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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

338 727

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508467

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé-suspension par M. B, ressortissant marocain, contestant le refus implicite du préfet du Nord de renouveler son récépissé de demande de carte de séjour. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant obtenu un nouveau récépissé valable jusqu'au 12 novembre 2025 et un titre de séjour étant en cours de fabrication. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés tirés de la méconnaissance du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ou de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BENKHELOUF

8 septembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502634

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 23 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de sa situation professionnelle et familiale. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET FALLOURD

8 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505754

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi en référé-suspension par une ressortissante marocaine contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait l'urgence, liée à l'interruption de sa formation et de son contrat d'apprentissage, et soulevait plusieurs moyens, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la violation du droit d'être entendu et une erreur manifeste d'appréciation. Le juge des référés a examiné la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des articles L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LOUBAKI MBON

5 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514293

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, suspend l'exécution de l'arrêté du 27 juin 2025 par lequel le préfet du Val-de-Marne a suspendu le permis de conduire de M. B... pour six mois. La condition d'urgence est remplie eu égard à la profession de plombier auto-entrepreneur du requérant et à sa situation familiale. Un doute sérieux existe sur la légalité de la décision, le requérant soutenant de manière crédible et non contestée avoir été victime d'une usurpation d'identité pour l'infraction reprochée. Le juge enjoint au préfet de restituer provisoirement le permis dans un délai de sept jours et condamne l'État à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT

5 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519958

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de M. B, ressortissant tunisien, contestant un refus de titre de séjour (décision du 15 décembre 2023) et une obligation de quitter le territoire français sans délai assortie d’une interdiction de retour de trente-six mois (arrêté du 9 juillet 2025). Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur manifeste d’appréciation, en retenant que M. B représentait une menace pour l’ordre public en raison d’une condamnation pénale. La solution retenue est le rejet des requêtes, sur le fondement des articles L. 423-23, L. 612-3 et L. 612-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CLORIS

5 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505583

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant roumain, contestant un arrêté préfectoral du 12 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circulation d'un an. Le tribunal a jugé que la mesure était légalement fondée sur le 2° de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace pour l'ordre public représentée par le requérant. Il a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de violation du droit d'être entendu, estimant que la procédure avait été régulière et que la situation personnelle et familiale de M. A, notamment la présence d'un enfant français autiste, avait été suffisamment examinée. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral dans son ensemble.

Avocat : GUILLOU

5 septembre 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505661

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les requêtes de M. A, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 13 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans, et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le préfet du Finistère avait légalement fondé ses décisions sur les articles L. 611-1 (1° et 5°) du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'entrée irrégulière de l'intéressé et de la menace pour l'ordre public. Les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et le défaut de motivation, ont été écartés. Les demandes d'annulation et d'injonction ont donc été rejetées.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

5 septembre 2025• Eloignement urgent
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403613

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de M. B, ressortissant tunisien, contestant un refus de titre de séjour (décision du 15 décembre 2023) et une obligation de quitter le territoire français sans délai assortie d’une interdiction de retour de 36 mois (arrêté du 9 juillet 2025). Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes d’annulation, estimant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’absence d’examen particulier, n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en particulier les articles L. 423-23, L. 612-3 et L. 612-6.

Avocat : CLORIS

5 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504654

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du préfet du Val-de-Marne refusant de délivrer une attestation de prolongation d'instruction à Mme B A, ressortissante russe. La requérante soutenait que ce refus était entaché d'un défaut de motivation, d'une erreur de droit au regard de l'article R. 435-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et d'une erreur manifeste d'appréciation. Le juge des référés a rappelé les conditions de l'urgence et du doute sérieux, ainsi que les dispositions applicables du CESEDA, notamment l'obligation pour le préfet de délivrer une attestation de prolongation lorsque l'instruction d'une demande complète et déposée dans les délais se poursuit au-delà de la validité du titre de séjour. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 431-2, R. 431-5 et R

Avocat : DELORME

5 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509967

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, d'une demande de suspension de la décision du 17 juillet 2025 par laquelle le président du conseil départemental de l'Essonne a refusé de le prendre en charge au titre du contrat "jeune majeur". Le requérant soutenait notamment l'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison d'un défaut de motivation et d'une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles. Toutefois, par un mémoire enregistré le 5 septembre 2025, M. A s'est désisté de sa requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple.

Avocat : PHILOUZE

5 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510425

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant arménien, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 août 2025 ordonnant sa remise aux autorités bulgares (responsables de sa demande d'asile) et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté de transfert était suffisamment motivé et que les moyens tirés de vices de procédure (articles 4 et 5 du règlement UE n° 604/2013) et d'erreur manifeste d'appréciation (article 17 du même règlement et article 4 de la CEDH) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie notamment sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LOKAMBA OMBA MICHEL

5 septembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510621

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé suspension par un ressortissant syrien reconnu réfugié, qui contestait le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer une carte de résident. Le juge a constaté que l'absence de ce titre empêchait le requérant d'exercer sa profession d'artiste à l'étranger et de rendre visite à sa famille, caractérisant ainsi une situation d'urgence. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 424-1 et R. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la suspension de l'exécution de la décision implicite de refus a été ordonnée.

Avocat : FLOREAL AVOCATS

5 septembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500923

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Celui-ci demandait d'enjoindre à la commune de Montsinéry-Tonnegrande d'annuler sa délibération portant adoption du budget primitif 2025, en invoquant une violation de la norme M57 et une situation d'urgence. Le juge a estimé que ces conclusions étaient manifestement irrecevables, car le juge des référés ne peut, sans excéder sa compétence, prononcer l'annulation d'une décision administrative, mais seulement ordonner des mesures provisoires.

Avocat : LOUZE-DONZENAC

5 septembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407806

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 1 142 euros à Mme C... pour carence fautive dans son relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 19 avril 2023, n'avait reçu aucune proposition de logement. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État à compter du 19 octobre 2023, date d'expiration du délai de six mois imparti au préfet, et a indemnisé les troubles dans les conditions d'existence subis par son foyer de deux personnes jusqu'au 12 novembre 2024. Cette décision est fondée sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : BLONDEL

4 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509968

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. C, ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 16 août 2025 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français, avec interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment l'irrégularité de la notification, l'insuffisance de motivation et l'absence de risque de fuite. La juridiction a rejeté la demande d'aide juridictionnelle provisoire comme superfétatoire, M. C bénéficiant déjà d'un avocat commis d'office. Le jugement s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : MILON

4 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509967

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a d'abord rejeté la demande d'aide juridictionnelle provisoire comme superfétatoire, l'intéressé bénéficiant déjà d'un avocat commis d'office. Il a également écarté la demande de communication du dossier, l'affaire étant en état d'être jugée. Sur le fond, les moyens soulevés par le requérant (irrégularité de notification, insuffisance de motivation, erreur manifeste d'appréciation, méconnaissance des articles L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile) ont été rejetés comme non fondés. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : MILON

4 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509952

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 août 2025 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l’irrégularité de la notification, l’insuffisance de motivation et l’erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l’arrêté pris par le préfet des Bouches-du-Rhône sur le fondement des articles L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA).

Avocat : MILON

4 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511961

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. C G contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 19 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit d'être entendu, une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et à l'intérêt supérieur de son enfant français (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant). La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'audience a eu lieu et le jugement est en délibéré. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme, la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne et la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : MASILU-LOKUBIKE

4 septembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502288

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, contestant l'arrêté préfectoral du 5 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour pour raisons médicales et lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'inexistence de la décision de refus, l'incompétence de l'auteur de l'acte, et la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a validé la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : BERTHET-LE FLOCH

4 septembre 2025• 6ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502267

Le Tribunal Administratif de Rennes (6ème Chambre) a rejeté la requête de M. B A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet des Côtes d'Armor du 31 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais les a jugés infondés. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de M. A, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : CALONNE DU TEILLEUL

4 septembre 2025• 6ème Chambre