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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

334 627

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2302205

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. et Mme B... qui demandaient la réduction d'une cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu pour 2019, relative à la déduction de pensions alimentaires. La juridiction a constaté que l'administration fiscale avait déjà accordé un dégrèvement de 3 600 euros avant l'introduction de la requête, rendant celle-ci sans objet dès son dépôt. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée par ordonnance.

Avocat : CABINET FALLOURD

6 novembre 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502600

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la SCI IMM1 d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du maire de Mirecourt autorisant l’installation de panneaux sur son terrain, assorti de demandes indemnitaires. La société requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire du 31 octobre 2025. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par une ordonnance du 6 novembre 2025, prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL LORRAINE DEFENSE & CONSEIL

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
6 novembre 2025
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2203920

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la société Komansal, qui demandait la condamnation de la Régie Autonome Municipale pour l’exploitation du Marché d’Intérêt National de Cavaillon (REMINCA) à lui verser 1 681 236 euros pour manquements contractuels et résiliation anticipée d’une concession d’emplacement. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable, car mal dirigée et ne respectant pas le formalisme de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Il a également considéré que la REMINCA n’avait commis aucune faute, que la résiliation était fondée, et que les préjudices invoqués étaient éventuels. La demande de la société Komansal a été rejetée, et celle-ci a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune de Cavaillon et 7 965 euros à la REMINCA au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

6 novembre 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301446

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B... d’une demande d’indemnisation pour les préjudices résultant de sa prise en charge au centre hospitalier d’Avignon, en raison d’un défaut d’information et d’une manipulation inappropriée par un médecin. La responsabilité pour faute de l’hôpital a été retenue, l’expert ayant confirmé le lien entre le geste médical et les douleurs dorsales subies. Le tribunal a limité l’indemnisation aux préjudices personnels (déficit fonctionnel temporaire et permanent, souffrances endurées, préjudice d’agrément) et a rejeté les demandes relatives à la perte de chance, aux dépenses de santé non justifiées et aux pertes de gains professionnels, faute de lien direct et certain. La solution s’appuie sur les principes de responsabilité administrative et les dispositions du code de la santé publique.

Avocat : CABINET FONTAINE & FLOUTIER

6 novembre 2025• 4ème Chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302103

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande d’indemnisation de M. A..., attaché territorial, qui contestait sa suspension, sa sanction disciplinaire et son changement d’affectation. Le tribunal a jugé que la suspension conservatoire était justifiée par la gravité des faits reprochés et l’intérêt du service, et que la sanction d’exclusion de trois jours n’était pas disproportionnée. Il a également estimé que les allégations de harcèlement moral et de « placardisation » n’étaient pas établies. La décision s’appuie sur l’article 30 de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et le code général de la fonction publique.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

6 novembre 2025• 2ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501702

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A..., ressortissant albanais, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 22 janvier 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH et L. 423-23 du CESEDA) et une méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation et que les décisions étaient légales au regard des textes applicables.

Avocat : PLOUTON

6 novembre 2025• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507401

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de l'Hérault du 10 juin 2025 refusant le séjour à Mme A..., ressortissante géorgienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une situation d'urgence au sens des dispositions précitées. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : ABDOULOUSSEN

6 novembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304371

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. B... contestant un blâme et une pénalité financière de 4 000 euros infligés par le CNAPS pour des manquements au code de sécurité intérieure. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision initiale du 17 mars 2023, car la décision du 9 juin 2023 prise sur recours administratif préalable obligatoire s'y est substituée. Il a également rejeté la requête comme irrecevable pour tardiveté, le recours administratif préalable n'ayant pas été formé dans le délai de quinze jours suivant la notification de la décision, conformément aux articles L. 634-10 et R. 634-7 du code de sécurité intérieure.

Avocat : GUILLOU

6 novembre 2025• 6ème Chambre
TA104Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500305

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a examiné une requête en excès de pouvoir visant l’annulation d’un arrêté du 13 février 2025 par lequel la maire de Nouméa a autorisé le Fonds social de l’habitat à réaliser un lotissement de 201 lots, « La vallée de Sakamoto ». Les requérants contestaient la légalité de cette décision pour divers vices de procédure et de fond, notamment l’absence de consultation des services publics, le défaut d’enquête publique, et la méconnaissance des règles d’urbanisme et environnementales. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure était régulière et que le projet respectait les dispositions applicables, notamment le code de l’urbanisme de la Nouvelle-Calédonie et le plan d’urbanisme directeur de Nouméa. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : SELARL LOIC PIEUX

6 novembre 2025• 1ère CHAMBRE
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503390

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de la 6ème chambre, a rejeté les requêtes de M. C... B... et de Mme D... A... épouse B..., ressortissants algériens, qui contestaient les arrêtés du préfet des Bouches-du-Rhône du 6 décembre 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et prononçant des interdictions de retour. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés, les requérants ne justifiant pas d'une vie privée et familiale suffisamment établie en France. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et des injonctions, sans application des textes relatifs à l'aide juridictionnelle.

Avocat : BELOTTI

6 novembre 2025• 6ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513143

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le juge a estimé que ce classement, fondé sur l’article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 en raison d’un dossier incomplet (absence de l’original du casier judiciaire et de sa traduction), ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d’être déférée au juge de l’excès de pouvoir. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, sans préjudice pour l’intéressée de présenter une nouvelle demande avec les pièces requises.

Avocat : RUDLOFF

6 novembre 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503490

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B..., ressortissante arménienne, contestant un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. La requête était tardive car introduite après l'expiration du délai de recours contentieux d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que l'erreur dans la notification du délai (sept jours au lieu d'un mois) ne rendait pas inopposable le délai légal d'un mois, et que le recours gracieux formé après ce délai n'avait pu le rouvrir. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GOUILLON

6 novembre 2025
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02667

Avocat : SCP MANUEL GROS, HELOISE HICTER & ASSOCIES;CABINET COUDRAY

6 novembre 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406768

Le Tribunal Administratif de Nice annule l'arrêté du 18 novembre 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes a refusé un titre de séjour à M. B..., ressortissant russe, et lui a fait obligation de quitter le territoire. La décision est annulée pour erreur de fait, le préfet s'étant fondé sur le rejet définitif de la demande d'asile du requérant sans tenir compte du fait que la demande d'asile de l'un de ses enfants était toujours pendante devant l'OFPRA. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour pendant ce réexamen. La solution est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

6 novembre 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503434

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté préfectoral du 13 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article L.435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à l'admission exceptionnelle au séjour des étrangers confiés à l'aide sociale à l'enfance. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, estimant qu'aucun des moyens soulevés n'était fondé. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

6 novembre 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301746

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la SARL RS Rénovation Père et Fils, qui contestait des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés (exercice 2015) et des rappels de TVA (2014-2018), assortis de la majoration pour manquement délibéré. La société invoquait plusieurs irrégularités de procédure, notamment le défaut de saisine de l’interlocuteur départemental, une motivation insuffisante des rectifications et des pénalités, ainsi que le bien-fondé des taux de TVA appliqués et de la déductibilité de certaines charges. Le tribunal a jugé que la demande de saisine de l’interlocuteur départemental était prématurée, faute pour la société d’avoir d’abord sollicité le supérieur hiérarchique du vérificateur, et a écarté l’ensemble des autres moyens comme infondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 10 du livre des procédures fiscales et 1729 du code général des impôts.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PELLOUX

6 novembre 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301925

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. et Mme A... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2015-2017, issues de revenus distribués par leur société. La juridiction a jugé que la proposition de rectification, bien que motivée par référence à un extrait de la vérification de la société, était suffisamment motivée et régulière. Le tribunal a considéré que l'administration avait correctement qualifié les dépenses litigieuses de revenus distribués sur le fondement du c de l'article 111 du code général des impôts, et que la majoration pour manquement délibéré était justifiée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PELLOUX

6 novembre 2025• 1ère chambre
TA104Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500562

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de Mme Ceirano, conseillère principale d'éducation, qui contestait le refus de la ministre de l'éducation nationale de reconnaître le transfert de son centre d'intérêts matériels et moraux en Nouvelle-Calédonie. Le tribunal a jugé que la décision de refus n'était pas soumise à une obligation de motivation, rendant ce moyen inopérant. Sur le fond, il a estimé que, malgré ses attaches récentes (PACS, emploi du conjoint, inscription électorale, comptes bancaires), Mme Ceirano, affectée en Nouvelle-Calédonie depuis 2022 seulement et n'y étant pas propriétaire, n'avait pas démontré que son centre d'intérêts s'y était définitivement transféré à la date de la décision contestée. La solution s'appuie sur le décret n° 96-1026 du 26 novembre 1996 et la jurisprudence relative à l'appréciation du faisceau d'indices.

Avocat : SELARL LOIC PIEUX

6 novembre 2025• 1ère CHAMBRE
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400834

Le Tribunal administratif de la Guyane a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 22 mars 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Postérieurement à l’introduction de la requête, Mme A... a obtenu le bénéfice de la protection subsidiaire par un jugement de la Cour nationale du droit d’asile du 6 novembre 2024, et une carte de séjour pluriannuelle lui a été délivrée. Le tribunal a constaté que ces éléments avaient implicitement abrogé l’arrêté contesté, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Il a en conséquence prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et condamné l’État à verser 900 euros à l’avocate de Mme A... au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : PIALOU

6 novembre 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503391

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. et Mme B..., de nationalité algérienne, contre les arrêtés du préfet des Bouches-du-Rhône du 6 décembre 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et prononçant des interdictions de retour. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de leur vie familiale en France avec leurs enfants. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne portaient pas une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de leur vie privée et familiale, compte tenu de la possibilité de reconstituer la cellule familiale en Algérie. La solution retenue est le rejet des requêtes, sans faire droit aux demandes d'injonction ou de frais de justice.

Avocat : BELOTTI

6 novembre 2025• 6ème Chambre