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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

323 205

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502027

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

20 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:502027.20260320• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision

Conseil d'État — N° 504524

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

20 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:504524.20260320• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 505338

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

« Précédent10111213141516Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
20 mars 2026
ECLI:FR:CECHS:2026:505338.20260320
• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506498

Avocat : SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH;SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

20 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:506498.20260320• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507637

Avocat : LE FLOC'H-ABDOU

20 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:507637.20260320• 10ème chambre jugeant seule
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02298

Avocat : FLORET

20 mars 2026• 9ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01493

Avocat : CABINET LOUBEYRE-ENTREMONT-PORNIN

20 mars 2026• 6ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01714

Avocat : CLORIS

20 mars 2026• 9ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04022

Avocat : LANGLOIS

20 mars 2026• 9ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206758

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral de dessaisissement de ses armes. La juridiction a jugé que la demande d'indemnisation était irrecevable pour défaut de demande préalable, que l'arrêté avait été signé par une autorité compétente en vertu d'une délégation, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en fondant sa décision sur des condamnations pénales anciennes mais graves liées à l'usage d'armes. La décision s'appuie sur les articles L. 312-11 et R. 312-67 du code de la sécurité intérieure ainsi que sur l'article R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : GALLO

20 mars 2026• 8ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2406757

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du préfet du Val-d'Oise qui avait classé sans suite la demande d'admission exceptionnelle au séjour d'une ressortissante haïtienne. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en refusant d'enregistrer sa demande au seul motif qu'elle faisait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) non exécutée, ce qui ne constitue pas un motif légal de rejet d'enregistrement. La solution est fondée sur les articles R. 431-10 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient que le refus d'enregistrement n'est possible que pour dossier incomplet ou demande abusive.

Avocat : LOUISA

20 mars 2026• 5ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02552

Avocat : CABINET TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

20 mars 2026• 2ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01474

Avocat : AARPI FLOREAL AVOCATS

20 mars 2026• 9ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500427

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., une ressortissante afghane, visant à annuler le refus de visa au titre de l'asile. Le juge a estimé que la décision expresse de la commission de recours du 27 février 2025, qui se substituait à la décision implicite initiale, était suffisamment motivée et ne révélait pas d'erreur manifeste d'appréciation quant aux risques de persécution allégués. La décision s'appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration relatives à la motivation des décisions individuelles défavorables.

Avocat : POLLONO

20 mars 2026• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500444

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite de visa d'entrée en France au titre de l'asile pour une famille afghane. Le tribunal a constaté que les requérants avaient obtenu des visas espagnols et séjournaient en Espagne, où une demande d'asile avait été déposée. En conséquence, il a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction, celle-ci étant devenue sans objet.

Avocat : POLLONO

20 mars 2026• 8ème chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600504

Le Tribunal Administratif de la Guyane a statué sur une demande de référé-suspension visant un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire (OQTF). Le juge a admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle mais a rejeté la demande de suspension. Il a estimé que le moyen tiré de l'article 8 de la CEDH, invoquant la vie familiale pour s'occuper d'un père malade, ne créait pas un doute sérieux sur la légalité de l'OQTF, l'intéressé n'ayant pas justifié d'une vie privée et familiale intense et stable sur le territoire français. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : PIALOU

20 mars 2026
TA107Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500259

**Sujet principal** : Demande de provision en référé pour le paiement de factures impayées relatives à une mission de contrôle technique. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Mayotte (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés accorde la provision demandée, considérant que la créance de la société Bureau Veritas envers la commune de Mamoudzou n'est pas sérieusement contestable, notamment en raison de l'acquiescement de la commune par son absence de défense. **Textes appliqués** : Articles R. 541-1 (provision en référé), R. 612-6 (acquiescement aux faits) et L. 2192-12 et suivants du code de la commande publique (intérêts moratoires) du code de justice administrative.

Avocat : GAUDIN JUNQUA-LAMARQUE & CALONI

20 mars 2026
TA107Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500260

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a condamné la commune de Mamoudzou à payer à la société Bureau Veritas une provision de 5 760 € TTC au titre de factures impayées pour une mission de contrôle technique. La juridiction a retenu que l'existence de la créance n'était pas sérieusement contestable, notamment en raison de l'acquiescement de la commune faute de mémoire en défense. La décision s'appuie sur les articles R. 541-1 du code de justice administrative et L. 2192-12 du code de la commande publique concernant les intérêts moratoires.

Avocat : GAUDIN JUNQUA-LAMARQUE & CALONI

20 mars 2026
TA107Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500268

**Sujet principal** : Demande de provision en référé pour le paiement de factures impayées relatives à une prestation de coordination sécurité santé. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Mayotte (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés accorde la provision demandée par la société Bureau Veritas, considérant que la créance n'est pas sérieusement contestable, notamment en raison de l'acquiescement de la commune de Mamoudzou qui n'a pas produit de mémoire en défense. **Textes appliqués** : L'existence de l'obligation est jugée non sérieusement contestable sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, l'acquiescement aux faits étant constaté par l'application de l'article R. 612-6 du même code. Les intérêts moratoires sont accordés en application des articles L. 2192-12, L. 2192-13 et R. 2192-10 du code de la commande publique.

Avocat : GAUDIN JUNQUA-LAMARQUE & CALONI

20 mars 2026
TA107Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500258

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a condamné la commune de Bouéni à payer à la société Bureau Veritas une provision de 540 euros TTC au titre d'une facture impayée pour une mission de contrôle technique, ainsi que des intérêts moratoires et une indemnité forfaitaire de recouvrement de 40 euros. La juridiction a retenu que la créance n'était pas sérieusement contestable, notamment en raison de l'acquiescement de la commune défenderesse qui n'a produit aucun mémoire en défense. La décision s'appuie sur les articles R. 541-1 du code de justice administrative et L. 2192-12 et suivants du code de la commande publique concernant les délais de paiement et les intérêts moratoires.

Avocat : GAUDIN JUNQUA-LAMARQUE & CALONI

20 mars 2026