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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 199 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 199

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 656

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : LIEffacer tout
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302535

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la demande de la SARL SMH, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour 2016 et 2017. La société soutenait avoir droit à un report déficitaire, mais l'administration fiscale avait estimé que la cession de son fonds de commerce en 2015 constituait un changement d'activité réelle, emportant cessation d'entreprise. Le tribunal a appliqué les articles 209 et 221 du code général des impôts, confirmant que cette cession, ayant entraîné une diminution de plus de 50 % du chiffre d'affaires, justifiait la remise en cause du report déficitaire. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CHANFREAU-DULINGE

2 octobre 2025• CHAMBRE 1
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2100819

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. et Mme E... d’un recours en plein contentieux visant à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2008 à 2012, assorties de pénalités. Les requérants contestaient la régularité de la procédure, notamment au regard de l’article L. 50 du livre des procédures fiscales (LPF) pour les années 2008-2009, et contestaient le bien-fondé des impositions liées aux bénéfices non commerciaux de la société C... E... Ltd, ainsi que l’application de la majoration pour activité occulte. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, jugeant irrecevables les conclusions relatives aux prélèvements sociaux faute de réclamation préalable, et non fondés les autres moyens. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du LPF et de la convention fiscale franco-américaine.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL SHUBERT COLLIN ASSOCIES

2 octobre 2025• 4ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2316571

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la SARL Sotraco, qui contestait le rejet par l'administration fiscale de provisions pour dépréciation d'avances en compte courant consenties à ses filiales. La société soutenait que ces provisions étaient déductibles car elles répondaient à un risque probable de non-recouvrement. Le tribunal a jugé que les avances, étant remboursables à tout moment, ne constituaient pas des aides financières exclues des charges déductibles par l'article 39 du code général des impôts. Cependant, il a estimé que la société n'avait pas démontré le caractère probable de la perte à la clôture de chaque exercice, faute d'éléments suffisants sur la situation des filiales. Par conséquent, la requête a été rejetée.

Avocat : PHILIPPE

1 octobre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309237

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande d'indemnisation de Mme A..., qui sollicitait 5 000 euros pour absence de relogement suite à une décision de la commission de médiation la reconnaissant prioritaire. La requérante n'a pas justifié de la régularité du séjour de sa cellule familiale, notamment de son époux, condition nécessaire pour l'accès au logement social. Elle n'a pas non plus démontré que son logement actuel était inadapté au regard de ses capacités financières et de ses besoins, ce qui aurait pu caractériser des troubles dans ses conditions d'existence. La responsabilité de l'État n'a donc pas été engagée, faute pour la requérante de remplir les conditions réglementaires d'accès au logement social et de prouver un préjudice indemnisable.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

1 octobre 2025• 6ème Chambre (J.U)
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301967

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les requêtes de la SAS Tiliz, qui contestait l'application de l'article 1518 B du code général des impôts à la suite de l'acquisition d'un bâtiment industriel auprès de la SAS Les Ateliers du Goût. La société demandait la réduction des cotisations de taxe foncière et de cotisation foncière des entreprises pour 2021 et 2022, en soutenant que l'opération ne constituait pas une cession d'établissement. Le tribunal a jugé que les conditions de l'article 1518 B étaient remplies, car l'acquisition portait sur un ensemble immobilier permettant la poursuite d'une activité industrielle, sans nécessité de reprise de salariés ou d'équipements spécifiques. En conséquence, la valeur locative plancher a été correctement appliquée, et les demandes de réduction ont été rejetées.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS EVOLIS AVOCATS

1 octobre 2025• 2ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503204

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

30 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503204.20250930• 9ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503181

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

30 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503181.20250930• 9ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501607

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

30 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501607.20250930• 9ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500533

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

30 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500533.20250930• 1ère chambre jugeant seule
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400449

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de la caisse d’allocations familiales de la Corrèze de lui verser l’allocation de logement sociale. Le tribunal a considéré que M. A... ne justifiait pas du paiement d’un loyer minimum, condition essentielle posée par l’article L. 822-5 du code de la construction et de l’habitation, et qu’il n’établissait pas occuper effectivement le logement. La solution retenue est que la décision de la caisse n’était entachée d’aucune erreur manifeste d’appréciation.

Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES

30 septembre 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412822

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de la requête de la SCI du 6 rue du 11 novembre 1918. Cette requête, enregistrée le 17 octobre 2024, visait à obtenir la condamnation in solidum du syndicat des eaux d'Île-de-France, de l'établissement public territorial Grand-Orly Seine Bièvre, de la commune d'Arcueil et de la société Véolia eau Île-de-France à lui verser 49 226,35 euros en réparation d'un préjudice matériel. Le désistement, accepté par le syndicat des eaux d'Île-de-France et la société Véolia, a été constaté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PHELIP & ASSOCIES

30 septembre 2025
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2401805

Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de M. B... et de la société Galop Sport France dans le cadre d’un recours en plein contentieux visant à obtenir la condamnation de la commune de Maisons-Laffitte à réparer les préjudices moral, financier et de manque à gagner résultant d’une préemption illégale et de l’inexécution d’un arrêt de la Cour administrative d’appel de Versailles. La commune ayant également accepté ce désistement, le tribunal a constaté qu’aucun obstacle ne s’opposait à cette demande. L’ordonnance, rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte du désistement et clôt l’instance sans statuer sur le fond du litige.

Avocat : SELARL GOUTAL & ALIBERT

30 septembre 2025
TA80Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501632

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de la commission départementale de médiation de la Somme de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de relogement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait l'exposé d'aucun moyen, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Malgré une invitation à régulariser, le requérant n'a pas fourni de motivation suffisante. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

30 septembre 2025
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2304106

Le Tribunal Administratif de Toulon a condamné l’État à indemniser M. B..., ancien officier marinier, pour son préjudice d’anxiété lié à une exposition aux poussières d’amiante durant ses affectations entre 1989 et 2003. La juridiction a retenu la responsabilité de l’État pour manquement à son obligation de sécurité, en raison de la carence fautive de l’employeur à protéger l’agent. Le tribunal a évalué le préjudice à 10 000 euros, soit 1 000 euros par année d’exposition, et a rejeté la demande de 18 500 euros jugée excessive. La décision s’appuie sur le principe de responsabilité administrative pour faute et l’obligation de sécurité de l’employeur.

Avocat : GALLI

30 septembre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2001866

Cette décision du Tribunal Administratif de Toulon (3ème chambre) concerne la demande d'indemnisation de M. B... pour un préjudice d'anxiété lié à son exposition aux poussières d'amiante durant son emploi au ministère des armées. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État en tant qu'employeur pour manquement à son obligation de sécurité, constatant que le requérant avait exercé des fonctions et travaillé dans un établissement listés par l'arrêté du 21 avril 2006, sans bénéficier de mesures de protection efficaces. En conséquence, il a condamné l'État à verser à M. B... la somme de 8 000 euros en réparation de son préjudice d'anxiété, ainsi que 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : KERANGUEVEN JULIE

30 septembre 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402782

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les requêtes de M. A..., qui contestait la suspension de sa pension de retraite et le titre de perception émis pour récupérer un trop-perçu. Le tribunal a constaté que le certificat de suspension du 23 septembre 2022 avait été retiré et remplacé par celui du 4 octobre 2022, rendant sans objet les conclusions dirigées contre le premier. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur, du vice de forme, de l'erreur de fait et de l'erreur de droit concernant la prescription triennale prévue à l'article L. 93 du code des pensions civiles et militaires de retraite. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. A..., y compris celles relatives au titre de perception.

Avocat : SELARL ENARD BAZIRE COLLIOU

30 septembre 2025• 3ème Chambre
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2400085

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la SCI Mahalo d’une demande de condamnation de la communauté d’agglomération du Pays Basque à réparer les préjudices résultant d’infiltrations d’eau dans un appartement, imputées à un défaut d’entretien des canalisations et à l’absence de raccordement des eaux pluviales au réseau public. La juridiction a rejeté la requête, considérant que le lien de causalité entre les désordres et les ouvrages publics n’était pas établi, l’expertise n’ayant pas permis de déterminer avec certitude l’origine des infiltrations. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, qui régit la procédure de référé-provision, et écarte la responsabilité de la collectivité faute de preuve suffisante.

Avocat : SELARL PHELIP & ASSOCIES

30 septembre 2025
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500084

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de M. E... et Mme B..., qui demandaient la condamnation de la Polynésie française pour un défaut d'entretien d'un amer de signalisation. Les requérants n'ont pas apporté la preuve du lien de causalité direct et certain entre le dommage subi par leur bateau et le socle en béton de l'amer litigieux. Le tribunal a estimé que les dégâts pouvaient également provenir d'autres obstacles naturels, comme des patates de corail, et que la seule affirmation des victimes ne suffisait pas à établir la responsabilité de la collectivité publique. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CHAPOULIE

30 septembre 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300188

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme A..., médecin contractuel du centre hospitalier intercommunal Aix-Pertuis (CHIAP), pour obtenir le versement d'une indemnité de fin de contrat (18 938,73 €) prévue à l'article L. 1243-8 du code du travail, rendu applicable par l'article R. 6152-418 du code de la santé publique. Le CHIAP s'est opposé à cette demande en soutenant que Mme A... avait refusé une proposition de contrat à durée indéterminée, ce qui, en application du 3° de l'article L. 1243-10 du code du travail, exclut le versement de cette indemnité. Le tribunal a rejeté la requête de Mme A..., considérant que le refus d'un contrat à durée indéterminée pour un emploi similaire constitue un motif légal d'exclusion de l'indemnité de précarité.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

30 septembre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300301

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme A..., médecin contractuel du centre hospitalier intercommunal Aix-Pertuis (CHIAP), pour obtenir le versement d’indemnités de fin de contrat pour la période de novembre 2018 à octobre 2022. Le tribunal a rejeté sa demande, estimant que l’indemnité de précarité n’était pas due dès lors que l’intéressée avait refusé une proposition de contrat à durée indéterminée, conformément à l’article L. 1243-10 du code du travail, applicable via l’article R. 6152-418 du code de la santé publique. La solution retenue écarte également l’exception d’illégalité soulevée contre l’arrêté du 5 février 2022, jugé conforme au décret R. 6152-375.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

30 septembre 2025• 7ème chambre