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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

42 740 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

42 740

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 106

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LIEffacer tout
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602228

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Choisy en désignant un expert pour constater l'état d'un bâtiment menaçant ruine. La juridiction a appliqué les articles L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation et R. 556-1 du code de justice administrative, qui encadrent cette procédure d'urgence. La mission de l'expert consiste à examiner le bâtiment, constater un éventuel péril imminent et proposer les mesures conservatoires nécessaires.

Avocat : SELARL CLDAA LIOCHON ET DURAZ

2 mars 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2303460

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le retrait de son agrément d'assistante maternelle. Le juge a estimé que le président du conseil départemental de Loire-Atlantique avait légalement retiré l'agrément, au regard des articles L. 421-3 et L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles, en se fondant sur des motifs sérieux liés à la sécurité et à l'épanouissement des enfants. Ces motifs incluaient une procédure pénale concernant son conjoint, des manquements répétés aux conditions de l'agrément et des conditions d'accueil jugées inadaptées.

Avocat : SELARL PUBLI-JURIS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
2 mars 2026
• 12eme chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408683

Le Tribunal administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur les recours en annulation et en injonction formés contre le refus de visas de long séjour. Cette solution est retenue car les visas ont finalement été délivrés par l'autorité consulaire, ce qui rend les demandes sans objet. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative et condamne néanmoins l'État à verser 500 euros aux requérants au titre de l'article L. 761-1 du même code pour leurs frais.

Avocat : BAILLY-COLLIARD

2 mars 2026
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600340

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la demande de suspension en référé d'une mesure d'éloignement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car la requérante avait déjà été reconduite à la frontière avant l'audience, rendant la demande sans objet. Les moyens de droit soulevés, notamment concernant le droit d'asile et le respect de la vie privée et familiale, n'ont pas été examinés au fond en l'absence d'urgence caractérisée.

Avocat : SELARL ALI-MAGAMOOTOO-YEN PON

2 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600744

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension d'un arrêté d'éloignement. Il estime que la requérante, bien que mère d'un enfant français, ne justifie pas d'une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie familiale (article 8 de la CEDH). La condition d'urgence est reconnue, mais le fondement juridique de l'atteinte à une liberté fondamentale n'est pas établi.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

2 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515116

**Sujet principal** : Demande d'annulation d'un refus implicite de délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) avec la mention « stationnement pour personnes handicapées ». **Juridiction** : Tribunal Administratif de Marseille (juge statuant seul). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que la requérante, bien que souffrant de pathologies (diabète, asthme, maladie de Verneuil), n'apporte pas la preuve que son handicap réduit de manière importante et durable sa capacité de déplacement à pied selon les critères légaux, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide pour ses déplacements extérieurs. **Textes appliqués** : Articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, et l'arrêté du 3 janvier 2017 définissant les critères d'attribution.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

2 mars 2026• 9è ch Magistrat statuant seul
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600298

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné deux recours en excès de pouvoir d'un ressortissant marocain contre des décisions du préfet de la Corse-du-Sud. Le tribunal a annulé l'arrêté d'assignation à résidence du 7 février 2026, considérant que cette mesure était intervenue avant l'expiration du délai de départ volontaire, méconnaissant ainsi l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également annulé l'arrêté du 19 septembre 2025 refusant le titre de séjour et ordonnant la reconduite à la frontière, estimant que le préfet avait commis une erreur de droit en ne respectant pas les dispositions de l'accord franco-marocain de 1987.

Avocat : LELIEVRE

2 mars 2026• Réconduite à la frontière
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602141

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre la décision de suspension de son permis de conduire. Le juge a estimé, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, motivation, matérialité des faits, disproportion) ne créait un doute sérieux sur la légalité de la sanction, infligée pour un excès de vitesse avéré. La requête a donc été jugée manifestement mal fondée et rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : WECKERLIN

2 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532506

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et l'interdiction de retour associée. La juridiction a jugé que la décision d'éloignement avait été signée par une autorité compétente en vertu d'une délégation régulière et a écarté le grief tiré d'une méconnaissance du droit à être entendu, faute pour le requérant de démontrer en quoi un tel examen aurait pu modifier l'issue de la procédure. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

2 mars 2026• Section 8 - Chambre 1
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601117

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation "étrangers urgents", rejette la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 8 janvier 2026 renouvelant son assignation à résidence. Le tribunal estime que l'arrêté initial d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 19 octobre 2025, dont la légalité était contestée, ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, M. B... n'ayant pas établi de liens privés et familiaux suffisamment stables en France. Les autres moyens soulevés contre l'assignation à résidence sont également écartés.

Avocat : SALIGARI

2 mars 2026• Etrangers urgents
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603053

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'une ressortissante ivoirienne visant à enjoindre au préfet de délivrer un récépissé ou une autorisation provisoire de travail. Le juge estime que la condition d'urgence exigée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'est pas remplie, l'intéressée ne justifiant ni d'une menace imminente de rupture de son contrat de travail ni d'un délai anormal de traitement de sa demande de titre de séjour. La requête est donc rejetée.

Avocat : FELIHO

2 mars 2026
CEDécision• Autres

Conseil d'État — N° 510442

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

27 février 2026ECLI:FR:CECHR:2026:510442.20260227• 3ème et 8ème chambres réunies
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602429

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension du rejet implicite d'une demande de renouvellement de titre de séjour et d'injonction de délivrance. Le juge a estimé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension, l'administration ayant finalement convoqué le requérant pour la prise d'empreintes nécessaire à l'instruction de son dossier. Les conclusions relatives aux frais ont été rejetées, le requérant n'ayant pas justifié de dépenses exposées.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

27 février 2026
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01205

Avocat : ROLLIN CYRILLE

27 février 2026• 2ème Chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-26DA00246

Avocat : DAKHLI

27 février 2026• Juge des référés
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510229

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Bouches-du-Rhône de renouveler son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré une carte de résident à la requérante, rendant sans objet les conclusions principales. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 500 euros à Mme B... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SAID SOILIHI

27 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408847

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en formation collégiale, a examiné les recours de M. A..., ressortissant camerounais, contestant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour études. Le tribunal a jugé que la décision de la commission de recours, qui s’est substituée à la décision consulaire, était suffisamment motivée et fondée sur un examen personnalisé de la situation du requérant. Il a estimé que les éléments fournis par M. A... ne permettaient pas de démontrer la réalité et le sérieux de son projet d’études, ni l’adéquation de ses ressources, conformément aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et à la directive 2016/801. En conséquence, le tribunal a rejeté les requêtes de M. A... et n’a pas fait droit à ses demandes d’injonction et de frais de justice.

Avocat : SELARL SERRE ODIN EMMANUELLI

27 février 2026• 8ème chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503104

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a annulé les arrêtés d'expulsion, de fixation du pays de renvoi et d'assignation à résidence pris à l'encontre d'un ressortissant marocain. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu les dispositions protectrices des articles L. 631-2 et L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'intéressé résidant en France depuis son enfance et étant père d'enfants français. La décision d'expulsion, fondée sur une condamnation pénale, ne constituait pas une nécessité impérieuse au regard de sa situation personnelle et familiale.

Avocat : HELIOS AVOCAT

27 février 2026• Chambre 1
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600954

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'un arrêté préfectoral de mise en demeure concernant des affiches électorales. Le requérant s'étant désisté de sa demande principale après le retrait de l'arrêté, le tribunal a acté ce désistement. Il a ensuite rejeté sa demande d'allocation d'une somme d'argent au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : Philippe Bluteau

27 février 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510408

Le Tribunal administratif de Versailles donne acte du désistement du requérant concernant l'annulation d'une décision implicite de rejet et une injonction de délivrer un titre de séjour, suite à une décision préfectorale favorable intervenue. Il rejette sa demande d'allocation de frais au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'elle n'est pas justifiée en l'espèce. La procédure est close sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code relatif aux désistements.

Avocat : MALIK

27 février 2026