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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

349 452

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02301

Avocat : MAILLOT - AVOCATS ASSOCIES

27 mai 2025• 3ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00621

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & ASSOCIES

27 mai 2025• 4ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2404462

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C, propriétaire d’un logement dans la tour Oberürsel à Épinay-sur-Seine, qui contestait un titre exécutoire émis par le CCAS pour le remboursement de frais d’hébergement d’urgence de sa locataire. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable car tardive, M. C n’ayant pas respecté le délai de recours contentieux de deux mois prévu à l’article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales. En conséquence, la demande d’annulation du titre exécutoire et de décharge de l’obligation de payer a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens soulevés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & ASSOCIÉS

26 mai 2025• 9ème chambre (J.U)
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503213

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision du 9 mai 2025 par laquelle l'OFII a refusé d'accorder à M. B le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal juge que M. B, entré en France le 7 février 2025, a présenté sa demande d'asile dans le délai de 90 jours prévu à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en saisissant le SPADA le 7 avril 2025. Par conséquent, le motif de refus tiré du non-respect de ce délai est infondé.

Avocat : LOUBAKI MBON

26 mai 2025• Eloignement 72 heures
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401888

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. et Mme A et de leurs enfants contre la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France du 6 décembre 2023, qui refusait la délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale à deux enfants ivoiriens, frères d'une réfugiée reconnue. Les requérants contestaient cette décision en invoquant notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la commission avait valablement motivé son refus sur l'absence de lien familial correspondant aux cas prévus pour la réunification. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LE FLOCH

26 mai 2025• 10ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2305944

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme J, mineure placée au titre de l'aide sociale à l'enfance, victime d'un viol commis par deux autres mineurs également placés par le département de l'Ariège. Le tribunal a jugé que la responsabilité sans faute du département était engagée, car la décision de placement lui transfère la charge d'organiser et de contrôler la vie du mineur, sans que le placement auprès d'un tiers (ADSEA 09) ne l'exonère. En application des articles L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles et des principes de la responsabilité administrative, le département a été condamné à indemniser le préjudice moral subi par la requérante.

Avocat : FAIVRE-VILOTTE

26 mai 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317800

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision implicite du sous-directeur des visas rejetant le recours contre le refus de délivrance d’un visa de court séjour pour visite familiale à Mme E, ressortissante mauritanienne. Le tribunal juge que le motif initial, tiré du défaut de fiabilité des informations fournies, est entaché d’une erreur d’appréciation, les documents produits étant suffisants et non contestés. Il écarte la demande de substitution de motifs du ministre, fondée sur l’insuffisance de ressources et un risque migratoire, au regard des pièces du dossier. La décision est annulée, et il est enjoint au ministre de réexaminer la demande de visa dans un délai d’un mois, sans astreinte.

Avocat : LE FLOCH

26 mai 2025• 9ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410998

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme D..., ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté du préfet des Yvelines du 1er août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence du signataire, une délégation de signature régulière ayant été établie. Il juge que la mesure d'éloignement ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et n'est pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, faute pour la requérante de justifier d'une intégration socioprofessionnelle suffisante et en raison de son maintien irrégulier sur le territoire malgré une précédente obligation de quitter la France.

Avocat : BERTHELOT

26 mai 2025• Reconduites à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401896

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante pakistanaise, qui contestait le refus de délivrance d'un visa de court séjour en France. La décision du sous-directeur des visas, fondée sur un risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires, a été jugée légale. Le tribunal a estimé que l'autorité administrative n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation, en application des articles 10 de la convention d'application de l'accord de Schengen et 21 et 32 du règlement (CE) n° 810/2009. La requérante n'a pas démontré de lien familial suffisamment intense en France pour justifier une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LOUAFI RYNDINA

26 mai 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506525

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme B d'une demande d'injonction visant à obtenir du préfet de la Loire-Atlantique l'attribution d'un logement de type 3, conformément à une décision de la commission de médiation. En cours d'instance, la requérante a accepté une offre de logement de type 2 le 12 mai 2025 et s'est désistée de ses conclusions. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 1 000 euros à l'avocate de Mme B.

Avocat : FLOCH

26 mai 2025• Magistrat : M. HANNOYER - R.222-13
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2310250

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B, propriétaire d’un logement dans la tour Oberürsel à Épinay-sur-Seine, qui contestait deux titres exécutoires émis par le CCAS pour le remboursement de frais d’hébergement d’urgence de son locataire (73 588,09 €). Le tribunal a jugé que le CCAS était compétent pour agir en l’absence de défaillance du propriétaire, que les titres étaient réguliers en la forme, et que les frais d’hébergement étaient justifiés. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 511-2 et L. 511-4 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur l’article L. 2215-1 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & ASSOCIÉS

26 mai 2025• 9ème chambre (J.U)
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505660

Cette décision du Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, porte sur la demande de suspension d'une décision implicite de refus d'affectation scolaire. Le juge admet la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Il rappelle que la suspension d'une décision administrative est subordonnée à une condition d'urgence et à l'existence d'un doute sérieux sur sa légalité. Le juge examine la condition d'urgence au regard de l'obligation d'instruction prévue par les articles L. 131-1 et L. 114-1 du code de l'éducation.

Avocat : RUDLOFF

26 mai 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2302327

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B C contestant le titre exécutoire émis par le CCAS d'Epinay-sur-Seine pour le remboursement de frais d'hébergement d'urgence de sa locataire, suite à l'évacuation d'un immeuble insalubre. Le tribunal a jugé que la requête était tardive, car introduite au-delà du délai de recours contentieux de deux mois prévu à l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales. En conséquence, la demande d'annulation du titre exécutoire et de décharge de l'obligation de payer a été déclarée irrecevable. Les conclusions accessoires de Mme C ont également été rejetées.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & ASSOCIÉS

26 mai 2025• 9ème chambre (J.U)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511007

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du Préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour 36 mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que le préfet avait légalement fondé sa décision sur les articles L. 611-1 1° et 5° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'entrée irrégulière de l'intéressé et de son comportement constituant une menace pour l'ordre public (violence avec arme). La mesure a été considérée comme proportionnée et non contraire à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales stables en France.

Avocat : DELOST

23 mai 2025• 8e Section - MESD
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501264

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait la suspension de la décision du 2 avril 2025 par laquelle la section disciplinaire de l'université Clermont Auvergne lui avait infligé un blâme et annulé son épreuve de biochimie pour fraude. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la sanction n'entraînant pas automatiquement l'ajournement de l'étudiante, qui pouvait notamment se présenter aux examens de rattrapage. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit de garder le silence, Mme A ayant été informée de ce droit par écrit avant l'audition.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

23 mai 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511003

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai de départ volontaire et lui interdisant un retour pour 24 mois. Le tribunal a estimé que la décision était légalement fondée sur les articles L. 611-1 (2° et 5°) du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du maintien irrégulier de l'intéressé et de sa condamnation pour trafic de stupéfiants constituant une menace pour l'ordre public. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, malgré l'ancienneté alléguée du séjour en France.

Avocat : DELOST

23 mai 2025• 8e Section - MESD
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204554

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du ministre de l'intérieur du 3 février 2022 rejetant la demande de naturalisation de M. A. Le ministre s'était fondé sur l'absence d'attaches familiales stables en France, les enfants de M. A résidant en Suisse. Le tribunal a jugé que cette appréciation était entachée d'une erreur manifeste, car une convention de garde amiable, ultérieurement entérinée par un jugement suisse, démontrait que le centre des intérêts familiaux de M. A était déjà fixé en France à la date de la décision. La solution retenue s'appuie sur les articles 21-15, 21-16 du code civil et l'article 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993. Le tribunal a enjoint au ministre de réexaminer la demande dans un délai de trois mois.

Avocat : LELOUP

23 mai 2025• 12eme chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511345

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant espagnol, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant de circuler en France pour 24 mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation. Il a jugé que le préfet de police avait légalement fondé la mesure d'éloignement sur l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du comportement personnel de M. C (usage et cession de stupéfiants) constituant une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public. La solution retenue confirme la légalité des décisions d'éloignement et d'interdiction de circuler.

Avocat : DELOST

23 mai 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511118

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A B, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de police ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de sa demande d'asile. Le requérant invoquait la méconnaissance de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (clause discrétionnaire) et des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de la présence de son frère en France et de craintes en cas de retour en Afghanistan. Le tribunal a jugé que l'intéressé n'apportait pas la preuve de défaillances systémiques en Allemagne ni d'un risque de traitements inhumains ou dégradants, et que la seule présence d'un frère ne suffisait pas à justifier l'application de la clause discrétionnaire. La solution retenue est fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DELOST

23 mai 2025• 8e Section - MESD
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2507048

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 14 avril 2025 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté le moyen tiré du vice de procédure, jugeant que le droit d'être entendu, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE, n'imposait pas à l'administration d'organiser un entretien préalable. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui fixent les règles de procédure applicables à ce type de décision.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

23 mai 2025• - Etrangers - 15 jours