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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

264 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

264

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 773

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LIONEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202331

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mmes A..., contestant le refus implicite du président de la communauté d’agglomération Thonon-Agglomération d’inscrire à l’ordre du jour du conseil communautaire leur demande de reclassement de parcelles en zone UD ou 1AUd du plan local d’urbanisme. Le tribunal a examiné la légalité du refus d’abroger le classement contesté, en application de l’article L. 243-2 du code des relations entre le public et l’administration. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement s’inscrit dans le cadre du contrôle de légalité des actes réglementaires à la date de la décision. Les textes appliqués incluent le code de l’urbanisme et le code de justice administrative.

Avocat : CABINET G. MOLLION

19 décembre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2415955

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Sarthe refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment circonstanciée. Il a également validé l'appréciation du préfet sur l'état civil du requérant, en application des articles R. 431-10 du CESEDA et 47 du code civil. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PELLION

19 décembre 2025• 12eme chambre
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2300105

Le Tribunal administratif de Saint-Martin a examiné les requêtes de M. B..., attaché d’administration hospitalière, contestant son exclusion des tours d’administrateur de garde et sollicitant l’annulation des décisions du centre hospitalier Louis-Constant Fleming, ainsi que des dommages et intérêts pour perte de revenus et préjudice moral. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de l’incompétence du signataire, du vice de procédure, de l’illégalité du retrait d’une décision créatrice de droits, et de l’existence d’une sanction déguisée ou d’un harcèlement moral. La solution retenue est le rejet des requêtes, fondé sur les dispositions de la loi n°86-33 du 9 janvier 1986, du code des relations entre le public et l’administration, et du code général de la fonction publique, sans qu’aucune faute de l’administration ne soit établie.

Avocat : ARMAND LIONEL

18 décembre 2025• 2ème chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507485

Le tribunal administratif de Nice, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et refus de délai de départ volontaire, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif de Marseille, lieu de résidence du requérant (Gap, Hautes-Alpes). Par ordonnance du 18 décembre 2025, le dossier a été transmis à cette juridiction.

Avocat : LA ROCCA LIONEL

18 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203342

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de la SNC Grand Angle contestant le refus de permis de construire une résidence de tourisme avec prestations para-hôtelières sur la commune des Deux-Alpes. Le tribunal a jugé que le projet, consistant en la démolition d’un hôtel et la construction d’une résidence touristique, ne constituait pas un changement de destination prohibé par l’article Ua1 du plan local d'urbanisme, dès lors que la nouvelle construction conserve une destination d’hébergement touristique. Il a également écarté les motifs de refus tirés de l’incomplétude du dossier et de l’atteinte à la sécurité publique. En conséquence, le tribunal a annulé l’arrêté de refus du maire et la décision implicite de rejet du recours gracieux, en application des articles L. 421-1 et suivants du code de l’urbanisme.

Avocat : CABINET G. MOLLION

18 décembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2303651

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par l’association Urba Terra d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la maire d’Albi du 6 mars 2023 exerçant le droit de préemption urbain sur plusieurs parcelles. L’association, bénéficiaire d’une promesse de vente, contestait notamment la compétence de l’auteur de l’acte, son défaut de motivation et la méconnaissance des articles L. 211-1, L. 210-1 et L. 300-1 du code de l’urbanisme. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la Fondation Saint-Martin, reconnaissant l’intérêt à agir de l’association. Sur le fond, il a examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 211-1 du code de l’urbanisme, sans que l’extrait fourni ne précise la solution finale retenue.

Avocat : PUECH-COUTOULY LIONEL

18 décembre 2025• 3ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202440

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la SARL La Grange d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Bernin refusant un permis de construire. La société requérante s’est désistée de sa requête, et la commune a accepté ce désistement tout en renonçant à ses propres conclusions au titre des frais d’instance. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ces désistements purs et simples, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative, et a clos l’affaire sans examiner le fond du litige.

Avocat : CABINET G. MOLLION

15 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204239

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par les consorts B... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du maire de Bernin du 10 février 2022 s’opposant à la déclaration d’achèvement de travaux pour un permis d’aménager. Par un courrier du 13 novembre 2025, les requérants ont déclaré se désister de leur requête, et la commune a accepté ce désistement tout en retirant ses propres conclusions au titre des frais d’instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ces désistements purs et simples par ordonnance du 15 décembre 2025. Aucune condamnation aux dépens ou frais n’a été prononcée.

Avocat : CABINET G. MOLLION

15 décembre 2025
TA104Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500753

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de M. Bouavahia, agent contractuel de la province Nord, qui demandait l'annulation de son arrêté de suspension. Le tribunal a jugé que cette mesure conservatoire n'était pas une sanction disciplinaire, rendant inopérants les moyens tirés du défaut de motivation et de l'absence d'entretien préalable ou de communication du dossier. Il a estimé que les faits reprochés (absences, abandons de poste, comportements inappropriés) présentaient un caractère suffisant de vraisemblance et de gravité pour justifier la suspension sur le fondement de l'article 110 de la délibération n° 182 du 4 novembre 2021. La demande de versement des salaires a donc été rejetée.

Avocat : SELARL MILLIARD - MILLION

11 décembre 2025• 1ère CHAMBRE
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2507791

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 20 janvier 2025 par laquelle le président du conseil départemental de la Sarthe a mis fin à la prise en charge de M. B... au titre de l’aide sociale à l’enfance. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l’insuffisance de motivation, de l’erreur manifeste d’appréciation, de la méconnaissance de l’intérêt supérieur de l’enfant et des articles 8 et 13 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d’urgence n’a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l’absence de moyen sérieux. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles à fin d’injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : PELLION

8 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2507793

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du président du conseil départemental de la Sarthe mettant fin à la prise en charge d'un jeune au titre de l'aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'insuffisance de motivation, de l'erreur manifeste d'appréciation, de la méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant et des articles 8 et 13 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : PELLION

8 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2413344

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté du préfet de la Sarthe refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, fondé sur l'application des articles L. 425-9, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PELLION

2 décembre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2415492

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant camerounais, contestant l'arrêté du préfet de la Sarthe du 6 juin 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni méconnu les dispositions relatives à la preuve de l'état civil. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination, privées de base légale selon le requérant, ont été jugées légales.

Avocat : PELLION

2 décembre 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207630

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la condamnation des communes de la Mure, de Susville et de la communauté de communes de la Matheysine pour des dommages causés par une inondation survenue le 4 janvier 2018. La requérante invoquait la responsabilité sans faute et pour faute des collectivités en raison d’un prétendu défaut d’entretien des ouvrages publics de collecte des eaux pluviales. Le tribunal a estimé que Mme B... n’établissait pas que l’épisode climatique avait endommagé son réseau d’évacuation, ni le lien de causalité entre les dommages allégués et les ouvrages publics. La solution retenue est fondée sur les principes de la responsabilité administrative, sans application spécifique de textes législatifs.

Avocat : CABINET G. MOLLION

27 novembre 2025• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2307627

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre la convention pluriannuelle de renouvellement urbain de Saint-Ouen-sur-Seine du 1er février 2023, en tant qu’elle prévoit la démolition de l’immeuble situé au 5 allée Paul Taupin. Les requérants, une résidente et une association de locataires, contestaient notamment l’absence de concertation préalable, la méconnaissance des obligations de reconstitution de l’offre de logement social et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les dispositions de la loi du 1er août 2003 et du code de l’urbanisme, sans annuler la convention litigieuse.

Avocat : CABINET LEMONNIER, DELION, GAYMARD, RISPAL (SCP)

26 novembre 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518982

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante angolaise, qui demandait la suspension de la décision du 30 juin 2025 du président du conseil départemental de la Sarthe refusant sa prise en charge au titre de l’aide sociale à l’enfance. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, Mme A... pouvant, en tant que majeure, recourir au dispositif d’hébergement d’urgence (115). La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : PELLION

24 novembre 2025
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2300153

Le Tribunal Administratif de St Martin a examiné la requête du collège lycée Victor Hugo, un établissement privé hors contrat, contestant la décision implicite de rejet de la rectrice de l’académie de la Guadeloupe concernant une mise en demeure de remédier à des manquements aux obligations du code de l’éducation. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’absence de délai raisonnable, du défaut de motivation, de l’absence de procédure contradictoire, de l’incompétence de l’auteur de l’acte et de l’erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur les dispositions du code de l’éducation, notamment les articles L. 131-1-1, L. 122-1-1, L. 442-3 et D. 122-1, ainsi que sur le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : ARMAND LIONEL

20 novembre 2025• 2ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407785

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante bulgare, contestant l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre par le préfet de Lot-et-Garonne. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen réel de sa situation, notamment au regard de ses condamnations pénales pour vols. Il a jugé que le comportement de l'intéressée constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public, justifiant la mesure d'éloignement sur le fondement de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CASTIGLIONE AVOCATS

19 novembre 2025• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400030

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. et Mme D... qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 23 février 2023 par lequel le maire de Lyon ne s'était pas opposé à la déclaration préalable de M. C... pour des travaux sur un bâtiment existant. La juridiction a d'abord jugé la requête irrecevable en raison de sa tardiveté, le délai de recours contentieux ayant couru à compter de l'affichage régulier sur le terrain. Par ailleurs, le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 421-9 du code de l'urbanisme et du règlement du PLU-H, n'étaient pas fondés.

Avocat : CASTIGLIONE

18 novembre 2025• 1ère chambre
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501166

Le Tribunal administratif de La Réunion a constaté le désistement d’office des requérants, qui demandaient l’annulation d’un arrêté municipal portant transfert d’un permis de construire. Ce désistement est intervenu en application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, les requérants n’ayant pas confirmé le maintien de leur requête au fond dans le délai d’un mois suivant le rejet de leur demande de suspension par le juge des référés. L’ordonnance donne acte de ce désistement et clôt l’instance.

Avocat : LIONNET

17 novembre 2025