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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

334 677

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501702

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A..., ressortissant albanais, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 22 janvier 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH et L. 423-23 du CESEDA) et une méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation et que les décisions étaient légales au regard des textes applicables.

Avocat : PLOUTON

6 novembre 2025• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507401

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de l'Hérault du 10 juin 2025 refusant le séjour à Mme A..., ressortissante géorgienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une situation d'urgence au sens des dispositions précitées. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : ABDOULOUSSEN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
6 novembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304371

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. B... contestant un blâme et une pénalité financière de 4 000 euros infligés par le CNAPS pour des manquements au code de sécurité intérieure. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision initiale du 17 mars 2023, car la décision du 9 juin 2023 prise sur recours administratif préalable obligatoire s'y est substituée. Il a également rejeté la requête comme irrecevable pour tardiveté, le recours administratif préalable n'ayant pas été formé dans le délai de quinze jours suivant la notification de la décision, conformément aux articles L. 634-10 et R. 634-7 du code de sécurité intérieure.

Avocat : GUILLOU

6 novembre 2025• 6ème Chambre
TA104Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500305

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a examiné une requête en excès de pouvoir visant l’annulation d’un arrêté du 13 février 2025 par lequel la maire de Nouméa a autorisé le Fonds social de l’habitat à réaliser un lotissement de 201 lots, « La vallée de Sakamoto ». Les requérants contestaient la légalité de cette décision pour divers vices de procédure et de fond, notamment l’absence de consultation des services publics, le défaut d’enquête publique, et la méconnaissance des règles d’urbanisme et environnementales. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure était régulière et que le projet respectait les dispositions applicables, notamment le code de l’urbanisme de la Nouvelle-Calédonie et le plan d’urbanisme directeur de Nouméa. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : SELARL LOIC PIEUX

6 novembre 2025• 1ère CHAMBRE
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503390

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de la 6ème chambre, a rejeté les requêtes de M. C... B... et de Mme D... A... épouse B..., ressortissants algériens, qui contestaient les arrêtés du préfet des Bouches-du-Rhône du 6 décembre 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et prononçant des interdictions de retour. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés, les requérants ne justifiant pas d'une vie privée et familiale suffisamment établie en France. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et des injonctions, sans application des textes relatifs à l'aide juridictionnelle.

Avocat : BELOTTI

6 novembre 2025• 6ème Chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02667

Avocat : SCP MANUEL GROS, HELOISE HICTER & ASSOCIES;CABINET COUDRAY

6 novembre 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406768

Le Tribunal Administratif de Nice annule l'arrêté du 18 novembre 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes a refusé un titre de séjour à M. B..., ressortissant russe, et lui a fait obligation de quitter le territoire. La décision est annulée pour erreur de fait, le préfet s'étant fondé sur le rejet définitif de la demande d'asile du requérant sans tenir compte du fait que la demande d'asile de l'un de ses enfants était toujours pendante devant l'OFPRA. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour pendant ce réexamen. La solution est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

6 novembre 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503434

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté préfectoral du 13 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article L.435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à l'admission exceptionnelle au séjour des étrangers confiés à l'aide sociale à l'enfance. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, estimant qu'aucun des moyens soulevés n'était fondé. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

6 novembre 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301746

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la SARL RS Rénovation Père et Fils, qui contestait des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés (exercice 2015) et des rappels de TVA (2014-2018), assortis de la majoration pour manquement délibéré. La société invoquait plusieurs irrégularités de procédure, notamment le défaut de saisine de l’interlocuteur départemental, une motivation insuffisante des rectifications et des pénalités, ainsi que le bien-fondé des taux de TVA appliqués et de la déductibilité de certaines charges. Le tribunal a jugé que la demande de saisine de l’interlocuteur départemental était prématurée, faute pour la société d’avoir d’abord sollicité le supérieur hiérarchique du vérificateur, et a écarté l’ensemble des autres moyens comme infondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 10 du livre des procédures fiscales et 1729 du code général des impôts.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PELLOUX

6 novembre 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301925

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. et Mme A... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2015-2017, issues de revenus distribués par leur société. La juridiction a jugé que la proposition de rectification, bien que motivée par référence à un extrait de la vérification de la société, était suffisamment motivée et régulière. Le tribunal a considéré que l'administration avait correctement qualifié les dépenses litigieuses de revenus distribués sur le fondement du c de l'article 111 du code général des impôts, et que la majoration pour manquement délibéré était justifiée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PELLOUX

6 novembre 2025• 1ère chambre
TA104Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500562

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de Mme Ceirano, conseillère principale d'éducation, qui contestait le refus de la ministre de l'éducation nationale de reconnaître le transfert de son centre d'intérêts matériels et moraux en Nouvelle-Calédonie. Le tribunal a jugé que la décision de refus n'était pas soumise à une obligation de motivation, rendant ce moyen inopérant. Sur le fond, il a estimé que, malgré ses attaches récentes (PACS, emploi du conjoint, inscription électorale, comptes bancaires), Mme Ceirano, affectée en Nouvelle-Calédonie depuis 2022 seulement et n'y étant pas propriétaire, n'avait pas démontré que son centre d'intérêts s'y était définitivement transféré à la date de la décision contestée. La solution s'appuie sur le décret n° 96-1026 du 26 novembre 1996 et la jurisprudence relative à l'appréciation du faisceau d'indices.

Avocat : SELARL LOIC PIEUX

6 novembre 2025• 1ère CHAMBRE
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400834

Le Tribunal administratif de la Guyane a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 22 mars 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Postérieurement à l’introduction de la requête, Mme A... a obtenu le bénéfice de la protection subsidiaire par un jugement de la Cour nationale du droit d’asile du 6 novembre 2024, et une carte de séjour pluriannuelle lui a été délivrée. Le tribunal a constaté que ces éléments avaient implicitement abrogé l’arrêté contesté, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Il a en conséquence prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et condamné l’État à verser 900 euros à l’avocate de Mme A... au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : PIALOU

6 novembre 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503391

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. et Mme B..., de nationalité algérienne, contre les arrêtés du préfet des Bouches-du-Rhône du 6 décembre 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et prononçant des interdictions de retour. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de leur vie familiale en France avec leurs enfants. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne portaient pas une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de leur vie privée et familiale, compte tenu de la possibilité de reconstituer la cellule familiale en Algérie. La solution retenue est le rejet des requêtes, sans faire droit aux demandes d'injonction ou de frais de justice.

Avocat : BELOTTI

6 novembre 2025• 6ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2203381

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B..., propriétaire d'une péniche endommagée par la chute d'une branche d'arbre appartenant à la région Bretagne. Le tribunal a écarté la responsabilité pour faute de la région, estimant que le gestionnaire du domaine public fluvial n'a qu'une obligation d'entretien et non de sécurité, et que les risques liés à la présence d'un canal incombent aux usagers. Il a également rejeté la responsabilité sans faute pour défaut d'entretien normal de l'ouvrage public, sans préciser dans l'extrait la solution finale sur ce point. La décision s'appuie notamment sur l'article L. 2124-11 du code général des propriétés des personnes publiques.

Avocat : LAVILLE COLLOMB

6 novembre 2025• 6ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2301521

Le Tribunal Administratif de VERSAILLES a annulé l'arrêté du 19 août 2022 par lequel le maire d'Elancourt s'est opposé à la déclaration préalable de la société DMVIP pour la division d'un terrain. La solution retenue est fondée sur l'incompétence de l'auteur de l'acte, le signataire ne justifiant pas d'une délégation exécutoire à la date de la décision, en application des articles L. 2122-18 et L. 2131-1 du code général des collectivités territoriales. Le tribunal a également précisé que le projet d'aménagement et de développement durables (PADD) d'un plan local d'urbanisme n'est pas une règle opposable aux autorisations d'urbanisme, conformément aux articles L. 151-2 et L. 152-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : VOLO

6 novembre 2025• 7éme chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2211359

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. et Mme C... demandant la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2017. Ces impositions faisaient suite à un contrôle fiscal ayant révélé des revenus d’origine indéterminée et des distributions occultes provenant de la SNC Le Marigny, dont ils étaient associés. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la régularité de la procédure (demande d’éclaircissements, motivation de la proposition de rectification) et au bien-fondé des rectifications (reconstitution du chiffre d’affaires, crédits bancaires injustifiés). La solution s’appuie sur les articles L. 16, L. 57 du livre des procédures fiscales et 109, 111 du code général des impôts.

Avocat : GUILLOT

6 novembre 2025• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518010

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de M. A..., ressortissant colombien, contestant un arrêté préfectoral du 30 septembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du CESEDA et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BOUILLON Coline

6 novembre 2025• Reconduite à la frontière
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04599

Avocat : MICHALLON

5 novembre 2025• 2ème chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509247

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de salariés de la société Ynsect contestant la décision du 11 juin 2025 par laquelle le directeur régional et interdépartemental de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités (DRIEETS) d’Île-de-France a homologué le plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) de l’entreprise. Les requérants invoquaient notamment une insuffisance de motivation, une irrégularité de la consultation du comité social et économique, un défaut de contrôle du périmètre de reclassement et l’insuffisance des mesures du plan. Le tribunal a jugé que l’administration avait procédé aux vérifications requises par l’article L. 1233-57-3 du code du travail et que les moyens soulevés n’étaient pas fondés.

Avocat : SCP RILOV

5 novembre 2025• 1ère chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503350

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la demande d'expertise de M. B..., fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, visant à déterminer l'origine des désordres affectant le chemin d'accès à son exploitation agricole après des travaux de voirie réalisés par la commune de Coisy. Le juge des référés a estimé que la mesure sollicitée était dépourvue d'utilité, en l'absence de préjudice actuel ou futur avéré, le rapport technique produit ne démontrant qu'un risque hypothétique de fragilisation du talus. La requête a donc été rejetée, sans préjudice pour le requérant de saisir de nouveau le juge en cas d'évolution de la situation.

Avocat : SELARL LOUETTE-LECLERCQ ET ASSOCIES

5 novembre 2025