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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

9 534 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

9 534

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 606

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LINEffacer tout
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500611

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, ressortissant yéménite, qui contestait l'arrêté du préfet du Doubs du 8 janvier 2025 lui retirant son attestation de demande d'asile, lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision de retrait était suffisamment motivée et avait été précédée d'un examen particulier de sa situation, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en se fondant sur le rejet définitif de sa demande d'asile. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 542-3, et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : DESSOLIN

17 juin 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305305

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme B K épouse H et sa famille d’une demande d’indemnisation des préjudices résultant de complications post-opératoires survenues après la pose d’une prothèse totale du genou à l’hôpital Sainte-Marguerite (AP-HM) en 2011. La juridiction a examiné la responsabilité de l’AP-HM pour manquement à l’obligation d’information et celle de l’ONIAM au titre de la solidarité nationale pour accident médical non fautif. Le tribunal a retenu un défaut d’information imputable à l’AP-HM, ouvrant droit à une indemnisation limitée à une perte de chance de 7,5 % pour Mme H, et a également reconnu la qualification d’accident médical non fautif justifiant l’intervention de l’ONIAM pour les préjudices les plus graves. La solution s’appuie sur les dispositions des articles L. 1142-1 et suivants du code de la santé publique.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

17 juin 2025• 7ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506689

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 14 mai 2025 par lequel la sous-préfète de Sens avait suspendu le permis de conduire de M. A pour quatre mois suite à un excès de vitesse. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les éléments fournis par le requérant, président de sociétés, ne démontrant pas un préjudice grave et immédiat. Il a également relevé que la décision contestée répondait à des exigences de sécurité routière, l'infraction (171 km/h au lieu de 130 km/h) n'étant pas sérieusement contestée. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : WECKERLIN

17 juin 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302081

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. et Mme C, agissant pour leur fille mineure A, qui demandait une nouvelle expertise médicale et la condamnation de l’Assistance Publique-Hôpitaux de Marseille (AP-HM) pour des complications post-opératoires (nécrose de la main) survenues en 2012. Le tribunal a estimé que les allégations de partialité de l’expert neuropédiatre n’étaient pas établies et que le rapport d’expertise était complet et impartial, rejetant ainsi la demande d’expertise. Sur le fond, il a considéré qu’aucun manquement fautif dans la prise en charge de l’enfant n’était démontré, et a donc rejeté les conclusions indemnitaires. La décision s’appuie notamment sur l’article L. 1142-1 du code de la santé publique.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

17 juin 2025• 7ème chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503895

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

17 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503895.20250617• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303088

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A contestant trois avis de sommes à payer émis par l'association syndicale autorisée du Canal de l'Achau pour des amendes et pénalités liées à une prise d'eau. Le tribunal a jugé irrecevables les moyens de légalité externe (défaut de signature et de motivation) soulevés tardivement dans un mémoire du 30 octobre 2024, car fondés sur une cause juridique distincte des moyens de légalité interne présentés dans la requête initiale. Sur le fond, le requérant n'ayant pas démontré qu'il n'était pas à l'origine du blocage du ruisseau, le tribunal a estimé que les titres exécutoires étaient fondés. La décision s'appuie notamment sur l'ordonnance n° 2004-632 du 1er juillet 2004 relative aux associations syndicales autorisées.

Avocat : SCP LINCETTO - COHEN

17 juin 2025• 5ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513540

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne un litige individuel relatif à une décision de non-retenue de candidature de Mme A sur un poste de directeur départemental interministériel adjoint. Le tribunal se déclare incompétent territorialement en application des articles R. 312-12 et R. 351-3 du code de justice administrative. Constatant que l’agent était affecté en Normandie (Calvados) à la date de la décision attaquée, il renvoie l’affaire au Tribunal Administratif de Rouen, seul compétent pour en connaître.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

16 juin 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509196

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales à fin de suspension et d'injonction, désistement dont il a été donné acte. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire de Mme B à l'aide juridictionnelle en application de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991. En revanche, les conclusions de la requérante tendant à l'application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 ont été rejetées.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 juin 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509188

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A d'une demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant le renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, M. A s'est désisté de ses conclusions principales aux fins de suspension et d'injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple et a rejeté la demande de frais de justice présentée au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991. M. A a néanmoins été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 juin 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 489192

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

16 juin 2025ECLI:FR:CECHR:2025:489192.20250616• 10ème et 9ème chambres réunies
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509045

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ayant régularisé sa situation administrative. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 juin 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501141

Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à un examen particulier de sa situation, sans relever de vulnérabilité. Il a également considéré que M. B avait été informé, conformément à l'article L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, des motifs de refus liés à l'absence de demande d'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : DESSOLIN

16 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503435

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme A, ressortissante arménienne, contestant l'arrêté du préfet du Haut-Rhin du 25 avril 2025 refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans, ainsi que l'arrêté d'assignation à résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées, et a confirmé la légalité des arrêtés préfectoraux.

Avocat : KLING

16 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2304914

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme A E, agent contractuel du centre hospitalier de Saint-Cyr-au-Mont-d'Or, contestant son licenciement pour faute disciplinaire sans préavis ni indemnité. La requérante soutenait notamment que la décision était insuffisamment motivée, entachée d'un vice de procédure et dépourvue de base légale en raison de sa démission préalable. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure disciplinaire était régulière et que les faits reprochés justifiaient la sanction. En conséquence, il a également rejeté la demande indemnitaire de Mme E, faute d'illégalité fautive de l'administration. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique et le décret n°91-155 du 6 février 1991.

Avocat : LINK ET ASSOCIES - BUREAU DE LYON

16 juin 2025• 8ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501366

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 25 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation du refus de délai de départ volontaire, et l'absence d'examen sérieux de sa situation. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la directive 2008/115/CE.

Avocat : KLING SOPHIE

13 juin 2025• 7ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407378

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de la Haute-Garonne l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer la nécessité de sa présence en France pour son père malade. La décision d'interdiction de retour a également été validée, le tribunal estimant que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-algérien de 1968.

Avocat : MOULIN

13 juin 2025• 3ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400615

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite d’un recours préalable relatif à un refus de visa de long séjour pour réunification familiale. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré le 3 avril 2024. En conséquence, le juge a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Les conclusions présentées au titre des frais de justice ont été rejetées, le demandeur n’ayant pas obtenu l’aide juridictionnelle.

Avocat : BLIN

13 juin 2025
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401638

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. A qui contestait le refus du département de la Corrèze de lui délivrer la carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement". Le juge a estimé que les pièces médicales fournies ne démontraient pas que le handicap de l'intéressé réduisait son périmètre de marche à moins de 200 mètres ou l'obligeait à recourir systématiquement à une aide technique ou humaine, conditions prévues par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES

13 juin 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501061

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme C visant à suspendre la décision du 17 mars 2025 du DASEN de la Haute-Saône lui ordonnant de rescolariser son fils D. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison d'un défaut de motivation et d'une erreur d'appréciation liée au handicap de l'enfant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car la rescolarisation, bien qu'imparfaite, permettait une prise en charge de l'enfant, et que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la mise en demeure. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'éducation relatives à l'obligation scolaire.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

13 juin 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206603

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B pour contester sa radiation de la liste des demandeurs d'emploi et la suppression de son allocation d'aide au retour à l'emploi par Pôle emploi (devenu France Travail). En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s'être désisté. Aucune confirmation n'étant parvenue dans le délai imparti, le tribunal a constaté le désistement d'office et en a donné acte par ordonnance.

Avocat : MOULINAS

13 juin 2025