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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

333 755

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400974

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. C..., ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté du 28 décembre 2023 du préfet de la Guyane refusant son admission au séjour. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant que la délégation de signature était régulière. Il a également jugé que le moyen tiré d'un vice de procédure, fondé sur l'article R. 40-29 du code de procédure pénale, était inopérant, car ce texte ne s'applique pas aux décisions de refus de séjour. Enfin, le tribunal a considéré que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : PIALOU

27 novembre 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402722

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de Mme B... contestant la décision du département des Hautes-Alpes d'appliquer le forfait logement à ses droits au revenu de solidarité active (RSA). Le tribunal a jugé que la requérante, qui vit dans un camping-car, n'établissait pas qu'elle supportait des frais de logement, condition nécessaire pour s'exonérer de l'application de ce forfait prévu par le code de l'action sociale et des familles. La décision a également écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation étant régulièrement publiée. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et d'indemnisation ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL AVOCAT CHAVKHALOV

27 novembre 2025• 9ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513993

Le Tribunal administratif de Marseille a examiné la requête de M. A... B... contestant l'arrêté préfectoral du 1er novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit à être entendu, une erreur de droit au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure était régulière et que la décision était suffisamment motivée et proportionnée. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de la mesure d'éloignement et de l'interdiction de retour.

Avocat : RUDLOFF

27 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502582

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant angolais, contestant l'arrêté préfectoral du 13 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a notamment jugé que le requérant ne pouvait pas invoquer les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car il n'avait pas présenté de demande d'admission exceptionnelle au séjour sur ce fondement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation et des demandes accessoires.

Avocat : LOUVIER

27 novembre 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506188

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante israélienne, pour obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour et l'examen de son dossier. Le juge a rejeté la demande d'injonction visant à faire examiner son dossier, estimant que l'absence de titre ne constituait pas une circonstance particulière justifiant un traitement prioritaire. En revanche, il a fait droit à la demande de délivrance d'un récépissé, en application de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, constatant que l'administration n'avait pas contesté la carence alléguée.

Avocat : LELOUP

27 novembre 2025
TA102Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400611

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de M. A..., aide-soignant, qui demandait la condamnation du centre hospitalier universitaire de Martinique pour carence fautive face à un harcèlement moral et pour des irrégularités dans la gestion de son congé de longue durée. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car tardive, la demande indemnitaire préalable du 28 novembre 2023 ayant fait naître une décision implicite de rejet le 28 janvier 2024, et le recours contentieux n'ayant été introduit que le 16 septembre 2024, soit au-delà du délai de deux mois. Il a rappelé que ce délai court dès la naissance de la décision implicite, sans qu'un accusé de réception soit nécessaire pour les agents publics, en application des articles R. 421-2 du code de justice administrative et L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : LABEJOF-LORDINOT

27 novembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2302143

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de Mme A... contestant un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, car la requérante a obtenu la qualité de réfugié par la Cour nationale du droit d'asile après l'introduction de sa requête, ce qui a implicitement abrogé l'arrêté contesté. Le tribunal a toutefois condamné l'État à verser 700 euros à Mme A... au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHARLOT

27 novembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400159

Le Tribunal administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. D..., ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 3 juillet 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'arrêté, celle-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le refus de séjour ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la situation personnelle et familiale de l'intéressé. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination, fondées sur ce refus, ont été jugées légales.

Avocat : PIALOU

27 novembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400890

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. B..., ressortissant chinois, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 16 avril 2024 l’obligeant à quitter le territoire français. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de séjour temporaire, ce qui a conduit M. B... à se désister purement et simplement de sa requête. Par un jugement du 27 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à la procédure.

Avocat : PALOU

27 novembre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2413638

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante géorgienne, contestant l’arrêté du préfet de la Sarthe du 7 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et que la signataire disposait d’une délégation de signature régulière. Il a également écarté comme inopérant le moyen tiré de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, l’arrêté ne comportant pas de refus de titre de séjour. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SCP PIGEAU CONTE MURILLO

27 novembre 2025• 6ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505962

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral du 24 juin 2025 ordonnant son expulsion et de la décision implicite de refus de renouvellement de sa carte de résident. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la demande de suspension ayant été déposée tardivement, et qu'aucun doute sérieux n'existait sur la légalité des décisions attaquées. Il a relevé que les décisions étaient suffisamment motivées et que la menace grave pour l'ordre public, justifiée par les multiples condamnations pénales de l'intéressé, permettait de les fonder légalement, sans méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : FAZOLO

27 novembre 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2205982

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la demande de la société Clésence, qui sollicitait une réduction de taxe foncière sur les propriétés bâties pour des travaux de modernisation d'ascenseurs, présentés comme améliorant l'accessibilité aux personnes handicapées. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l'administration fiscale, jugeant la réclamation préalable recevable. Sur le fond, il a interprété l'article 1391 C du code général des impôts, estimant que les dépenses doivent améliorer effectivement l'accessibilité des logements aux personnes en situation de handicap, sans exiger qu'elles soient spécifiquement conçues pour une catégorie particulière de handicap. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais il s'agit d'une décision de plein contentieux fiscal.

Avocat : CHANCLOU

27 novembre 2025• 4ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531552

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé suspension d’une décision implicite du préfet de police refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B..., ressortissante congolaise. La requérante invoquait notamment l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison d’un défaut d’examen, de l’absence de saisine de la commission du titre de séjour (article L. 432-13 du CESEDA), et d’une méconnaissance des articles L. 425-9 du CESEDA, 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE. Le juge des référés a constaté un non-lieu à statuer, le préfet ayant convoqué l’intéressée pour délivrer un récépissé avec autorisation de travail et réexaminer sa demande, rendant les conclusions de suspension et d’injonction sans objet. L’État a été condamné à verser 1 500 euros à Mme B... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LONCLE

27 novembre 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2201965

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête des consorts G..., qui demandaient la condamnation de l'État à leur verser 70 000 euros en réparation de leurs préjudices moraux, en tant que victimes indirectes du décès de leur époux, père et grand-père, survenu des suites d'une leucémie après son exposition aux essais nucléaires en Polynésie française. Le tribunal a prononcé la mise hors de cause du Comité d'indemnisation des victimes des essais nucléaires (CIVEN), incompétent pour les préjudices des victimes indirectes. Il a jugé que la demande était prescrite, les requérants n'ayant pas saisi le ministre dans le délai de quatre ans suivant le décès, conformément à l'article 1er de la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010. En conséquence, les conclusions indemnitaires ont été rejetées, de même que celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET TEISSONNIERE-TOPALOFF-LAFFORGUE

27 novembre 2025• 5ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504586

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 24 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que l'erreur de fait invoquée par le requérant était sans incidence sur le sens de la décision. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que la vie privée et familiale de l'intéressé n'était pas suffisamment établie pour justifier un titre de séjour sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Enfin, la décision d'interdiction de retour a été validée, le tribunal considérant qu'elle était suffisamment motivée et proportionnée.

Avocat : DELORME

27 novembre 2025• 8ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506825

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait un défaut d'examen de sa situation et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les éléments produits (bulletins de paie récents, avis d'imposition) ne démontraient pas une insertion réelle et pérenne, compte tenu de son maintien en situation irrégulière depuis 2016 et de l'absence d'attaches familiales en France. La décision a été rendue sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PEKETI ESSODJILOBOUWÈ

27 novembre 2025• 7ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 494741

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

26 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:494741.20251126• 4ème chambre jugeant seule
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521753

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d’une demande de liquidation d’une astreinte prononcée à l’encontre du préfet des Hauts-de-Seine pour inexécution d’une ordonnance l’obligeant à délivrer une attestation de prolongation d’instruction à Mme B.... Le préfet ayant exécuté cette obligation le 31 octobre 2025, soit dans le délai imparti, le tribunal a constaté l’exécution de la décision et a jugé qu’il n’y avait pas lieu de liquider l’astreinte. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : CLORIS

26 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519884

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de délivrance d'une carte de séjour "vie privée et familiale" en qualité de parent d'enfant français, présentée par Mme A..., ressortissante ivoirienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré l'absence de titre de séjour depuis juillet 2024 et l'impossibilité de travailler qui en découlait. La demande a été rejetée par ordonnance motivée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : FAZOLO

26 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519646

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'un document provisoire de séjour et l'examen de sa demande de titre. En cours d'instance, le préfet des Hauts-de-Seine a délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction puis une carte de séjour temporaire l'autorisant à travailler. Le juge a constaté que les conclusions à fin d'injonction avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer, tout en condamnant l'État à verser 1 500 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : LELOUP

26 novembre 2025