LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

9 534 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

9 534

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 367

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LINEffacer tout
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501527

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

17 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501527.20250717• 4ème chambre jugeant seule
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01756

Avocat : ARTYS SOCIETES D'AVOCATS;CABINET COLIN - STOCLET

17 juillet 2025• 1ère chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2304276

Le Tribunal administratif de Toulouse annule la décision du 30 novembre 2022 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. A, un demandeur d'asile afghan. Le tribunal retient que l'OFII, qui n'a pas produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, est réputé avoir acquiescé aux faits exposés par le requérant, selon lesquels son absence d'embarquement lors d'un transfert vers la Bulgarie était due à un malaise médical et non à un refus. Cette situation constitue une inexacte application de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'OFII est condamné à verser 1 000 euros à l'avocate de M. A au titre des frais de justice.

« Précédent135136137138139140141Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GALINON

17 juillet 2025• 3ème Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500653

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A, un ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 25 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté n'était pas entaché d'un défaut d'examen sérieux et qu'il ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de son célibat et de l'absence de liens intenses établis en France. Il a également jugé que M. A ne remplissait pas les conditions de l'article 3 de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 pour obtenir un titre de séjour "salarié", faute de contrat de travail visé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

17 juillet 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300604

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de Mme D, inspectrice des finances publiques, contestant deux décisions du directeur départemental des finances publiques de la Haute-Corse : un courrier d’information du 5 mai 2023 sur un trop-perçu de rémunération pour treize jours d’absences injustifiées, et un titre de perception du 9 mai 2023 pour un indu de 1 947,65 euros bruts. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le courrier du 5 mai 2023, considérant qu’il s’agissait d’un acte préparatoire ne faisant pas grief. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens soulevés contre le titre de perception, notamment l’insuffisance de motivation, la méconnaissance du contradictoire, la prescription biennale et l’erreur d’appréciation, en application des dispositions du code général de la fonction publique et des lois relatives aux relations entre le public et l’administration. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SOLINSKI

17 juillet 2025• 1ère chambre
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00445

Avocat : HIRTZLIN-PINÇON

17 juillet 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510865

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... demandant la suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis clôturant sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que la requérante disposait d’une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 12 septembre 2025 et qu’un nouveau titre de séjour était en cours de fabrication. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

17 juillet 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504593

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le refus était fondé sur le dépôt tardif de sa demande d'asile, plus de trois ans après son entrée en France, sans motif légitime. Le tribunal a jugé que l'OFII n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en appliquant les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la situation de vulnérabilité de la requérante, mère isolée de trois enfants, ne constituait pas un motif légitime pour justifier ce retard.

Avocat : MOULIN

16 juillet 2025• Eloignement urgent
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511317

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. C d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant de lui délivrer une carte de résident en qualité de conjoint de français. En cours d'instance, le préfet a délivré à l'intéressé une carte de résident valable dix ans. Le juge a constaté que les conclusions à fin de suspension étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. L'État a été condamné à verser 800 euros à M. C au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 juillet 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504538

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de la carte de résident de Mme C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la délivrance d'un récépissé le 10 juillet 2025, bien que ne permettant pas de voyager hors de l'Union européenne, ne créait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOULIN

16 juillet 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501634

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A pour contester un arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile. Le requérant a toutefois présenté un désistement pur et simple de sa requête. Par une ordonnance du 16 juillet 2025, le tribunal, statuant sur le fondement des articles L. 572-4 et R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a donné acte de ce désistement. Aucune autre mesure n'a été prononcée.

Avocat : CHOPLIN

16 juillet 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 494303

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

16 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:494303.20250716• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 495668

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

16 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495668.20250716• 9ème chambre jugeant seule
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02027

Avocat : MOULIN

16 juillet 2025• 3ème chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500050

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la SAS Clinique Turin d’un recours en plein contentieux visant à contester un arrêté de l’Agence régionale de santé d’Île-de-France fixant un coefficient tarifaire applicable aux honoraires des professionnels de santé. La requérante a toutefois présenté un mémoire en désistement pur et simple de sa requête. Par ordonnance du 16 juillet 2025, le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement et a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur le litige.

Avocat : MOULIN

16 juillet 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01006

Avocat : MOULIN

16 juillet 2025• 3ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502000

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

16 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502000.20250716• 9ème chambre jugeant seule
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511452

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour et à l'injonction de délivrance d'une autorisation provisoire de séjour. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a toutefois condamné l'État à verser à M. B la somme de 600 euros au titre des frais de l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 juillet 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2303815

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, infirmière au CHU de Toulouse, qui contestait le refus de sa demande de congé bonifié pour se rendre en Guyane. La requérante soutenait que le centre de ses intérêts matériels et moraux se situait en Guyane, mais le tribunal a estimé qu'elle ne justifiait pas de critères suffisants (absence de compte bancaire, d'inscription sur les listes électorales ou de propriété immobilière en Guyane). La décision a été jugée légalement fondée, la signature de l'acte étant régulièrement déléguée. Les textes appliqués sont l'article L. 651-1 du code général de la fonction publique et le décret n° 87-482 du 1er juillet 1987.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

16 juillet 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501733

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant égyptien, qui contestait l’arrêté préfectoral du 24 mars 2025 refusant son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la procédure d’avis médical de l’OFII était régulière et que la préfète n’avait pas méconnu l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a jugé que M. B pouvait bénéficier d’un traitement approprié dans son pays d’origine, malgré son handicap et ses difficultés financières, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur les stipulations de la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

16 juillet 2025• 3ème Chambre