LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

339 427

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512184

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C afin d'obtenir un rendez-vous consulaire pour déposer une demande de visa pour ses enfants. En cours d'instance, l'autorité consulaire a fixé un rendez-vous, rendant la requête sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné l'État à verser 500 euros à Mme C au titre des frais de justice.

Avocat : DIALLO

5 août 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506749

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant l’arrêté du préfet du Nord du 8 juillet 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l’examen de sa demande d’asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure était régulière, les moyens tirés du défaut d’information prévue par les articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 et de l’erreur manifeste d’appréciation n’étant pas fondés. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. A, incluant la demande d’annulation et d’injonction.

Avocat : LOKAMBA OMBA

« Précédent179180181182183184185Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
5 août 2025• Reconduite à la frontière
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00018

Avocat : CABINET PIGEAU MEMIN CONTE MURILLO

5 août 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505972

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de M. A, ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 19 juin 2025 lui refusant un certificat de résidence, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la procédure (absence d'extraction pour la commission du titre de séjour), de l'insuffisance de motivation et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions du préfet du Nord. Les textes appliqués incluent l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LOKAMBA OMBA

5 août 2025• Reconduite à la frontière
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502880

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a annulé l'arrêté du 11 avril 2025 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes avait refusé l'admission exceptionnelle au séjour de Mme A, ressortissante arménienne, et l'avait obligée à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que la requérante justifiait d’une résidence ininterrompue d’au moins trois ans en France et d’un contrat de travail pour un métier en tension. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer à Mme A un titre de séjour portant la mention "salarié" dans un délai de deux mois.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

4 août 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501842

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B, ressortissante russe, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, celui-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que les études de Mme B manquaient de caractère réel et sérieux, en raison de l'absence de progression et de résultats probants depuis plusieurs années, conformément à l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DUFLOT & ASSOCIES

4 août 2025• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403138

Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision du 7 mai 2024 par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant algérien, en qualité de conjoint de Français. Le tribunal a jugé que, bien que l'entrée en France de M. B ait été irrégulière faute de déclaration à son arrivée, le préfet disposait d'un pouvoir discrétionnaire pour régulariser sa situation. Compte tenu de son mariage avec une Française depuis 2022, de la communauté de vie établie et de la présence de sa famille en France, le refus a porté une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, en violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et la convention d'application de l'accord de Schengen.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

4 août 2025• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403245

Le Tribunal Administratif de Nice annule le refus du préfet des Alpes-Maritimes de renouveler la carte de résident de dix ans de M. B, ressortissant russe. La décision préfectorale se fondait sur une menace grave pour l'ordre public en raison de condamnations pénales, notamment pour trafic de stupéfiants en 2014. Le tribunal juge que ces condamnations, bien que répétées, sont anciennes et isolées, et ne caractérisent pas une menace grave actuelle, d'autant que la cour d'appel a relevé l'absence de dangerosité persistante. Cette appréciation constitue une erreur manifeste, en violation de l'article L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

4 août 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500474

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 14 août 2024 refusant l'admission exceptionnelle au séjour de M. B, ressortissant russe, et les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination. Le tribunal a jugé que le refus de séjour était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'intégration personnelle et professionnelle du requérant en France depuis 2016, de sa scolarité, de son obtention d'un CAP avec mention et d'une distinction de meilleur apprenti, ainsi que de la situation régulière de certains membres de sa famille. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. B un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale". La décision se fonde sur les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

4 août 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406116

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en plein contentieux, est saisi par Mme B d’une demande d’indemnisation des préjudices résultant d’une maladie professionnelle reconnue imputable au service, qu’elle impute à la commune de Saint-Martin-Vésubie. La requérante sollicite, à titre principal, la condamnation de la commune au versement de 72 429,34 euros, assortie d’intérêts moratoires et d’une astreinte, ainsi qu’un complément d’expertise pour préciser l’évaluation de certains chefs de préjudice. La commune conclut pour sa part à la prescription de la créance et, à titre subsidiaire, à une nouvelle expertise confiée à un autre expert. Le tribunal, après avoir écarté la fin de non-recevoir tirée de la prescription, ordonne une expertise complémentaire confiée au docteur C afin d’évaluer précisément les préjudices corporels de Mme B, et réserve tous les autres moyens et conclusions des parties.

Avocat : BERTHELOT AVOCAT

4 août 2025• 6ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508628

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. et Mme A, parents d'un enfant reconnu réfugié, qui demandaient à être convoqués pour déposer leur demande de titre de séjour. Les requérants invoquaient l'urgence et l'utilité de la mesure en raison de difficultés persistantes avec la plateforme ANEF. Le tribunal a joint les deux requêtes et a fait droit à leur demande, en application des articles L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer les intéressés sous astreinte, considérant que la situation d'irrégularité prolongée constituait une urgence et que la mesure était utile.

Avocat : RUDLOFF

4 août 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508621

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. et Mme A, ressortissants ivoiriens parents d'une enfant reconnue réfugiée. Ils demandaient d'enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de les convoquer pour déposer leur demande de titre de séjour sur le fondement de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de difficultés persistantes avec la plateforme ANEF. Le tribunal a joint leurs requêtes et a examiné la condition d'urgence et l'utilité de la mesure sollicitée. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge a appliqué les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RUDLOFF

4 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2312187

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la SARL Les Oliviers et de la SCI Le Verger, qui demandaient l'annulation de la délibération du 29 juin 2023 par laquelle la métropole Aix-Marseille-Provence a approuvé le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) du Pays d'Aubagne et de l'Étoile. Les requérantes contestaient notamment un vice de procédure lié au dossier d'enquête publique, l'instauration d'un contrôle des reliquats de division foncière, et le caractère trop prescriptif des orientations d'aménagement et de programmation (OAP). Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que le vice de procédure allégué n'était pas établi et que les autres griefs n'étaient pas fondés au regard des articles L. 151-2, L. 151-6 et L. 151-7 du code de l'urbanisme.

Avocat : MIALOT

4 août 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2205575

Le Tribunal administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 25 février 2022 par lequel le maire de Marseille avait retiré la décision tacite de non-opposition à déclaration préalable obtenue par la SCI Chez Fongate le 6 décembre 2021. Le tribunal a jugé que ce retrait était intervenu au-delà du délai de trois mois prévu à l'article L. 424-5 du code de l'urbanisme, et qu'il avait été pris en méconnaissance de la procédure contradictoire imposée par les articles L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration. La requête a été déclarée recevable, la notification de l'arrêté n'ayant été effectuée régulièrement que le 9 mai 2022.

Avocat : LOISEAU

4 août 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301428

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, a examiné la requête de Mme A, adjointe administrative territoriale, contestant l'arrêté du 6 janvier 2023 par lequel le maire de Saint-Martin-Vésubie a prononcé sa mise à la retraite pour invalidité avec effet rétroactif au 5 janvier 2023. La commune opposait une fin de non-recevoir pour tardiveté, soutenant que l'arrêté avait été régulièrement notifié à l'avocat de Mme A le 9 janvier 2023. Le tribunal a rejeté cette exception, considérant que la commune n'apportait pas la preuve d'une notification régulière à l'intéressée ou à son mandataire, et a ainsi jugé la requête recevable. Sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté attaqué pour rétroactivité illégale, en application du principe général de non-rétroactivité des actes administratifs, la mise à la retraite ayant été prononcée à une date antérieure à celle de l'arrêté.

Avocat : BERTHELOT AVOCAT

4 août 2025• 6ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511358

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa rejetant la demande de visa d'entrée en France pour asile de Mme B, ressortissante afghane. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison du risque d'expulsion de l'intéressée vers l'Afghanistan et de sa situation de grande vulnérabilité. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la demande de visa dans un délai de trente jours.

Avocat : LELOUEY

4 août 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2407084

Le Tribunal Administratif de Nice (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme B, ressortissante russe, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 425-9 du CESEDA (étranger malade) et de l'article 8 de la CEDH. Le tribunal a jugé la décision préfectorale suffisamment motivée et a estimé que l'intéressée ne démontrait pas remplir les conditions pour obtenir un titre de séjour en raison de son état de santé ou de sa vie privée et familiale en France. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : JULIE LOSSON

4 août 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2305754

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B A contestant la décision "48SI" du 21 avril 2023 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de notification des décisions de retrait, jugeant que cette notification n'affecte pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. Il a également écarté le moyen relatif à la méconnaissance de l'article L. 223-6 du code de la route concernant la réattribution d'un point, sans se prononcer sur le fond de ce moyen dans l'extrait fourni. La solution retenue est le rejet des conclusions en annulation, le tribunal ayant écarté les moyens soulevés par le requérant.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

1 août 2025• Cellule juge unique
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2304133

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision « 48SI » du 27 avril 2023 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que contre quatre décisions de retrait de points. Le requérant soutenait ne pas avoir reçu l’information préalable obligatoire prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. Le ministre de l’intérieur, bien que mis en demeure, n’a produit aucun mémoire avant la clôture de l’instruction. Le tribunal a jugé que, faute de production du défendeur et en l’absence de pièces contredisant les allégations du requérant, celui-ci est réputé avoir acquiescé aux faits exposés. Par conséquent, le tribunal a annulé la décision « 48SI » et les retraits de points contestés, en application des articles R. 612-6 du code de justice administrative et L. 223-3 du code de la route.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

1 août 2025• Cellule juge unique
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508637

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A pour suspendre la décision du préfet des Bouches-du-Rhône du 26 juin 2025 clôturant sa demande d'admission au séjour en tant que parent d'enfant réfugié. Le tribunal a constaté que l'administration affirmait avoir repris l'instruction de la demande, sans que la requérante n'établisse le caractère faux de cette affirmation, et a donc estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

Avocat : BELOTTI

1 août 2025