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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

349 350

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208993

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, propriétaire d’un logement à Marseille, qui contestait une amende administrative de 15 000 euros infligée par le préfet des Bouches-du-Rhône pour avoir mis en location son bien sans autorisation préalable. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et que le requérant ne pouvait se prévaloir d’une autorisation tacite, faute de justifier du dépôt d’une demande complète. Il a également écarté les moyens tirés de l’illégalité du refus de la métropole et de l’imputabilité des manquements à un tiers gestionnaire. La solution s’appuie sur les articles L. 635-3, L. 635-4 et L. 635-7 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : MIALOT

28 mai 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209466

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la demande de M. A visant à annuler plusieurs décisions de retrait de points de son permis de conduire. Le tribunal a jugé irrecevable la contestation relative à l'infraction du 13 septembre 2017, faute de retrait de points établi. Concernant le fond, il a annulé les retraits de points pour les infractions des 20 février 2017 et 5 janvier 2020 en raison d'un défaut d'information préalable du conducteur, formalité substantielle prévue par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. En revanche, il a validé les retraits pour les infractions des 27 avril 2018 et 20 avril 2019, la signature électronique du requérant sur les procès-verbaux attestant de la délivrance des informations légales.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

28 mai 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2114504

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A, ancienne assistante maternelle de la commune de Deuil-la-Barre, d’une demande d’indemnisation de 178 116 euros pour les préjudices résultant de son licenciement illégal, annulé par un précédent jugement du 16 avril 2019. La requérante soutenait que la commune avait commis une faute en ne lui proposant aucun reclassement et en ne reconstituant pas sa carrière, ce qui lui aurait causé un préjudice moral, des troubles dans ses conditions d’existence et une perte financière. La commune contestait ces préjudices, arguant de l’absence de postes disponibles et du caractère non certain de la perte de revenus. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions indemnitaires de Mme A, considérant que les préjudices allégués n’étaient pas établis ou ne présentaient pas un caractère certain, notamment en l’absence de démonstration d’une perte de chance sérieuse de reclassement.

Avocat : BOUKHELOUA

28 mai 2025• 7ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2204404

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné la commune de Deuil-la-Barre à indemniser Mme B, ancienne assistante maternelle, pour le préjudice résultant de son licenciement illégal prononcé en novembre 2016 sans proposition de reclassement, malgré l'existence de postes vacants. La commune, n'ayant pas produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, est réputée avoir acquiescé aux faits. Le tribunal a jugé que l'illégalité du licenciement, déjà annulé par un jugement de 2019, engage la responsabilité de la commune. Il a accordé à Mme B une indemnité de 185 409 euros pour perte de rémunération et 20 000 euros pour troubles dans les conditions d'existence, avec intérêts au taux légal à compter de la demande préalable.

Avocat : CABINET CALLON AVOCATS & CONSEIL

28 mai 2025• 7ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2203040

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de la commune du Plessis-Trévise pour un accident de scooter survenu le 25 septembre 2017. Le requérant invoquait la responsabilité sans faute de la commune pour défaut d'entretien normal d'un ouvrage public, en l'occurrence un ralentisseur de type "coussin berlinois" mal signalisé. Le tribunal a estimé que la commune rapportait la preuve d'un entretien normal de l'ouvrage, en se fondant sur les pièces démontrant la réalisation des travaux de création du ralentisseur et l'implantation d'une signalisation conforme en janvier 2017, ainsi que la réception des travaux sans réserve en juillet 2017. La solution retenue est le rejet des conclusions indemnitaires, sans qu'il soit besoin d'ordonner une expertise avant-dire droit.

Avocat : LOUIS-PALISSE

28 mai 2025• 2ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504371

Le Tribunal administratif de Lille a examiné la requête de M. A, ressortissant soudanais, contestant un arrêté du préfet de l'Oise du 8 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le Soudan comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et du droit d'asile, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral pris en application des articles L. 612-1 et suivants, L. 612-6, L. 612-10 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DELOBEL

28 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2201635

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme B, qui contestait l'arrêté du 8 avril 2022 par lequel le maire de Saint-Jean-de-Luz lui avait refusé le changement d'usage de deux lots d'habitation en meublé de tourisme. Le tribunal a jugé que le maire était compétent pour signer cette décision, en application de l'article L. 631-7-1 du code de la construction et de l'habitation, et que le refus était fondé sur le règlement de la communauté d'agglomération Pays Basque, qui limite à un logement par propriétaire les autorisations de changement d'usage. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté municipal.

Avocat : PECASSOU LOGEAIS AVOCATS

28 mai 2025• CHAMBRE 3
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02343

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

27 mai 2025• 3ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00621

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & ASSOCIES

27 mai 2025• 4ème Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01704

Avocat : LOMBARDI

27 mai 2025• 4ème chambre - formation à 3
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02301

Avocat : MAILLOT - AVOCATS ASSOCIES

27 mai 2025• 3ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02428

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

27 mai 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2303083

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 7 545,76 euros en réparation des troubles dans ses conditions d’existence. Mme B contestait le recouvrement d’un indu de rémunération correspondant au maintien de son demi-traitement pendant l’instruction de sa demande d’admission à la retraite. Le tribunal a jugé que ce maintien à demi-traitement, prévu par l’article 47 du décret n°86-442 du 14 mars 1986, était légal et ne constituait pas une faute de l’administration, même si la décision de mise à la retraite était rétroactive. Par conséquent, la demande indemnitaire a été rejetée.

Avocat : SCP PIGEAU CONTE MURILLO

27 mai 2025• 3ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301692

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la demande de M. A, salarié protégé, qui contestait les décisions de l'inspectrice du travail puis du ministre autorisant son licenciement pour des faits de harcèlement sexuel. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de vices de procédure (délais de convocation du CSE, absence d'enquête contradictoire), du défaut de motivation, de l'absence de lien avec le mandat et de l'absence de caractère fautif des faits. Il a jugé que la matérialité des faits était établie et que ceux-ci, constitutifs de harcèlement sexuel, étaient d'une gravité suffisante pour justifier le licenciement. En conséquence, le tribunal a rejeté les requêtes de M. A et mis à sa charge les frais de justice.

Avocat : SELARL FILOR

27 mai 2025• Chambre 3
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308128

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de M. A contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, notamment suite à trois infractions routières. Le tribunal a constaté que l'infraction du 8 septembre 2022 avait été retirée du dossier du requérant, rendant sans objet les conclusions relatives à cette décision et à la décision "48 SI". Pour les infractions restantes des 28 septembre 2022 et 17 février 2023, le tribunal a rejeté les conclusions d'annulation, considérant que la réalité des infractions était établie par l'émission de titres exécutoires d'amende forfaitaire majorée, conformément à l'article L. 223-1 du code de la route, et que les informations prévues à l'article L. 223-3 du même code avaient été délivrées.

Avocat : SCP ABCG - ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

27 mai 2025• 10ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500158

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Tarn du 14 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation. Elle a également estimé que la mesure ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté attaqué et a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à Mme A.

Avocat : ALEXOPOULOS

27 mai 2025• 7ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301818

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, détenu, qui contestait une sanction disciplinaire de deux jours de cellule pour agression physique. Le tribunal a écarté les moyens tirés de la méconnaissance des droits de la défense, de l'erreur de droit et de la violation de la présomption d'innocence. Il a également validé la substitution de base légale demandée par le ministre, fondant la décision sur l'article R. 232-4 2° du code pénitentiaire, applicable au 1er mai 2022, et non sur les articles abrogés du code de procédure pénale. Enfin, les conclusions indemnitaires ont été jugées irrecevables faute de liaison préalable du contentieux.

Avocat : TAILLON

27 mai 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300566

Le Tribunal administratif de Nancy a examiné les demandes de M. A, salarié protégé, qui contestait les décisions de l'inspectrice du travail puis du ministre ayant autorisé son licenciement pour des faits de harcèlement sexuel. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, estimant notamment que la procédure de consultation du CSE et l'enquête interne étaient régulières, et que les faits reprochés, établis et d'une gravité suffisante, étaient sans lien avec ses mandats. En conséquence, le tribunal a rejeté les requêtes de M. A et mis à sa charge les frais de justice demandés par la société. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés mandatés et à la procédure de licenciement.

Avocat : SELARL FILOR

27 mai 2025• Chambre 3
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301433

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de Mme D, qui demandait la condamnation solidaire du groupe hospitalier de la Haute-Saône et du CHU de Besançon pour des retards de diagnostic et de prise en charge ayant conduit à sa paraplégie. Le tribunal a reconnu la responsabilité du groupe hospitalier de la Haute-Saône pour un retard de diagnostic de compression médullaire le 16 janvier 2017, mais a écarté celle du CHU de Besançon, estimant que sa prise en charge ultérieure n'était pas fautive. Il a fixé la perte de chance d'éviter la paraplégie à 35 % et a condamné le groupe hospitalier de la Haute-Saône à verser à Mme D une somme totale de 140 128,27 euros en réparation de ses préjudices patrimoniaux et extrapatrimoniaux, après application de ce taux. Le tribunal a également condamné le groupe hospitalier à rembourser à la CPAM de la Haute-Saône ses débours, et a rejeté les demandes d’intérêts au double du taux légal et les conclusions dirigées contre le CHU de Besançon.

Avocat : MAYER-BLONDEAU GIACOMONI DICHAMP MARTINVAL

27 mai 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2413641

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Sarthe refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de signature régulière et que le refus de titre ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier de liens familiaux intenses et stables en France. Par conséquent, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et la décision fixant le pays de destination, fondés sur l'illégalité du refus de titre, ont également été écartés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP PIGEAU CONTE MURILLO

27 mai 2025• 1ère Chambre