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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

608 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

608

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 156

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LINAEffacer tout
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301680

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, assistante de conservation, qui contestait le classement de son poste dans le groupe de fonctions B4 et demandait son reclassement en groupe B2. La juridiction a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par la communauté de communes Couserans Pyrénées, estimant que la décision attaquée était purement confirmative d'une précédente décision implicite de rejet devenue définitive, faute d'avoir été contestée dans les délais. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées comme irrecevables.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

10 avril 2025• 6ème Chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2201706

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C, qui demandait la condamnation solidaire du département des Bouches-du-Rhône et de la commune de Jouques pour un accident de vélo survenu le 22 juin 2021. Le tribunal a estimé que la responsabilité pour défaut d'entretien normal de l'ouvrage public n'était pas engagée, la voie en cause relevant de la compétence de la métropole d'Aix-Marseille-Provence depuis le 1er janvier 2018 en application de l'article L. 5215-20 du code général des collectivités territoriales. Il a également jugé que la faute d'imprudence de la victime était de nature à exonérer les défendeurs de leur responsabilité. En conséquence, les conclusions indemnitaires de M. C et celles de la caisse primaire d'assurance maladie des Bouches-du-Rhône ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MOLINA AVOCATS

10 avril 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2203039

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, agent de maîtrise communal, qui contestait un arrêté du maire d'Anglès-du-Tarn lui infligeant une exclusion temporaire de huit jours pour insubordination et comportement irrespectueux. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration, et que la matérialité des faits d'insubordination était établie. Il a également estimé que la sanction n'était pas disproportionnée compte tenu du comportement réitéré de l'agent, en application des lois des 13 juillet 1983 et 26 janvier 1984 relatives à la fonction publique. Les conclusions de M. B ont donc été rejetées.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

10 avril 2025• 6ème Chambre
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2105766

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B, agent communal, contestant le refus du maire de Leforest de reconnaître l'imputabilité au service de sa tentative de suicide du 3 juillet 2020. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le courrier du 4 février 2021, considéré comme un simple acte informatif insusceptible de recours. En revanche, il a validé l'arrêté du 25 janvier 2021, estimant que la motivation était suffisante au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la décision de l'administration de placer l'agent en congé de maladie ordinaire.

Avocat : CABINET GRIMALDI-MOLINA

7 avril 2025• 8ème chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2106510

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme Guiho, assistante familiale, qui contestait son licenciement pour insuffisance professionnelle prononcé le 15 décembre 2020 par le président du conseil départemental de Maine-et-Loire. La requérante invoquait l'incompétence du signataire et une erreur d'appréciation. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que les faits de maltraitance, négligences et alcoolisation, confirmés par des témoignages et une condamnation pénale, étaient établis et justifiaient le licenciement sur le fondement de l'article L. 423-10 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

4 avril 2025• 12eme chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2103142

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la condamnation du CHU de Rennes à l’indemniser pour des heures supplémentaires non récupérées. Le tribunal a estimé que l’excédent de sa balance horaire, cumulé sur plus de dix ans, ne constituait pas des heures supplémentaires ouvrant droit à indemnisation, car il résultait principalement d’une utilisation excessive d’heures de crédit syndical sans accord préalable du chef d’établissement. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du décret n° 2002-9 du 4 janvier 2002 et du décret n° 2002-598 du 25 avril 2002, qui subordonnent l’indemnisation des heures supplémentaires à une demande expresse du service et à un contingentement. En conséquence, les conclusions indemnitaires ont été rejetées, de même que la demande au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS GRIMALDI MOLINA & ASSOCIES

4 avril 2025• 4ème Chambre
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2206411

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la SARL Zubi, exploitant du bar-restaurant "l'Austra", d'une demande d'indemnisation pour le préjudice résultant de l'arrêté préfectoral du 3 septembre 2020 ordonnant la fermeture administrative de l'établissement pour un mois. Le tribunal a jugé que cet arrêté était illégal car il n'avait pas été précédé d'une mise en demeure restée sans suite, en méconnaissance de l'article 29 du décret n° 2020-860 du 10 juillet 2020. Cette illégalité constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l'État. Toutefois, la solution retenue est que la responsabilité de l'État ne peut être engagée que si, dans le cadre d'une procédure régulière, la même décision de fermeture n'aurait pas pu être légalement prise.

Avocat : SELARL GALINAT BARANDAS

1 avril 2025• 6ème Chambre
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303721

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, assistant médico-administratif, qui contestait le refus du centre hospitalier de Carcassonne de lui verser la nouvelle bonification indiciaire (NBI). Le tribunal a jugé que les fonctions exercées par le requérant, notamment l'accueil et l'accompagnement des patients sur une borne d'admission, ne relevaient pas des missions spécifiques prévues par le décret n°97-120 du 5 février 1997 pour l'attribution de cette bonification. La solution retenue est fondée sur l'application combinée de la loi n°91-73 du 18 janvier 1991 et du décret n°97-120, le tribunal estimant que M. B ne remplissait pas les conditions d'affectation à titre principal dans un service de consultation externe chargé des formalités administratives et financières d'encaissement.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIES

1 avril 2025• 2ème chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2112721

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, adjointe administrative au centre hospitalier de Laval, qui demandait le versement de l'indemnité pour travaux dangereux, insalubres, incommodes ou salissants de 1ère catégorie pour la période de juin 2018 à décembre 2020. La requérante soutenait que son poste au service des archives l'exposait à des risques liés au radon, justifiant l'attribution de cette indemnité. Le tribunal a considéré que la demande, bien que présentée comme indemnitaire, constituait en réalité une contestation d'une décision pécuniaire. Sur le fond, il a estimé que les conditions d'attribution de l'indemnité de 1ère catégorie, prévues par le décret n°67-624 du 23 juillet 1967 et l'arrêté du 18 mars 1981, n'étaient pas remplies, faute pour Mme A de démontrer l'existence de risques d'accidents corporels ou de lésions organiques liés à ses fonctions.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

25 mars 2025• 8ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2101869

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné les requêtes de M. A, sapeur-pompier, contestant plusieurs arrêtés du SDIS du Doubs relatifs à son placement en disponibilité d'office et en congé de maladie ordinaire, ainsi que le refus de reconnaître l'imputabilité au service de son syndrome anxio-dépressif. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. A, jugeant que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l'irrégularité de la composition de la commission de réforme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. Il a également écarté les conclusions indemnitaires et les demandes d'injonction, faute d'illégalité fautive établie. Les décisions attaquées ont été confirmées sur le fondement des dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

21 mars 2025• 1ère chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502385

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

15 mars 2025ECLI:FR:CEORD:2025:502385.20250315• Juge des référés
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2201640

Le Tribunal Administratif de Poitiers a annulé l'arrêté du maire de Mignaloux-Beauvoir refusant de reconnaître l'imputabilité au service de la maladie d'une agente technique, ainsi que le rejet de son recours gracieux. La juridiction a jugé que l'état dépressif de l'agent présentait un lien direct avec ses conditions de travail et entraînait une incapacité permanente de 30%, remplissant les conditions de l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983. Le tribunal a donc estimé que le maire avait fait une inexacte application de ces dispositions.

Avocat : AVOCATS GRIMALDI MOLINA ASSOCIES

13 mars 2025• 3ème chambre
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2202846

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A pour contester le refus du maire de Pernes-les-Fontaines de reconnaître l’imputabilité au service de sa maladie et de le placer en congé d’invalidité temporaire imputable au service (CITIS). Dans la première instance (n° 2202846), M. A s’est désisté de ses conclusions dirigées contre l’arrêté du 11 janvier 2022 et la décision du 22 juillet 2022. La seconde requête (n° 2203877) visait l’annulation de la décision du 25 octobre 2022 et l’abrogation de l’arrêté initial. Le tribunal a constaté le désistement dans la première affaire et a rejeté la seconde requête comme irrecevable, faute d’intérêt à agir contre le courriel du 25 octobre 2022, qui ne constituait pas une décision faisant grief.

Avocat : MOULINAS

13 mars 2025• 2ème chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2102120

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. B, professeur agrégé de mathématiques, qui contestait la sanction de déplacement d’office et l’affectation au lycée polyvalent de Noisiel prononcées par le recteur de l’académie de Créteil le 21 décembre 2020. Le tribunal écarte les moyens tirés de l’irrégularité de la procédure disciplinaire, estimant que l’absence de transmission du rapport de saisine n’a pas privé l’intéressé d’une garantie, que l’avis du conseil de discipline était suffisamment motivé et que le vote a été régulier. La solution retenue est fondée sur le décret n° 84-961 du 25 octobre 1984 relatif à la procédure disciplinaire applicable aux fonctionnaires.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

7 mars 2025• 6ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498149

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

28 février 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498149.20250228• 9ème chambre jugeant seule
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2114848

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B, adjointe administrative au centre hospitalier du Mans, contestant la sanction d'exclusion temporaire de trois jours qui lui a été infligée pour violation du secret professionnel. Le tribunal a estimé que la matérialité des faits reprochés, à savoir la divulgation d'informations sur l'hospitalisation d'une collègue, n'était pas suffisamment établie par l'administration, notamment en raison du doute persistant sur la révélation du motif médical. En conséquence, le tribunal a annulé la décision de sanction et la décision de rejet du recours gracieux, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Cette solution s'appuie sur les articles 29 de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et 81 de la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986, ainsi que sur l'article L. 1110-4 du code de la santé publique.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

18 février 2025• 8ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2209204

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, chef de police municipale suspendu de ses fonctions, qui demandait l’annulation du refus indemnitaire de la commune de Carrières-sur-Seine et la réparation de ses préjudices financier et moral. Le tribunal a jugé que la suspension conservatoire n’était pas fautive, car son absence de suite disciplinaire n’affecte pas sa légalité, et que les primes liées à l’exercice effectif des fonctions ne sont pas dues pendant la suspension. La demande indemnitaire a donc été rejetée, de même que les conclusions accessoires, sans application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

14 février 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406398

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B D contestant la décision du jury du concours de gardien-brigadier de police municipale refusant son admissibilité. Le requérant invoquait un vice de procédure lié au refus d’accès aux toilettes pendant l’épreuve, contraire au règlement du concours et aux principes de dignité et d’égalité. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de signature de la décision, estimant que le courrier de notification comportait les mentions requises. Il a également jugé que le refus d’accès aux toilettes, bien que contraire au règlement, n’avait pas privé le candidat d’une garantie ni influencé le résultat, dès lors que la note obtenue (5,50/20) était très éloignée du seuil d’admissibilité (11,50/20), et que les autres moyens étaient inopérants. La décision s’appuie sur l’article L. 212-1 du code des relations entre le public et l’administration et la jurisprudence relative aux vices de procédure.

Avocat : LLINARES

12 février 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2111924

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'inscrire au concours interne de lieutenant de 2ème classe de sapeurs-pompiers professionnels. Le requérant soutenait que ce refus méconnaissait l'article 5 du décret du 20 avril 2012 et le principe d'égalité. Le tribunal a jugé que M. A ne détenait pas la qualification de "chef d'agrès tout engin" requise, et que sa qualification de sergent pompier volontaire n'avait pas été reconnue comme équivalente par la commission compétente, rendant le refus légal. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice, sur le fondement du décret n° 2012-522 et de l'arrêté du 4 octobre 2019.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

6 février 2025• 6ème Chambre
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA00443

Avocat : SELARL GRIMALDI - MOLINA & ASSOCIÉS - AVOCATS

30 janvier 2025• 1ère chambre - formation à 3