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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 092 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 092

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 221

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LINEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505023

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour associée. La juridiction a estimé que la décision préfectorale était régulière, notamment au regard de l'examen particulier de la situation et de sa motivation, conformément à l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, dont ceux fondés sur l'accord franco-marocain de 1987 et l'article 8 de la CEDH, ont également été écartés.

Avocat : MOULIN

12 mars 2026• 4ème chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501609

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur une demande d'exécution d'un jugement. Le sujet principal est la demande d'injonction adressée au préfet pour l'exécution d'une précédente décision annulant un rejet implicite de titre de séjour. La juridiction retient la solution du non-lieu à statuer, car le préfet a pris un arrêté de refus exprès, exécutant ainsi le jugement antérieur et privant la demande de son objet. Les textes appliqués sont l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater l'absence de lieu à statuer.

CHAMBERLAND-POULIN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
12 mars 2026
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600392

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision rejetant un permis de visite en prison. Le juge estime que l'administration pénitentiaire a suffisamment motivé son refus, fondé sur des éléments liés à la sécurité, et que la requérante ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de cette décision. La juridiction applique notamment les dispositions du code pénitentiaire relatives aux conditions d'octroi des permis de visite.

Avocat : WEINLING GAZE

12 mars 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302484

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête d'un agent de la fonction publique territoriale visant à annuler une sanction disciplinaire (exclusion temporaire de fonctions avec sursis) prononcée par le président du département de la Charente-Maritime. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions indemnitaires de l'agent, faute de demande préalable à l'administration et en raison de leur caractère tardif. Concernant le recours pour excès de pouvoir, le tribunal a examiné les moyens soulevés mais a finalement rejeté la demande d'annulation, considérant que la procédure disciplinaire respectait les exigences légales, notamment celles du code général de la fonction publique.

Avocat : VALIN COURNIL

12 mars 2026• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2604088

Le Tribunal administratif de Montreuil statue sur une demande en référé-suspension concernant le rejet implicite d'une demande de renouvellement de carte de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le juge donne acte de ce désistement. Il condamne néanmoins l'État à verser 500 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés, estimant que l'État est la partie perdante dans cette instance.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

12 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2303266

Le Tribunal Administratif de Nantes a statué sur un recours en excès de pouvoir contre le rejet d'une demande de naturalisation. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision préfectorale initiale, car elles ont été remplacées par une décision ministérielle explicite ultérieure. La juridiction a appliqué les dispositions du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui organisent la substitution des décisions en matière de recours préalable obligatoire en naturalisation.

Avocat : LINDAGBA-MBA

12 mars 2026• 7ème Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600307

Le Tribunal Administratif de Bastia, saisi en référé-suspension par le préfet de Corse, a rejeté la demande de suspension d'un permis de construire délivré par la commune de Bastelicaccia. Le préfet soutenait que le permis méconnaissait les règles d'urbanisme, notamment les articles L. 122-5 et L. 122-5-1 du code de l'urbanisme relatifs à la constructibilité en zone naturelle et la compatibilité avec le PADDUC. Le juge a écarté les exceptions de procédure soulevées par les bénéficiaires du permis et a estimé que les moyens au fond ne créaient pas, en l'état, un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté municipal justifiant une mesure d'urgence.

Avocat : SOLINSKI

12 mars 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303304

Le Tribunal Administratif de Dijon a statué sur un recours en excès de pouvoir concernant le placement en disponibilité d'office d'une fonctionnaire hospitalière pour raison de santé. Le tribunal a annulé les décisions litigieuses du directeur des Hospices Civils de Beaune, estimant que l'administration avait méconnu les procédures légales, notamment l'obligation de saisir le conseil médical et de proposer une période de préparation au reclassement avant un éventuel licenciement pour inaptitude. La décision s'appuie sur les dispositions du décret n° 88-386 du 19 avril 1988 et du décret n° 89-376 du 8 juin 1989 relatifs à la fonction publique hospitalière.

Avocat : BREY CÉLINE

12 mars 2026• 3ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2207093

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête d'un professeur demandant l'annulation du refus de reconnaissance de sa maladie comme imputable au service. Le tribunal a jugé que la décision contestée avait été prise par une autorité compétente en vertu d'une délégation régulière et que le requérant n'apportait pas la preuve que sa maladie, non inscrite aux tableaux, était essentiellement et directement causée par son service et entraînait une incapacité permanente d'au moins 25%, conformément aux articles L. 822-20 et L. 822-21 du code général de la fonction publique et au décret du 14 mars 1986.

Avocat : HIRTZLIN-PINÇON OLIVIER

12 mars 2026• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2304388

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la représentante légale visant à annuler la décision d'orientation de son enfant en première année de CAP. La juridiction a jugé que la commission d'appel avait régulièrement exercé sa compétence et que la décision, dûment motivée, ne présentait pas d'erreur manifeste d'appréciation au regard des résultats scolaires de l'élève. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation, notamment les articles D. 331-34 et D. 331-35, relatives à la procédure d'orientation et d'appel.

Avocat : GALINON

12 mars 2026• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2401259

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête d'un enseignant contractuel contestant la décision de non-renouvellement de son contrat par l'INP Toulouse. Le tribunal a estimé que la décision, prise par une autorité compétente en vertu d'une délégation de signature, était légale car fondée sur l'intérêt du service, notamment le remplacement par un enseignant-chercheur titulaire dont le recrutement était en cours. Les moyens tirés de l'incompétence, de l'erreur de fait et de l'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

12 mars 2026• 3ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400115

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme C... visant à faire annuler la décision de La Poste rejetant sa demande d'indemnisation et à obtenir la réparation de son préjudice. La juridiction a jugé que le recours était irrecevable car dirigé contre une décision confirmative d'une précédente décision devenue définitive, et que la prescription quinquennale faisait obstacle à l'engagement de la responsabilité de La Poste. Les textes appliqués incluent notamment les dispositions du code de justice administrative relatives à la prescription et à la recevabilité des recours.

Avocat : ALIX CAROLINE

12 mars 2026• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602590

Le Tribunal Administratif de Marseille, saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du CJA), a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du renouvellement de la carte de séjour de la requérante. Le juge a retenu la condition d'urgence, présumée en matière de refus de renouvellement de titre de séjour, et a estimé qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres conclusions de la requérante ont été rejetées.

Avocat : LLINARES

12 mars 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601921

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté de reconduite à la frontière pris par la préfète de l'Hérault. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire et a rejeté le moyen d'incompétence de l'autorité signataire, constatant l'existence d'une délégation de signature régulière. La décision sur le fond de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et ses mesures annexes (refus de délai volontaire, pays de renvoi, interdiction de retour) n'est pas rapportée dans l'extrait fourni. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : GALINON

12 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601922

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté de reconduite à la frontière. Le tribunal a annulé l'arrêté du 6 mars 2024 de la préfète de l'Hérault, considérant que la procédure méconnaissait le droit d'être entendu de l'intéressé, en violation de l'article L. 511-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire.

Avocat : GALINON

12 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605307

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence légale, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas caractérisée, la requérante n'ayant pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire. La décision s'appuie sur l'absence de preuve d'une atteinte grave et immédiate à sa vie privée et familiale, compte tenu notamment de la durée de son séjour irrégulier et du défaut de démonstration quant à l'absence de contribution du père de son enfant français.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

12 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605153

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), a rejeté la requête de Mme A... qui demandait une injonction au préfet de statuer sur son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour ce type de procédure, n'était pas établie, malgré les risques de perte d'emploi et de précarité invoqués par la requérante. La décision a été rendue selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

12 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2604175

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Le requérant, un ressortissant algérien, invoquait notamment un vice de procédure lié à l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et une erreur d'appréciation de son état de santé. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale explicite de refus, qui s'était substituée à la décision implicite initialement contestée.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

12 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2604133

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que la délivrance ultérieure d'une attestation de prolongation d'instruction par la préfecture rendait sans objet la demande de suspension, car elle produisait les mêmes effets. En conséquence, il n'a pas statué sur le fond de la demande mais a mis à la charge de l'État une somme de 500 euros au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

12 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518278

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de l'agent public concernant ses demandes d'annulation et d'injonction contre la commune d'Aulnay-sous-Bois. Il rejette sa demande de condamnation de la commune à payer une somme d'argent au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du même code, qui l'autorise à statuer par ordonnance lorsque les demandes principales font l'objet d'un désistement.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

11 mars 2026