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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 199 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 199

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 056

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : LIEffacer tout
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515119

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Grand-lieu Communauté d’une demande d’expulsion sans délai d’occupants sans titre du domaine public, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, en raison de risques pour l’ordre public et la sécurité. Après le dépôt de la requête, la collectivité a informé le tribunal du départ volontaire des occupants et a conclu au non-lieu à statuer. Le juge des référés a constaté que ce désistement était pur et simple et en a donné acte par une ordonnance du 16 septembre 2025, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : SELARL PUBLI-JURIS

16 septembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2409442

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, rejette la demande de M. B. Ce dernier sollicitait une provision de 20 000 euros de l'Assistance publique-hôpitaux de Paris (AP-HP) pour le préjudice résultant d'un retard de prise en charge d'un accident vasculaire cérébral le 12 février 2023. Le juge estime que l'obligation dont se prévaut M. B est sérieusement contestable, dès lors que la faute du service d'aide médicale urgente (SAMU) et le lien de causalité direct avec le préjudice allégué ne sont pas établis en l'état de l'instruction. La demande est donc rejetée.

ELLIPSIS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
15 septembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502993

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la Clinique Turin d’un recours en plein contentieux visant à contester un arrêté du directeur général de l’Agence régionale de santé d’Île-de-France fixant diverses dotations de financement pour l’année 2024. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 23 juin 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 15 septembre 2025. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties.

Avocat : MOULIN

15 septembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503008

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la SAS Clinique Paris Lilas d’un recours en plein contentieux visant à réformer un arrêté de l’Agence régionale de santé d’Île-de-France portant fixation de dotations financières pour l’année 2024, notamment pour obtenir une augmentation de la dotation populationnelle. Par un mémoire enregistré le 23 juin 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 15 septembre 2025. Aucune autre demande n’a été formulée, et les frais de justice n’ont pas été mis à la charge des parties.

Avocat : MOULIN

15 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501906

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte à l'encontre de Mme B, ressortissante malgache. Le juge a retenu une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant), compte tenu de la scolarisation prolongée de l'intéressée à Mayotte et de sa qualité de mère d'un enfant français. La condition d'urgence a été reconnue du fait du caractère exécutoire de la mesure d'éloignement.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

15 septembre 2025
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501371

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension présentées par M. B, fonctionnaire de la police nationale. Le requérant contestait le refus de l'administration de le placer en disponibilité d'office pour raison de santé à titre provisoire à compter du 5 juillet 2024, ainsi que son maintien à demi-traitement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la baisse de revenus invoquée ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat pour justifier une suspension en référé. Par conséquent, les conclusions à fin de suspension et d'injonction ont été rejetées, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens tirés de l'incompétence du signataire ou de l'erreur de droit au regard du décret n° 86-442 du 14 mars 1986.

Avocat : PEPIN JULIETTE

15 septembre 2025
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501374

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension de M. B, fonctionnaire de la police nationale, contestant le refus de le placer en disponibilité d'office pour raison de santé à titre provisoire et son maintien à demi-traitement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la baisse de revenus invoquée ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat au regard de l'absence de précisions sur sa situation financière globale. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : PEPIN JULIETTE

15 septembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500625

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la SAS Clinique diététique de Villecresnes d’un recours en plein contentieux visant à contester un arrêté du directeur général de l’Agence régionale de santé d’Île-de-France fixant le coefficient relatif aux honoraires des professionnels de santé applicable à compter du 1er mars 2024. Par un mémoire enregistré le 23 juin 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 15 septembre 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : MOULIN

15 septembre 2025
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504774

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme B visant à suspendre la décision du ministre de l'intérieur du 17 juillet 2025 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. La requérante invoquait l'urgence en raison de l'absence de transport en commun entre son domicile et son lieu de travail. Toutefois, le juge a constaté, sur la base des pièces du dossier, que ce trajet pouvait être effectué en transport en commun en moins d'une heure, écartant ainsi l'urgence nécessaire à la suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : PHILIPPON

12 septembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317231

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A B, éducateur de la protection judiciaire de la jeunesse, contestant le refus implicite de lui accorder la nouvelle bonification indiciaire (NBI) au titre de la politique de la ville à compter du 1er janvier 2021. Le tribunal a annulé cette décision de refus, jugeant que le bénéfice de la NBI dépend uniquement de l'exercice effectif des fonctions ouvrant droit à cette prime, notamment pour les agents intervenant dans le ressort territorial d'un contrat local de sécurité, et non du seul lieu d'affectation. La solution retenue s'appuie sur l'article 27 de la loi n° 91-73 du 18 janvier 1991 et le décret n° 2001-1061 du 14 novembre 2001.

Avocat : SULLI

12 septembre 2025• 5e Section - 4e Chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501865

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant comorien, pour suspendre un arrêté préfectoral du 9 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale, ainsi qu'à l'intérêt supérieur de ses enfants, protégés par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Après avoir examiné les éléments de l'audience, le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée ou que l'atteinte alléguée n'était pas suffisamment établie pour justifier une mesure de sauvegarde.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

12 septembre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503466

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de Mme B C. Celle-ci se plaint de désordres (infiltrations, humidité, problème d'accessibilité) sur son immeuble, qu'elle attribue aux travaux d'aménagement d'un parking réalisés par la commune de Canet en 2024. Le juge a fait droit à la demande, estimant la mesure utile pour établir les causes et l'étendue des préjudices, sans préjuger des responsabilités. La mission de l'expert est fixée sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Les demandes de frais de justice (article L. 761-1) des deux parties ont été rejetées.

Avocat : SCP SOLLIER - CARRETERO

12 septembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515126

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne les conditions de détention à la maison d'arrêt d'Angers. Saisi par l'Ordre des avocats du barreau d'Angers et par des associations de défense des droits des détenus, le juge a constaté une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales, notamment à la dignité humaine et à l'interdiction des traitements inhumains et dégradants. Il a enjoint au garde des sceaux de prendre, sous un mois, des mesures provisoires pour remédier à la surpopulation carcérale (taux d'occupation de 229%) et aux carences structurelles (vétusté, absence d'intimité sanitaire, problèmes d'aération et de luminosité). La solution retenue s'appuie sur les articles 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 521-2 du code de justice administrative.

Avocat : LEX PUBLICA

12 septembre 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2204175

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de la SA Allianz IARD et de la société de distribution de Menneval, qui demandaient la condamnation de l'État à les indemniser pour les pertes d'exploitation subies lors des manifestations des "gilets jaunes" en novembre et décembre 2018. Le tribunal a écarté la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, estimant que les actes des manifestants (entraves à la circulation) ne constituaient pas des crimes ou délits commis "à force ouverte ou par violence" au sens de ce texte. Il a également rejeté le moyen tiré de la rupture d'égalité devant les charges publiques, faute pour les requérantes de démontrer un préjudice anormal et spécial.

Avocat : SOULIE COSTE-FLORET & ASSOCIES

11 septembre 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2204183

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de la SA Allianz IARD et de la société Saint Valéry Distribution, qui demandaient la condamnation de l'État à les indemniser pour les pertes d'exploitation subies lors des manifestations des "gilets jaunes" entre novembre et décembre 2018 à Saint-Valéry-en-Caux. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, faute de preuve de notification de la décision de rejet préfectorale. Sur le fond, il a jugé que la responsabilité de l'État ne pouvait être engagée sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, les manifestants s'étant rendus coupables du délit d'entrave à la circulation, ni sur celui de la rupture d'égalité devant les charges publiques, les préjudices invoqués ne présentant pas un caractère anormal et spécial.

Avocat : SOULIE COSTE-FLORET & ASSOCIES

11 septembre 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2204875

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'ordonnance de taxation des frais d'expertise (1 884 euros TTC) mise à sa charge. M. B demandait que cette somme soit supportée par la commune de Saint-Lô, estimant que le constat était nécessaire en raison de nuisances imputables à la commune. Le tribunal a jugé qu'il n'était pas établi que le constat avait présenté une utilité pour la commune ni que M. B était dans l'incapacité de payer, et a donc estimé que l'équité ne justifiait pas de modifier la répartition des frais. La décision s'appuie sur les articles R. 621-11 et R. 621-13 du code de justice administrative, qui prévoient que les frais d'expertise sont en principe à la charge du demandeur, sauf décision contraire pour des raisons d'équité.

Avocat : CAVELIER

11 septembre 2025• 3 ème Chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501845

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. C, ressortissant comorien, pour suspendre un arrêté préfectoral du 7 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et que les moyens invoqués, tirés d'une atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et au droit à un recours effectif (article 13 de la même Convention), ne révélaient pas une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

11 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501857

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. D, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et que les moyens soulevés, tirés d'une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et à son droit à un recours effectif (article 13 de la CESDH), n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande de suspension et des conclusions accessoires.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

11 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501873

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français présentée par M. B, ressortissant comorien. Cette décision fait suite au retrait de l'arrêté préfectoral contesté par le préfet de Mayotte, rendant la requête sans objet. En conséquence, l'État a été condamné à verser 500 euros à M. B au titre des frais d'instance.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

11 septembre 2025
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500293

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la demande de M. B tendant au dégrèvement de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2023 et 2024, concernant un appartement vacant situé à Tonnerre. Le juge a estimé que la vacance du logement n'était pas indépendante de la volonté du propriétaire, car ce dernier avait acquis le bien en connaissance des travaux nécessaires à sa mise en location et n'avait pas entrepris les démarches suffisantes pour y remédier, malgré les exigences de la commune. La solution retenue applique les dispositions du I de l'article 1389 du code général des impôts, qui subordonnent le dégrèvement à une vacance involontaire, involontarité non démontrée en l'espèce.

Avocat : BASILIO JUSTINE

11 septembre 2025• CH 2 JU