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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

9 534 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

9 534

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 556

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LINEffacer tout
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403429

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B, qui contestait l'arrêté préfectoral fixant la République démocratique du Congo comme pays de renvoi. La requérante invoquait l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, soutenant qu'elle risquait des traitements inhumains en raison de son opposition à un mariage forcé. Le tribunal a estimé qu'elle n'apportait aucun commencement de preuve à l'appui de ses allégations, d'autant que sa demande d'asile avait été rejetée par l'OFPRA et confirmée par la CNDA. En conséquence, la décision de la préfète de l'Oise n'a pas méconnu les stipulations conventionnelles.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

6 février 2025• 2ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300155

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus implicite de la commune de Saint-Denis d'Oléron de raccorder sa parcelle aux réseaux d'eau, d'électricité et d'eaux usées. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, car la décision attaquée était purement confirmative d'un précédent refus exprès notifié à Mme A le 27 août 2021, devenu définitif. En application du principe de sécurité juridique, ce nouveau refus ne pouvait rouvrir le délai de recours contentieux.

Avocat : CABINET SIMARD VOLLET OUNGRE CLIN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
6 février 2025• 3ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 491056

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

6 février 2025ECLI:FR:CECHS:2025:491056.20250206• 7ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 494369

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

6 février 2025ECLI:FR:CECHS:2025:494369.20250206• 7ème chambre jugeant seule
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304028

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C, ressortissant camerounais, qui contestait le refus du préfet des Pyrénées-Orientales de lui délivrer une carte de résident de dix ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et l'erreur de droit au regard de la convention franco-camerounaise et des articles L. 426-17 et L. 413-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, le préfet ayant valablement opposé que M. C ne remplissait pas la condition de résidence régulière ininterrompue de cinq ans requise pour l'obtention de la carte de résident.

Avocat : MISSLIN

6 février 2025• 1ère chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405773

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C, ressortissante ivoirienne, contestant l'arrêté préfectoral du 13 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'examen de sa situation, et la violation des articles L. 611-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en se fondant sur le rejet de sa demande d'asile par l'OFPRA et la CNDA. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire français et de la fixation du pays de renvoi.

Avocat : GALINON

6 février 2025• 7ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301128

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C, qui contestait un refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui fournir un logement adapté à son handicap. Le tribunal a jugé que le courrier électronique du 13 février 2023, qui indiquait que des recherches étaient en cours sans résultat, ne constituait pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir, en application de l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable, et les demandes d'injonction et de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : MOULIN

6 février 2025• 1ère chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405772

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 13 août 2024 lui retirant son attestation de demande d'asile, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé la décision d'éloignement suffisamment motivée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire, accordée en urgence. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 611-1, L. 542-1), la convention européenne des droits de l'homme (article 3) et la convention relative aux droits de l'enfant (article 3-1).

Avocat : GALINON

6 février 2025• 7ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300328

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D, un ressortissant tchadien, qui contestait le refus implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que le délai de plus de 90 jours entre l'entrée en France de M. D et le dépôt de sa demande d'asile n'était pas justifié par un motif légitime, les attestations fournies étant insuffisamment probantes. La décision a été fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet de refuser ces conditions en cas de demande tardive sans motif valable. En conséquence, les conclusions en annulation, injonction et frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

6 février 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500746

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B C, ressortissant marocain, contestant les arrêtés du 8 décembre 2024 du préfet de police de Paris portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation, de violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et d’erreur manifeste d’appréciation liée à l’état psychiatrique du requérant. Il a jugé que la décision d’éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de son absence de liens stables en France et de la menace à l’ordre public. La solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GALINDO SOTO

6 février 2025• Reconduites à la frontière
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300144

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus implicite de l'Office français de l'intégration et de l'immigration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et qu'il n'était pas établi que l'Office se soit estimé en compétence liée. Saisi sur le fondement de la Charte des droits fondamentaux de l'UE et de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal a jugé que la situation de M. B ne caractérisait pas un dénuement matériel extrême portant atteinte à sa dignité. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : MOULIN

6 février 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2203993

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme irrecevable la requête de la SCI Mas-Cosy, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par la commune d'Eze à la SARL Prestigimo pour la réalisation de deux villas. La juridiction a constaté que la notification du recours, obligatoire en vertu de l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, avait été adressée à une raison sociale et une adresse erronées, ne correspondant pas à celles du pétitionnaire mentionnées dans l'acte attaqué. Faute d'avoir régulièrement accompli cette formalité substantielle, la requête a été déclarée irrecevable. En conséquence, la SCI Mas-Cosy a été condamnée à verser 2 000 euros à la commune et 2 000 euros au pétitionnaire au titre des frais de justice.

Avocat : SCP BERLINER DUTERTRE

6 février 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2111924

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'inscrire au concours interne de lieutenant de 2ème classe de sapeurs-pompiers professionnels. Le requérant soutenait que ce refus méconnaissait l'article 5 du décret du 20 avril 2012 et le principe d'égalité. Le tribunal a jugé que M. A ne détenait pas la qualification de "chef d'agrès tout engin" requise, et que sa qualification de sergent pompier volontaire n'avait pas été reconnue comme équivalente par la commission compétente, rendant le refus légal. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice, sur le fondement du décret n° 2012-522 et de l'arrêté du 4 octobre 2019.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

6 février 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201563

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de l'association de l'école démocratique "Ma voie" contre la mise en demeure du recteur de l'académie de Grenoble. Celle-ci, prise sur le fondement de l'article L. 442-2 du code de l'éducation, imposait à l'école privée hors contrat de remédier aux insuffisances de son enseignement compromettant l'acquisition du socle commun. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, que la procédure contradictoire avait été respectée et que les prescriptions étaient précises et circonstanciées. Il a également estimé que le recteur n'avait commis ni erreur de fait ni erreur d'appréciation en se fondant sur le rapport de contrôle, et que la mise en demeure ne portait pas une atteinte disproportionnée à la liberté de l'enseignement.

Avocat : VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIÉS

6 février 2025• 4ème Chambre
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500363

Le Tribunal administratif d'Amiens, saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du président du conseil départemental de la Somme prononçant son reclassement et son détachement auprès de l’Agence nationale des techniques d’enquêtes numériques judiciaires (ANTENJ), s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que la compétence relevait du tribunal administratif de Paris, lieu de la nouvelle affectation de l’agent. Par ordonnance du 6 février 2025, il a transmis le dossier à cette juridiction.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

6 février 2025
TA102Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500076

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A qui demandait la suspension de la décision d'exclusion de l'Université de Rouen Normandie pour une durée de 5 ans. Le juge a constaté que le requérant résidait en Seine-Maritime à la date de la décision attaquée, et qu'aucune circonstance ne justifiait la compétence territoriale du tribunal martiniquais. En application de l'article R. 312-8 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Rouen. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 522-8-1 du même code.

Avocat : RETOUT PAULINE

6 février 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495965

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

6 février 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495965.20250206• 7ème chambre jugeant seule
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2305970

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes refusant l'admission au séjour de Mme A, ressortissante tunisienne. Le tribunal a retenu un vice de procédure, le préfet n'ayant pas saisi la commission du titre de séjour alors que Mme A justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, en application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer sa demande dans un délai de trois mois, après consultation de la commission, sans assortir cette injonction d'une astreinte. L'État a été condamné à verser 900 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET CICCOLINI J. & C.A

6 février 2025• 2ème Chambre
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2300356

Le Tribunal Administratif de Pau, saisi par renvoi du Tribunal Administratif de Bordeaux, a statué sur le recours de M. et Mme A contestant l'ordonnance de taxation des honoraires de l'expert judiciaire M. B, fixés à 26 736,85 euros TTC. Les requérants contestaient divers postes de frais (pré-rapport, secrétariat, vacations, photocopies, etc.) qu'ils estimaient injustifiés ou excessifs. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. et Mme A, confirmant l'ordonnance de taxation initiale et les a condamnés à verser 1 500 euros à l'expert au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les principes de taxation des frais d'expertise prévus par le code de justice administrative, estimant que les montants alloués étaient justifiés par la nature et la complexité de la mission.

Avocat : SELARL CAROLINE LAVEISSIERE

6 février 2025• CHAMBRE 1
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407797

Désistement d'action. Le Tribunal Administratif de Lyon a constaté que M. B, qui contestait une décision du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande en ce sens. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. Le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : WECKERLIN

6 février 2025