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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 689 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 689

Décisions totales

383 581

Ordonnances

231 051

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : LINEffacer tout
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2113578

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la SARL EGE, qui contestait des rappels d’impôt sur les sociétés et de TVA. La société, active dans la restauration rapide, voyait sa comptabilité rejetée pour graves irrégularités (discordances de caisse, perte de données). Le tribunal a validé la méthode de reconstitution du chiffre d’affaires par extrapolation, jugée non sommaire, et a confirmé les impositions et amendes. La décision s’appuie sur l’article L. 192 du livre des procédures fiscales et l’article 1759 du code général des impôts.

Avocat : ALINEA CONSEIL

26 février 2026• 4ème Chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600900

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté les demandes du préfet du Bas-Rhin visant à ordonner l'expulsion de deux occupantes d'un centre d'accueil et d'examen de la situation (CAES) géré par l'association Coallia. Le juge a estimé que, malgré l'urgence et l'absence de contestation sérieuse sur le droit du préfet, la mesure d'expulsion n'était pas utile en raison de la situation de vulnérabilité particulière des intéressées, liée à leur état de santé et à l'absence de solution d'hébergement alternative. La décision applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 552-1 et L. 552-15) et du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : KLING

25 février 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504194

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B..., infirmier hospitalier, d'une demande d'expertise judiciaire afin d'évaluer l'ensemble de ses préjudices résultant d'une maladie professionnelle et de sa rechute, reconnues imputables au service. Le juge des référés a rejeté cette demande, estimant que la mesure d'expertise sollicitée sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative était dépourvue d'utilité. Il a considéré que l'état de santé non consolidé du requérant ne permettait pas une appréciation utile de ses préjudices et que les nombreuses expertises déjà réalisées, combinées aux éléments médico-administratifs disponibles, permettaient à son conseil de procéder à une évaluation sans recourir à une nouvelle expertise. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : HIRTZLIN-PINÇON OLIVIER

25 février 2026
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506402

Le Tribunal administratif de Lyon constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de Mme C... visant à annuler des retraits de points et l'invalidation de son permis de conduire. En effet, la prise en compte d'un stage de sensibilisation a entraîné la reconstitution totale de son solde de points, rendant sans objet ses demandes principales. Le tribunal rejette également sa demande d'allocation d'une somme d'argent au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : WECKERLIN

25 février 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601303

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale concernant la prise en charge de M. A... au centre hospitalier d’Arles, qui a conduit à son décès le 12 novembre 2023. La requérante, sa fille, demandait cette mesure sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé la demande utile, car le rapport existant de la commission de conciliation et d’indemnisation ne s’était pas prononcé sur les conditions de la prise en charge. L’expertise devra notamment déterminer si des manquements ont été commis et s’ils ont fait perdre une chance de survie au patient.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

24 février 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2405476

Cette décision du Tribunal Administratif de Strasbourg concerne une demande indemnitaire de Mme A... contre le Groupe Hospitalier de la région Mulhouse et Sud Alsace (GHRMSA) pour des préjudices moral et financier liés à son congé de changement de spécialité. Le tribunal rejette l'ensemble des conclusions indemnitaires, estimant que la requérante ne pouvait se prévaloir des dispositions des articles R. 6152-49-9 et R. 6152-368-5 du code de la santé publique, n'étant ni praticien hospitalier ni contractuel à la date de son placement en congé. Il écarte également le moyen tiré d'une faute du GHRMSA concernant le retard de rémunération et d'établissement du contrat, jugeant que ce retard ne trouve pas son origine exclusive dans le comportement de l'établissement. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIÉS

24 février 2026• 3ème chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521246

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société Metro FSD France de sa requête, qui visait à obtenir le paiement d'intérêts moratoires et de frais de recouvrement du centre hospitalier d’Auch. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond.

Avocat : SMOLINSKA

23 février 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521248

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société Metro FSD France de sa requête en plein contentieux. La demande initiale, qui visait à condamner le centre hospitalier d'Auch au paiement de diverses sommes, est ainsi éteinte. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président à constater un tel désistement.

Avocat : SMOLINSKA

23 février 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2208916

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par un agent de la commune de Roubaix contestant son placement en congé de maladie ordinaire à demi-traitement et réclamant le paiement d'une provision. L'agent soutenait qu'il aurait dû être placé en congé pour invalidité temporaire imputable au service, lui ouvrant droit à un plein traitement, en application de l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983. La juridiction a rejeté les requêtes, considérant que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le caractère imputable au service de l'état de santé de l'agent, et qu'elle était fondée à opérer des retenues sur sa rémunération pour absence non justifiée conformément à l'article 15 du décret du 30 juillet 1987.

Avocat : MOULIN

23 février 2026• 1ère Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2410232

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique sur un recours de plein contentieux, a partiellement condamné l'État à verser 2 000 euros à Mme B... pour carence fautive dans l'exécution d'une décision de la commission de médiation de l'Isère du 22 novembre 2021. La requérante, reconnue prioritaire pour un logement, n'a pas reçu d'offre adaptée dans le délai imparti, mais a refusé une proposition de logement le 9 novembre 2022, ce qui a limité la période de responsabilité de l'État du 23 mai au 9 novembre 2022. Le tribunal a appliqué les articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation pour évaluer les troubles dans les conditions d'existence, sans faire droit à la demande de frais de justice.

Avocat : RIMLINGER

23 février 2026• Juge unique 1
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 467483

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

20 février 2026ECLI:FR:CECHR:2026:467483.20260220• 3ème et 8ème chambres réunies
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501645

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

20 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:501645.20260220• 3ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501647

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

20 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:501647.20260220• 3ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501650

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

20 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:501650.20260220• 3ème chambre jugeant seule
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2307058

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné deux requêtes de Mme A..., agent de la collectivité européenne d'Alsace, portant sur l'indemnisation et le traitement de jours de congés annuels non pris. Dans la première affaire, la requérante demandait l'annulation du refus d'indemnisation pour quatre semaines de congés qu'elle n'avait pu prendre en raison d'une nécessité de service avant son placement en disponibilité. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que la collectivité n'avait pas commis de faute et que Mme A... avait pu bénéficier du nombre minimal de jours de congés calculé au prorata de son temps de service. Dans la seconde affaire, le tribunal a déclaré irrecevables les conclusions en annulation dirigées contre une lettre du 4 janvier 2024, qui ne constituait pas une décision administrative faisant grief, et a rejeté le surplus des conclusions. Les décisions s'appuient notamment sur la directive 2003/88/CE et le code général de la fonction publique.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIÉS

19 février 2026• 6ème Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411005

Le Tribunal Administratif de Lyon a statué sur un recours en plein contentieux visant l'annulation de décisions de la CAF de l'Ain ordonnant la récupération de plusieurs indus (RSA, prime d'activité, allocation de logement sociale, aide exceptionnelle). Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision initiale de récupération du RSA, de la prime d'activité et de l'allocation de logement, car des décisions subséquentes sur recours administratif préalable obligatoire s'y étaient entièrement substituées. Le litige principal portait sur l'existence d'une communauté de vie justifiant ces indus, fondé sur les articles L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles et L. 825-2 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : CHOURLIN OLIVIER

19 février 2026• JU Chambre Sociale
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504077

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

18 février 2026ECLI:FR:CECHR:2026:504077.20260218• 9ème et 10ème chambres réunies
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 506258

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

17 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:506258.20260217• 3ème chambre jugeant seule
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306537

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par le centre hospitalier intercommunal de Ribérac Dronne Double d’un recours en plein contentieux visant à obtenir l’annulation du lot n°11 « Sols souples » d’un marché public de travaux et la condamnation in solidum de plusieurs sociétés (Tarkett, Forbo, Gerflor, etc.) à des restitutions et indemnités. Le requérant invoquait des pratiques anticoncurrentielles sanctionnées par l’Autorité de la concurrence, ayant faussé le jeu de la concurrence et vicié son consentement. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, jugeant que le centre hospitalier ne démontrait pas de lien direct de causalité entre l’entente sanctionnée et le préjudice allégué, ni l’existence d’un dol. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 420-3 du code de commerce et les principes de la responsabilité quasi-délictuelle, sans faire droit aux demandes d’expertise ou de communication de pièces.

Avocat : LINKLATERS LLP

17 février 2026• 1ère Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306535

Le tribunal administratif de Bordeaux a rejeté l'ensemble des demandes du centre hospitalier de Périgueux, qui sollicitait l'indemnisation de préjudices résultant de pratiques anticoncurrentielles présumées dans le secteur des revêtements de sols résilients. Le tribunal a jugé que le centre hospitalier, en tant que personne morale de droit public agissant comme acheteur public, ne peut invoquer un dol ou une nullité des marchés sur le fondement de l'article L. 420-3 du code de commerce, ces actions relevant de la compétence du juge judiciaire. Il a également estimé que la responsabilité quasi-délictuelle des sociétés défenderesses ne pouvait être engagée devant le juge administratif, faute de lien direct avec l'exécution des marchés publics. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les demandes d'expertise, de communication de pièces et d'avis à l'Autorité de la concurrence.

Avocat : LINKLATERS LLP

17 février 2026• 1ère Chambre