Le tribunal a jugé que la requérante ne justifiait pas de sa qualité pour agir, faute de démontrer qu’elle était subrogée dans les droits de la société propriétaire initiale des clôtures, rendant ses conclusions indemnitaires irrecevables. En conséquence, les conclusions reconventionnelles de la communauté d’agglomération ont également été déclarées irrecevables. La décision est fondée sur le code de justice administrative.

Avocat : SELURL PHELIP

7 octobre 2025• 1ère chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2420065

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B... d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la communication de son dossier personnel et du document unique d’évaluation des risques professionnels, ainsi que l’annulation du refus implicite du maire de Gennes-Val-de-Loire. Par un mémoire enregistré le 16 septembre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 7 octobre 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : LEX PUBLICA

7 octobre 2025
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400130

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la SCI Youcha d’une demande de réduction de la taxe d’enlèvement des ordures ménagères pour un local commercial situé à Saint-Pierre. La société contestait le classement de son local dans la catégorie MAG 3 (« magasins appartenant à un ensemble commercial »), estimant qu’il relevait de la catégorie MAG 1. Le tribunal a fait droit à sa demande, jugeant que le local, bien que jouxtant d’autres commerces et disposant d’un parking commun, ne présentait pas les caractéristiques d’un ensemble commercial organisé et concerté, faute de galerie marchande, de services communs ou de gestion collective. La solution retenue est fondée sur les articles 1498 du code général des impôts et 310 Q de son annexe II.

Avocat : ALIBHAYE HANNA

7 octobre 2025• R222-13 (JU 1)
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501060

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par la Fondation Action Enfance d’une demande de condamnation du département de la Gironde au paiement d’une provision de 1 573 115 euros. Cette somme correspondait à des factures impayées pour des prestations d’aide sociale à l’enfance, incluant 1 476 512,84 euros pour l’accueil d’enfants hors fratrie et 96 602,37 euros pour une fratrie ayant fait l’objet d’un dessaisissement. Le tribunal a constaté que la créance de 1 476 512,84 euros avait été intégralement payée par le département le 31 mars 2025, rendant la demande sans objet sur ce point. S’agissant de la créance de 96 602,37 euros relative à la fratrie, le tribunal a estimé qu’elle présentait un caractère sérieusement contestable, dès lors que le dessaisissement du juge des enfants au profit du département de la Dordogne impliquait un transfert de la charge financière, et que la Fondation n’avait pas justifié d’une demande préalable auprès du département de la Gironde. Par conséquent

Avocat : SELARL CORMIER-BADIN-APOLLIS

7 octobre 2025
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400010

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par la société Exigen'tech d'une demande d'indemnisation pour deux préjudices distincts : la résiliation anticipée de son contrat de prestation de sauvegardes informatiques par l'office public de l'habitat 87 (Odhac 87), et le rejet de son offre pour l'attribution d'un nouveau marché similaire. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l'Odhac 87, estimant que les deux litiges présentaient un lien suffisant. Sur le fond, il a examiné la légalité de la résiliation, qui était fondée sur un cas de force majeure, en application des articles L. 6 et L. 2195-2 du code de la commande publique. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la caractérisation de la force majeure.

Avocat : ADAMAS - AFFAIRES PUBLIQUES

7 octobre 2025• 1ère chambre
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505652

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait une injonction de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge constate que le silence gardé par le préfet des Alpes-Maritimes pendant plus de quatre mois a fait naître des décisions implicites de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de ces décisions implicites, ce qui méconnaît les conditions de l'article L. 521-3. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : BENDER EMILIE

6 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502158

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était certes remplie en raison du risque d'éloignement imminent, mais que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était pas grave et manifestement illégale. En effet, le requérant n'a pas apporté de preuves suffisantes de l'ancienneté et de la continuité de son séjour à Mayotte, ni de l'intensité de ses liens familiaux sur place. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

6 octobre 2025
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502425

Contentieux fiscal – Dégrèvement d'impôt sur le revenu et prélèvements sociaux (2018-2019). Le Tribunal administratif de Bordeaux constate que, faute pour le requérant d'avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois imparti, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement pur et simple, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BOUCLIER

6 octobre 2025