LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

336 427

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300186

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme C... qui demandait l'annulation de la décision du 24 mars 2022 refusant d'annuler un colloque universitaire et une indemnisation de 8 000 euros. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de motivation était inopérant, la décision de refus d'annulation d'un colloque ne constituant pas une décision administrative défavorable devant être motivée au sens de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que la présidente de l'université, en vertu de l'article L. 712-2 du code de l'éducation, ne pouvait annuler le colloque qu'en cas de risque de trouble à l'ordre public, ce qui n'était pas établi en l'espèce. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : LEBLOND

16 octobre 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504954

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. A..., ressortissant malien, contestant l'arrêté du préfet des Côtes-d’Armor du 27 juin 2025 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a annulé cet arrêté, considérant que le préfet avait commis une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne tenant pas suffisamment compte de l'activité professionnelle de M. A... dans un métier en tension et de sa résidence ininterrompue de plus de trois ans. La solution retenue est l'annulation de la décision de refus de titre de séjour, de l'obligation de quitter le territoire français et de la fixation du pays de destination.

« Précédent137138139140141142143Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CALONNE DU TEILLEUL

16 octobre 2025• 6ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506643

Le Tribunal administratif de Bordeaux rejette la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait son assignation à résidence dans le département de la Dordogne pour 45 jours. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière, et celui d'erreur manifeste d'appréciation, estimant que la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, notamment au regard de ses droits de visite sur ses enfants. La décision est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GARLOPEAU

16 octobre 2025• Eloignement 72 heures
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506867

Le Tribunal administratif de Montpellier, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension présentée par M. A... contre le refus de la commune de Béziers de dresser un procès-verbal d’infraction et de prendre un arrêté interruptif de travaux. En effet, postérieurement à l’introduction de la requête, la commune a pris un arrêté interruptif de travaux le 10 octobre 2025, privant d’objet les conclusions du requérant. La solution retenue repose sur l’application des articles L. 480-1 et suivants du code de l’urbanisme relatifs aux infractions et aux mesures de police administrative.

Avocat : BELLOTTI

16 octobre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404283

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a examiné les recours de M. A..., ressortissant albanais, contre deux décisions du préfet des Alpes-Maritimes : un refus implicite d'admission exceptionnelle au séjour et un arrêté de refus de séjour avec obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des requêtes, sans faire droit aux demandes d'injonction ou d'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

16 octobre 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504559

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B..., ressortissant arménien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 7 mars 2025 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de vice de procédure pour absence de saisine de la commission du titre de séjour (faute de preuve d'une résidence habituelle de dix ans), et d'erreur de droit (insuffisamment motivé). Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., incluant ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

16 octobre 2025• 2ème Chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301590

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la société Version Argent pour contester une amende administrative de 15 400 euros infligée le 6 octobre 2023 par la directrice de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités, ainsi que le titre de perception émis pour son recouvrement. La société invoquait un défaut de respect de la procédure contradictoire et contestait le bien-fondé des manquements constatés en matière de durées maximales de travail et de repos hebdomadaire. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, jugeant que la procédure contradictoire avait été respectée et que les manquements étaient établis sur la base du rapport de l’inspection du travail. La décision s’appuie sur les articles L. 8115-1, L. 8115-3, L. 3121-18, L. 3121-20 et L. 3132-2 du code du travail.

Avocat : MAILLOT

16 octobre 2025• 2ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505560

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 11 février 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de deux ans. Le tribunal a relevé d'office que la requête était tardive, la connaissance de l'arrêté par le requérant étant acquise au 17 février 2025, et que le dépôt d'une demande d'aide juridictionnelle à cette date n'avait pas prorogé le délai de recours contentieux de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été jugées irrecevables.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

16 octobre 2025• Magistrat Mme Moutry
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300918

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme Anise Lauret, secrétaire administrative, qui contestait le refus du préfet de reconnaître l’imputabilité au service d’un malaise survenu le 1er juin 2018. La juridiction a écarté les moyens d’incompétence et de défaut de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée en droit et en fait. Sur le fond, le tribunal a estimé que l’événement ne constituait pas un accident de service au sens de l’article 34 de la loi n° 84-16 du 11 janvier 1984, faute de lien direct avec l’exercice des fonctions. La demande d’annulation de l’arrêté du 10 mai 2023 a donc été rejetée.

Avocat : LOMARI LAURA-EVA

16 octobre 2025• 1ère chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2201056

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté les requêtes de la SARL GAD, qui contestait le refus de l’État de lui attribuer les aides du fonds de solidarité et de l’aide aux coûts fixes, ainsi que sa demande d’indemnisation pour préjudice moral. Le tribunal a jugé que les conclusions indemnitaires étaient irrecevables faute de réclamation préalable et qu’aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’absence de motivation, de l’incompétence de l’auteur des décisions ou de la rupture d’égalité devant les charges publiques, n’était fondé. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l’administration et des décrets des 30 mars 2020, 24 mars 2021 et 3 novembre 2021 relatifs au fonds de solidarité et à l’aide aux coûts fixes.

Avocat : MAILLOT

16 octobre 2025• 1ère chambre
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301343

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la société Teknic Elec Union d’un litige l’opposant à l’office public de l’habitat de Lunéville concernant l’exécution de lots de réhabilitation thermique. La société demandait notamment la réception judiciaire des ouvrages, la décharge des pénalités infligées et le paiement de factures impayées. L’office public de l’habitat a soulevé une exception de non-lieu à statuer et une fin de non-recevoir, sans que la décision ne précise la solution retenue sur le fond. Les textes invoqués incluent le code de la commande publique et le cahier des clauses administratives générales Travaux.

Avocat : LOMBARD

16 octobre 2025• Chambre 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507645

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de police du 6 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de l'erreur de fait et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : LOEHR

16 octobre 2025• 2e Section - 3e Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00697

Avocat : BELLOY

16 octobre 2025• 7ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05184

Avocat : DILLOARD

16 octobre 2025• 7ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00125

Avocat : LEXGLOBE SELARL CHRISTELLE MONCONDUIT

16 octobre 2025• 3ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02164

Avocat : DELORME

16 octobre 2025• 2ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510170

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet née du silence du préfet de la Seine-Saint-Denis sur la demande de titre de séjour de Mme C..., au motif que l'administration n'a pas communiqué les motifs de ce rejet malgré la demande de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois et de délivrer un document provisoire de séjour dans l'attente. La requérante, mariée à un ressortissant français, invoquait notamment les articles L. 423-2 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PAWLOTSKY

16 octobre 2025• 11ème chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00518

Avocat : PALOUX;CABINET GOUTAL & ALIBERT

16 octobre 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01376

Avocat : PALOUX

16 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517630

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant algérien, pour suspendre la décision du préfet des Hauts-de-Seine du 9 mai 2025 clôturant sa demande de renouvellement de certificat de résidence. Le juge a considéré que la décision de clôture ne constituait pas un refus de séjour mais un simple classement administratif, et qu'aucune décision implicite de rejet n'était née à la date de la requête, le délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étant pas expiré. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable, faute de décision administrative susceptible de faire l'objet d'un référé-suspension.

Avocat : LELOUP

16 octobre 2025