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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 199 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 199

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 855

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : LIEffacer tout
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307012

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement d’office de la société STP, représentée par son liquidateur judiciaire, faute pour ce dernier d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La requête initiale, qui contestait un titre de perception émis par la commune de Grenoble et sollicitait la décharge d’une somme de 2 076,15 euros, est ainsi considérée comme abandonnée. Les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

4 septembre 2025
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501377

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise médicale présentée par M. A sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Le requérant souhaitait évaluer son préjudice corporel suite à une chute à vélo sur une piste cyclable, imputant la responsabilité de Clermont Auvergne métropole pour mauvais aménagement. Le juge a estimé la mesure inutile, car les circonstances de l’accident et le lien de causalité avec la faute alléguée étaient sérieusement contestés, et qu’une expertise au fond serait plus appropriée après que la responsabilité soit tranchée. Les conclusions de la métropole au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PHELIP ET ASSOCIES

3 septembre 2025
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501779

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision "48 SI" du ministre de l'intérieur invalidant le permis de conduire de M. B pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, l'intéressé n'ayant pas justifié de manière suffisamment grave et immédiate l'atteinte à sa situation professionnelle ou personnelle, compte tenu notamment de la nécessité de préserver l'intérêt public lié à la sécurité routière. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MIGLIORE GABIN

3 septembre 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504744

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A qui demandait la délivrance sous astreinte d'un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la requérante s'étant placée elle-même dans cette situation en ne justifiant d'aucune relance de l'administration après le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Par conséquent, la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été rejetée.

Avocat : CHITORAGA ALISA

3 septembre 2025
TA101Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401570

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la société Vavang'r d'une demande de remboursement d'un crédit d'impôt pour investissement outre-mer (CIOP) de 18 066 euros. L'administration fiscale a accordé un dégrèvement en cours d'instance, conduisant la société à se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 3 septembre 2025, le tribunal, faisant application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucun texte fiscal spécifique n'a été appliqué au fond, la procédure s'étant achevée par un désistement.

Avocat : OLIVIER RAMOND AVOCAT

3 septembre 2025
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500998

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. A B d’une requête en plein contentieux demandant le remboursement d’un crédit de TVA de 26 700 euros pour l’année 2024. M. B s’est ensuite désisté purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur le fond du litige, le désistement étant accepté.

Avocat : GAILLOT-BARTOLI

3 septembre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502201

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une mesure d'expertise médicale à la demande de Mme A... afin d'évaluer la qualité de sa prise en charge par le CHU de Montpellier suite à une lobectomie réalisée le 30 mai 2022. La juridiction a fait droit à cette demande, la jugeant utile pour un éventuel litige en responsabilité, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. En revanche, la demande de Mme A... visant à imposer à l'expert la rédaction d'un pré-rapport a été rejetée, aucune disposition légale ou principe général n'imposant une telle obligation.

Avocat : SELARL CONSOLIN ZANARINI

3 septembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515048

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, une ressortissante serbe en situation régulière pour raisons de santé, qui contestait une décision du 21 juillet 2025 lui imposant de quitter son hébergement d'urgence. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à l'hébergement d'urgence garanti par l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, ainsi qu'à sa dignité humaine, en raison de sa situation médicale précaire et de l'absence de solution de relogement adaptée. Le juge des référés a rappelé que toute carence caractérisée de l'État dans la mise en œuvre de ce droit peut constituer une atteinte à une liberté fondamentale, mais a examiné les diligences de l'administration au regard des moyens disponibles et de la situation personnelle de l'intéressée. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'ordonnance s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, du code de justice administrative et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PHILIPPON

3 septembre 2025
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304360

Le Tribunal Administratif de Versailles a jugé que la SCI Le domaine des roches exerçait une activité de marchand de biens, et non une simple gestion patrimoniale, en raison de l’achat d’un terrain avec un permis d’aménager, de la viabilisation et de la revente rapide de lots à bâtir. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes de la SCI et de ses associés, M. et Mme D, qui contestaient les rappels d’impôt sur les sociétés, de TVA et d’impôt sur le revenu pour 2017-2018. La solution retenue s’appuie sur les articles 205, 206 et 35 du code général des impôts, qui soumettent à l’impôt les opérations réalisées à titre habituel et dans une intention spéculative.

Avocat : VERGILINO

2 septembre 2025• 5ème chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501791

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu les effets de l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Mayotte à l'encontre de M. C, ressortissant comorien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa résidence de longue date à Mayotte et de sa vie maritale avec une compatriote en situation régulière, avec laquelle il élève trois enfants nés sur le territoire.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

2 septembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514005

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion des occupants sans droit ni titre d'un délaissé de voirie situé sur le domaine public de la communauté de communes "Grand-Lieu Communauté" à La Chevrolière. La juridiction a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure en raison des risques pour la sécurité publique et la salubrité, notamment des branchements illicites à une borne à incendie et au réseau électrique. Les occupants ont été enjoints d'évacuer les lieux dans un délai de vingt-quatre heures, sans astreinte, la communauté de communes pouvant recourir à la force publique en cas de non-exécution. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PUBLI-JURIS

2 septembre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501912

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise médicale présentée par Mme A, agent territorial, visant à établir l’imputabilité au service de son syndrome anxiodépressif et à évaluer ses préjudices. Le juge a estimé que cette mesure était dépourvue d’utilité, l’état de santé de la requérante étant déjà suffisamment documenté par des expertises et avis médicaux antérieurs, notamment une expertise du 4 octobre 2021. Il a également relevé que Mme A avait déjà saisi le juge du fond d’un recours sur le même objet, et qu’il appartenait à ce dernier, le cas échéant, d’ordonner une expertise dans le cadre de ses pouvoirs d’instruction. La décision est fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, qui conditionne la prescription d’une expertise à son utilité pour la solution d’un litige.

Avocat : CACCIAPAGLIA

1 septembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514783

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, qui demandait l’abrogation de l’arrêté préfectoral du 22 avril 2024 le déclarant démissionnaire d’office de ses mandats de conseiller municipal et communautaire. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la démission résultait d’une condamnation pénale définitive à une peine d’inéligibilité, ce qui rendait la mesure préfectorale légalement obligatoire. La décision a été prise sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, en application de l’article L. 236 du code électoral.

Avocat : SELARL PUBLI-JURIS

1 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501760

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte à l'encontre de Mme C, ressortissante comorienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) ainsi qu'à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE), Mme C étant la mère d'un enfant français qu'elle élève. Il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour en attendant le réexamen de sa situation et a condamné l'État à verser 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

30 août 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407486

Le Tribunal Administratif de Montreuil a pris acte du désistement pur et simple de la société Outremer Télécom dans le cadre d’un recours de plein contentieux visant à obtenir la décharge de rappels de cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) et de taxe additionnelle au titre de l’exercice 2013. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement et en a donné acte. La requête est ainsi classée sans examen au fond.

Avocat : SHEARMAN & STERLING LLP

29 août 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2200437

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A, représentante légale de son fils mineur B, d’une demande d’indemnisation suite à un accident survenu le 11 septembre 2019 dans la cour de récréation de l’école élémentaire Buisson à Saint-Nazaire. L’enfant a été blessé au pouce après avoir soulevé une plaque d’égout non scellée pour récupérer une bille, ce qui a entraîné une fracture ouverte et une amputation partielle. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la responsabilité de la commune de Saint-Nazaire, propriétaire des locaux, n’était pas engagée en raison de l’absence de défaut d’entretien normal de l’ouvrage, et que celle de l’État ne l’était pas non plus, la cause déterminante de l’accident étant le comportement imprudent de l’enfant. Les demandes de Mme A et de la caisse primaire d’assurance maladie ont été rejetées, et les dépens, incluant les frais d’expertise, ont été mis à la charge de Mme A.

Avocat : SELARL PHELIP & ASSOCIES

29 août 2025• 1ère Chambre
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504017

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la SAS Clinique Caron, gestionnaire de l'hôpital privé d'Athis Mons, d'une requête en plein contentieux visant à réformer un arrêté du directeur général de l'Agence régionale de santé d'Île-de-France fixant le montant de sa dotation populationnelle pour 2024. La requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de son instance. Par une ordonnance du 29 août 2025, la présidente de la 8ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MOULIN

29 août 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514323

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande de M. et Mme C, ressortissants algériens, visant à mettre fin aux mesures d'expulsion ordonnées le 26 juillet 2022. Les requérants invoquaient un changement de situation (dégradation de l'état de santé de l'épouse, naissance d'un enfant) et l'absence d'exécution de l'expulsion par le préfet depuis plus de trois ans. Le juge des référés estime que l'absence d'exécution n'invalide pas l'autorisation d'expulsion et que la naissance d'un enfant ne constitue pas un élément nouveau suffisant pour modifier la mesure. La solution est fondée sur l'article L. 521-4 du code de justice administrative, qui permet de modifier une ordonnance en cas d'élément nouveau, condition non remplie en l'espèce.

Avocat : PHILIPPON

28 août 2025
TA63Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502297

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SELARL Les Ateliers de Chanteloube. Celle-ci contestait le rejet de son offre par la commune de Montclard pour un marché de rénovation intérieure d'église, invoquant des manquements aux principes de transparence et d'égalité de traitement. Le juge a estimé que les éléments d'appréciation critiqués (chiffrage/cohérence, références) ne constituaient pas des sous-critères occultes mais de simples éléments de la méthode de notation, et que la société requérante ne démontrait pas que ses intérêts avaient été lésés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, y compris celle relative aux frais de justice.

Avocat : SOULIER-BONNEFOIS

28 août 2025
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400150

Le Tribunal Administratif de Nîmes a pris acte, par ordonnance du 28 août 2025, du désistement pur et simple de la SAS Bureau Européen d'Assurance Hospitalière (BEAH) de sa requête en plein contentieux. Cette requête visait à obtenir la condamnation solidaire des SCI CCI 30 et Campus CCI à lui verser 6 400 euros en réparation du préjudice lié à son éviction irrégulière de l'attribution d'un lot d'assurance pour le projet "Maison de l'Entreprise". Le désistement, accepté par les défenderesses, a été constaté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP GOUTAL ALIBERT & ASSOCIÉS

28 août 2025