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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

348 227

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303605

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les requêtes de Mme Breillac, conseillère technique régionale de service social, contestant le refus de reconnaître l'imputabilité au service de son invalidité et de sa maladie professionnelle. La juridiction a joint les deux affaires. Elle a annulé la décision du 1er décembre 2022 portant admission à la retraite pour invalidité non imputable au service, au motif qu'elle était insuffisamment motivée en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, le tribunal a enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la demande de Mme Breillac dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a rejeté le surplus des conclusions.

Avocat : COELO

13 juin 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407382

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A D, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 17 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. Il a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, compte tenu de son entrée très récente en France et de l'absence d'attaches familiales stables sur le territoire. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : POLONI

13 juin 2025• 3ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2202749

Le Tribunal Administratif de Rennes (4ème Chambre) a examiné quatre requêtes de M. A B, agent du CCAS de Pordic, contestant successivement une suspension de fonctions (n°2202749), un avertissement (n°2205134), et deux prolongations de congé de maladie ordinaire (n°2304139 et n°2304260). Pour la requête n°2202749, le tribunal a relevé d'office que la décision de suspension était privée d'objet par le placement ultérieur de l'agent en congé de maladie ordinaire, la rendant irrecevable. Les autres requêtes ont été rejetées au fond, le juge estimant que les moyens soulevés (défaut de motivation, erreur de fait ou d'appréciation) n'étaient pas fondés au regard des textes applicables, notamment les dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MARION LEROUX SIBILLOTTE ENGLISH

13 juin 2025• 4ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04900

Avocat : FAZOLO

13 juin 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503313

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par M. A, agent communal révoqué par le maire de Toulouse pour des disparitions de denrées alimentaires dans une cantine scolaire. Le juge a rejeté la demande de suspension de l'arrêté de révocation. Il a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A pouvait prétendre à l'allocation de retour à l'emploi et n'apportait pas la preuve de difficultés financières graves. Le juge a également considéré que les moyens soulevés (incompétence, erreur de fait, prescription partielle des faits, disproportion de la sanction) n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, les faits étant établis par le dossier disciplinaire.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS ET ASSOCIÉS

13 juin 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401519

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme F, ressortissante kényane, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour en qualité de conjointe de Français. Le tribunal a estimé que le préfet de la Charente-Maritime n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation, la communauté de vie avec son époux ayant cessé et le divorce ayant été prononcé. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la brièveté de son séjour en France et de ses attaches familiales persistantes au Kenya. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 423-1, L. 423-2 et L. 433-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSOCIATION D'AVOCATS CIANCIARULLO-GARGADENNEC (AARPI)

12 juin 2025• 2ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2200310

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. C, propriétaire à Ramatuelle, d’une action en responsabilité pour carence de l’État dans la police administrative des nuisances sonores liées au trafic d’hélicoptères. La juridiction a jugé que la responsabilité de l’État pour manquement à sa mission de police de la circulation aérienne s’apprécie sur le terrain de la faute simple, en application des articles R. 132-1 et D. 132-6 du code de l’aviation civile et de l’arrêté du 6 mai 1995. La solution retenue écarte la fin de non-recevoir soulevée par le ministre, mais le tribunal n’a pas encore statué au fond sur le principe de la responsabilité et l’indemnisation des préjudices allégués (perte de valeur vénale, trouble de jouissance, préjudice moral).

Avocat : HUGLO LEPAGE AVOCATS

12 juin 2025• 3ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201569

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de la SCI CB Corsica, qui sollicitait le remboursement d’un crédit d’impôt pour investissement en Corse de 152 998 euros au titre de l’exercice 2020. La société invoquait l’éligibilité de ses investissements dans des meublés de tourisme, en application de l’article 244 quater E du code général des impôts et de l’article 57 de la loi n° 2019-1479. Le tribunal a jugé que les logements n’étaient pas achevés au 31 décembre 2020, faute de raccordement au réseau électrique, condition nécessaire pour bénéficier des mesures transitoires. Les moyens tirés de l’incompétence du signataire de la décision de rejet et de l’irrégularité de sa notification ont été écartés comme inopérants.

Avocat : BARBOLOSI

12 juin 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301013

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. A, agent technique territorial contractuel, pour contester son changement d'affectation et la réduction de son indemnité de fonctions (IFSE) à 10 euros par mois. La juridiction a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, estimant que la perte de responsabilités et la baisse significative de rémunération constituaient un acte faisant grief, et non une simple mesure d'ordre intérieur. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait, mais l'analyse porte sur la recevabilité du recours en excès de pouvoir. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique, la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983, et le code de justice administrative.

Avocat : LOMARI LAURA-EVA

12 juin 2025• 2ème chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2400983

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la famille de M. H I, qui demandait la condamnation de l'État à réparer leurs préjudices personnels suite au décès de ce dernier, survenu des suites de cancers. Les requérants ne pouvaient pas se prévaloir de la présomption de causalité prévue par la loi du 5 janvier 2010 relative aux essais nucléaires, car cette action en responsabilité visait leurs préjudices propres. Le tribunal a jugé que les éléments fournis ne suffisaient pas à établir un lien de causalité direct et certain entre l'exposition aux essais nucléaires et la maladie, notamment en raison du délai de 42 ans entre l'affectation et le diagnostic.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

12 juin 2025• 3ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504230

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet du Bas-Rhin ordonnant son transfert aux autorités croates, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'existence de défaillances systémiques en Croatie, estimant que le requérant n'apportait pas la preuve d'un risque de traitements inhumains ou dégradants. Il a également jugé que les efforts d'intégration en France (promesse d'embauche, cours de français) ne constituaient pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BLOCH

12 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2303826

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de la décision implicite de non-opposition à une déclaration préalable de travaux (balcon et agrandissement d'ouverture) délivrée à M. A. Le tribunal a jugé que le dossier de déclaration préalable n'était pas incomplet, car les documents fournis, notamment un plan de masse coté et une photographie, étaient suffisants pour apprécier le projet, et qu'aucune disposition du code de l'urbanisme n'impose de coter la distance avec les constructions voisines. Par conséquent, le moyen tiré de l'insuffisance du dossier a été écarté, et la requête a été rejetée. La décision s'appuie sur les articles R. 431-36 et suivants du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL LELONG & POLLARD

12 juin 2025• 2ème chambre
CEDécision• Autres

Conseil d'État — N° 503367

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

12 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503367.20250612• 1ère chambre jugeant seule
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402000

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 5 073,51 euros pour la période de mai 2020 à avril 2022, émis par le département de l'Ardèche. Le tribunal a constaté que le titre exécutoire contesté avait été retiré avant l'introduction de la requête, rendant sans objet les conclusions en annulation de ce titre. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision du 3 janvier 2024 confirmant la récupération de l'indu, en application des articles L. 211-2 et L. 412-8 du code des relations entre le public et l'administration, pour défaut de motivation, cette décision faisant suite à un recours administratif préalable obligatoire. La solution retenue est l'annulation de la décision de rejet du recours administratif pour insuffisance de motivation.

Avocat : SELARL CALLON AVOCAT & CONSEIL

12 juin 2025• JU Chambre Sociale
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404288

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 22 janvier 2024 par lequel le maire d'Irigny a refusé de délivrer un permis de construire valant permis de démolir à la SCCV European Homes 275 pour un ensemble de 94 logements. Le tribunal a jugé que le projet méconnaissait les dispositions du règlement du plan local d'urbanisme et de l'habitat (PLU-H) relatives à l'implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques, ainsi que la règle de désacollement des constructions entre bande de constructibilité principale et secondaire. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté et de la décision de rejet du recours gracieux, en application des articles 1.2.2.2, 2.1.1 et 2.4 du règlement du PLU-H de la métropole de Lyon.

Avocat : SELARL BEVALOT

12 juin 2025• 2ème chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2403954

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a statué sur les requêtes de Mme C contestant des indus de prime d'activité (2 618,73 €) et de revenu de solidarité active (6 673,26 €). Le juge unique a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que le bien-fondé des créances n'était pas contesté de manière probante. Les textes appliqués sont le code de l'action sociale et des familles (articles L. 262-2 et R. 262-6) et le code de justice administrative.

Avocat : CHAVKHALOV

12 juin 2025• Juge Unique
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2404559

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme C contestant une saisie administrative à tiers détenteur émise pour le recouvrement d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 7 743 euros. La requérante contestait le bien-fondé de la créance, ce qui relève de la compétence de la juge administratif. Cependant, le tribunal a jugé que l’indu de RSA était devenu définitif, faute pour Mme C d’avoir exercé un recours administratif préalable obligatoire dans les délais prévus par les articles L. 262-47 et R. 262-48 du code de l’action sociale et des familles. Par conséquent, la contestation du bien-fondé de la créance a été déclarée irrecevable, et l’ensemble des conclusions de la requête, y compris celles aux fins d’injonction et de frais d’instance, a été rejeté.

Avocat : SELARL CHAVKHALOV

12 juin 2025• Juge Unique
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408478

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté les requêtes de M. D et Mme C, qui contestaient les arrêtés préfectoraux du 3 octobre 2024 leur retirant leur attestation de demande d'asile, les obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a considéré que les requérants ne justifiaient plus de la qualité de demandeurs d'asile, leur droit au maintien ayant pris fin, et a écarté les moyens d'incompétence, de vice de forme et de méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ainsi que de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, y compris la suspension de l'obligation de quitter le territoire français dans l'attente de la décision de la CNDA.

Avocat : SELARL CHAVKHALOV

12 juin 2025• 2ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304651

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule la décision implicite du préfet de Vaucluse refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant tunisien. Le tribunal juge que ce refus méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, car M. B réside en France depuis 2018 avec son épouse (titulaire d'une carte de résident) et leurs trois enfants nés en France, justifiant d'une vie privée et familiale stable. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : SCP BREUILLOT - VARO

12 juin 2025• 2ème chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2407363

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B A, ancien militaire de la marine nationale, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour un préjudice moral et des troubles dans ses conditions d'existence liés à une exposition à l'amiante. Le tribunal a considéré que la responsabilité de l'État pour manquement à son obligation de sécurité n'était pas engagée, faute pour le requérant d'apporter la preuve d'une exposition effective et suffisante aux poussières d'amiante durant sa carrière. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code du travail et du décret du 17 août 1977 relatif à la prévention des risques liés à l'amiante.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

12 juin 2025• 6ème Chambre