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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

348 536

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2107977

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B et autres visant à l'annulation des arrêtés préfectoraux des 17 décembre 2020 et 9 avril 2021 portant renouvellement et modification de l'autorisation d'aménagement de la ZAC "Seguin-Rives de Seine" au titre de la loi sur l'eau. Les requérants contestaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de l'enquête publique et de l'étude d'impact, ainsi qu'une atteinte excessive aux intérêts environnementaux. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en raison d'une délégation de signature régulière et a jugé que les autres moyens, fondés sur les articles R. 123-9, R. 122-5 et L. 211-1 du code de l'environnement, n'étaient pas fondés.

Avocat : HUGLO LEPAGE AVOCATS SAS

6 juin 2025• 6ème Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2101907

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de M. Dausset contestant le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de son syndrome anxiodépressif. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de l'arrêté, estimant que celui-ci énonçait clairement les considérations de droit et de fait. Sur le fond, il a appliqué l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983 et l'article R. 461-8 du code de la sécurité sociale, qui conditionnent la reconnaissance d'une maladie professionnelle hors tableau à un taux d'incapacité permanente minimal. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision du président du conseil régional Auvergne-Rhône-Alpes.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

6 juin 2025• Chambre 1
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497975

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

6 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497975.20250606• 7ème chambre jugeant seule
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301363

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de Mme E C et autres, qui demandaient la condamnation du CHU de Besançon ou, à titre subsidiaire, de l'ONIAM, pour le décès de M. C survenu après une autogreffe et une infection au Covid-19 contractée en mars 2020. Les requérantes invoquaient des fautes du CHU (absence de report de l'autogreffe, défaut d'information) et, à défaut, la solidarité nationale pour infection nosocomiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions, estimant que le CHU n'avait pas commis de faute et que l'infection au Covid-19 ne présentait pas un caractère nosocomial au sens de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, excluant ainsi toute indemnisation par l'ONIAM. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'ordonner une expertise.

Avocat : MAYER-BLONDEAU GIACOMONI DICHAMP MARTINVAL

6 juin 2025• 1ère chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 493882

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS;SAS HANNOTIN AVOCATS

6 juin 2025ECLI:FR:CECHR:2025:493882.20250606• 1ère et 4ème chambres réunies
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504378

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, ressortissant belge, contestant l'arrêté du préfet du Haut-Rhin du 25 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, sans délai de départ volontaire, avec une interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens communs à l'ensemble des décisions, jugeant que la délégation de signature était régulière et la motivation suffisante. Il a également rejeté les moyens spécifiques, considérant que le comportement de M. B, interpellé pour des faits de violences conjugales et agression sexuelle, constituait une menace pour l'ordre public justifiant la mesure d'éloignement sur le fondement de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a été rendue en application de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et du même code.

Avocat : BLOCH

6 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209669

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de M. B, qui contestait le refus du ministre de l’intérieur de lui accorder la naturalisation. Le tribunal écarte le moyen d’incompétence, la signataire de la décision bénéficiant d’une délégation régulière, et celui d’insuffisance de motivation, la décision précisant les textes applicables (articles 45 et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993) et les faits de l’espèce. Sur le fond, il juge que le ministre n’a pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en estimant que les ressources personnelles de M. B, essentiellement constituées de l’allocation de solidarité aux personnes âgées et d’une très faible pension de retraite, étaient insuffisantes, ce qui justifiait le rejet de sa demande de naturalisation.

Avocat : FOLLOPE

6 juin 2025• 12eme chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500337

Le Tribunal administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 5 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer une insertion sociale et familiale suffisamment intense en France, alors qu'il conserve des attaches dans son pays d'origine. Par conséquent, les conclusions en annulation de l'obligation de quitter le territoire, de la fixation du pays de renvoi et de l'interdiction de retour ont été rejetées.

Avocat : GANGLOFF

5 juin 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106133

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, un entrepreneur individuel exerçant à la fois comme moniteur de ski (activité saisonnière) et plaquiste. Le litige portait sur le remboursement d’un trop-perçu de 16 047 euros pour les aides Covid-19 perçues de décembre 2020 à février 2021 et sur le refus d’octroi de ces aides pour mars et avril 2021. Le tribunal a jugé que l’administration avait correctement appliqué le décret n° 2020-371 en considérant que l’activité principale de M. A devait être déterminée sur l’ensemble de l’année, et non uniquement sur la période hivernale, ce qui excluait le bénéfice des aides pour les mois où son activité de moniteur de ski n’était pas exercée. Les moyens soulevés, tirés d’une erreur d’interprétation, d’une méconnaissance du principe d’égalité et du principe de confiance légitime, ont été écartés.

Avocat : CHARPENTIER-STOLOFF

5 juin 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304564

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté l'opposition formée par M. C contre une contrainte émise par Pôle emploi (devenu France Travail) pour le recouvrement d'un indu d'allocation de solidarité spécifique (ASS) de 9 473,19 euros. Le tribunal a jugé que l'administration avait légalement supprimé les droits du requérant, car il ne remplissait pas les conditions de recherche effective d'emploi et de disponibilité immédiate prévues par les articles L. 5421-3, R. 5411-9 et R. 5411-10 du code du travail. La solution retenue confirme le bien-fondé de l'indu, les déclarations mensongères de M. C sur sa situation personnelle et professionnelle ayant justifié la régularisation.

Avocat : SELARL ALTERIUS - RIMONDI ALONSO HUISSOUD CAROULLE

5 juin 2025• Juge unique 8
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503527

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A visant à suspendre la décision implicite du préfet de l'Hérault refusant l'extension du regroupement familial pour son fils né au Bangladesh. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car M. A n'a pas justifié de diligences suffisantes pour obtenir un visa pour son enfant, et que la séparation familiale temporaire ne constituait pas une urgence caractérisée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens tirés de la violation de la Convention européenne des droits de l'homme ou de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : POLLONO FLEUR

5 juin 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502113

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien faisant l'objet d'une interdiction du territoire, qui contestait un arrêté du préfet de Vaucluse l'assignent à résidence pour 45 jours. Le requérant invoquait l'impossibilité d'exécuter la mesure en raison de contraintes personnelles, mais le tribunal a jugé que ses moyens, tirés de l'erreur de fait et de l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas suffisamment précis pour en apprécier le bien-fondé. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment son article L. 921-1.

Avocat : LORION

5 juin 2025• Reconduites à la frontière
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01594

Avocat : SAS HUGLO LEPAGE AVOCATS

5 juin 2025• 2ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304509

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la société Frigovin contestant la sanction financière de 538 686,72 euros infligée par FranceAgriMer pour non-respect des conditions d’éligibilité à l’aide à la distillation de crise 2020. Le tribunal a jugé que la décision de sanction ne constituait pas un retrait d’une décision créatrice de droits, mais une simple constatation de non-respect des critères réglementaires, notamment le titre alcoométrique volumique des vins livrés. Il a écarté les moyens tirés de l’erreur de droit, du droit à l’erreur, de la rupture d’égalité et de l’enrichissement sans cause, en application des règlements européens (UE) 2020/592 et (UE) n° 809/2014, ainsi que des décisions nationales INTV-GPASV-2020-28 et INTV-GPASV-2020-34. La pénalité de 20 % a été maintenue, la bonne foi invoquée n’étant pas de nature à l’exclure.

Avocat : BOUILLOT

5 juin 2025• 4ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403783

Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision implicite du préfet des Alpes-Maritimes rejetant la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant tunisien. La juridiction estime que ce refus porte une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son mariage avec une compatriote en situation régulière et de la naissance de leurs trois enfants en France. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer à M. A un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de trois mois, sans astreinte.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

5 juin 2025• 1ère chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01117

Avocat : ALOUANI

5 juin 2025• 1re chambre - formation à 3
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02019

Avocat : LOKAMBA OMBA

5 juin 2025• 1re chambre - formation à 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513304

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A D, ressortissant mauritanien, contestant l'arrêté du 13 mai 2025 par lequel le Préfet de police a ordonné son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et les vices de procédure tirés des règlements européens n° 604/2013 et n° 603/2013. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIALLO

5 juin 2025• 8e Section - MESD
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300997

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la requête de Mme A, agent territorial, contestant les décisions du président du conseil régional de Nouvelle-Aquitaine la plaçant en congé de maladie ordinaire non imputable au service pour des pathologies de l'épaule (droite et gauche) initialement reconnues comme maladies professionnelles. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des actes, un défaut de procédure contradictoire et une erreur manifeste d'appréciation quant au lien des pathologies avec le service. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de Mme A, considérant que les décisions étaient légales et fondées sur les expertises médicales et les avis du conseil médical, et a donc rejeté sa requête. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code de la sécurité sociale relatives à la reconnaissance de l'imputabilité au service et à la fixation des dates de consolidation.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

5 juin 2025• 3ème chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00633

Avocat : CAILLOUET-GANET

5 juin 2025• 3ème chambre - formation à 3