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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 807

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2310417

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance de la société Team Meca. Ce désistement est réputé d'office, la société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Le tribunal rejette par ailleurs les demandes de frais présentées par la commune d'Arnouville au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : BLONDON

19 mars 2026
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02802

Avocat : SCP FLORA GILBERT

19 mars 2026• Juge des référés
TA06
« Précédent20212223242526Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Ordonnance
• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600733

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, donne acte du désistement du requérant, M. B..., qui avait saisi le juge pour enjoindre au préfet de statuer sur sa demande de passeport. Le désistement est intervenu après que l'intéressé a finalement obtenu son document. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : PALOUX

19 mars 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502348

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté préfectoral du 2 avril 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., prononçant son obligation de quitter le territoire et une interdiction de retour. La juridiction a jugé la requête recevable, écartant la fin de non-recevoir pour tardiveté, car la notification de l'arrêté était entachée d'irrégularité (envoi à une ancienne adresse malgré la déclaration d'un changement). Le tribunal a renvoyé l'examen du fond de l'affaire, concernant notamment l'application de l'accord franco-algérien, à une audience ultérieure.

Avocat : CLORIS

19 mars 2026• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511773

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que la mesure d'éloignement était suffisamment motivée et que les moyens invoqués, notamment la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du CESEDA, en particulier l'article L. 611-1, et sur la Convention EDH.

Avocat : LOUAFI RYNDINA

19 mars 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306008

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté les requêtes visant à annuler une décision de Thonon Agglomération imputant aux requérants le coût de réparations sur une canalisation d'eau. Le juge a estimé que le litige, relatif à l'exécution d'une prestation de service public dans le cadre d'un contrat, relevait de la compétence du juge judiciaire. La décision s'appuie sur les principes de répartition des compétences entre les ordres de juridiction.

Avocat : SELARL CHAVKHALOV & MILCENT

19 mars 2026• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419428

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé un arrêté préfectoral ordonnant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et le retrait d'autorisation de séjour d'un ressortissant guinéen. La juridiction a estimé que l'administration avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte des éléments probants démontrant l'insertion du requérant, notamment son engagement bénévole important et ses efforts d'apprentissage du français. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la situation du requérant dans un délai de deux mois.

Avocat : LOUVEL

19 mars 2026• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602728

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, a été saisi d'une demande visant à suspendre le rejet implicite d'un recours contre un refus de visa de réunification familiale pour la mère d'enfants mineurs réfugiés. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif au droit des réfugiés mineurs à être rejoints par leurs ascendants, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, et compte tenu de l'urgence liée à la séparation familiale, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision attaquée.

Avocat : POLLONO

19 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604219

Le Tribunal administratif de Nantes statue sur une demande de référé-suspension visant un refus implicite de visa pour réunification familiale. Le juge constate que l'administration a, postérieurement à la requête, donné instruction de délivrer les visas, ce qui implique le retrait de la décision contestée. Il déclare donc les conclusions en suspension et en injonction sans objet, et condamne l'État à verser 550 euros aux requérantes au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : POLLONO

19 mars 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601899

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de changement de statut de séjour (étudiant) et d'octroi d'une autorisation provisoire de travail. Le juge estime que le requérant, dont la situation n'est pas un renouvellement ou un retrait de titre, n'a pas justifié de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, ses projets de formation et d'emploi ne caractérisant pas une nécessité immédiate. En conséquence, et en application de l'article L. 522-3 du même code, la requête est rejetée dans toutes ses conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

19 mars 2026
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2600242

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision implicite de refus de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante sollicitait une première délivrance et non un renouvellement, son titre précédent étant expiré. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative concernant les conditions de l'urgence et du doute sérieux.

Avocat : MANÈS LOUIS JEUNE

19 mars 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400518

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre la procédure de passation de deux marchés publics de sécurité aéroportuaire par la Chambre de Commerce et d'Industrie de Guyane. **Juridiction** : Tribunal Administratif de la Guyane (1ère Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a rejeté la requête de la société H2SN, qui demandait l'annulation des marchés. Il a jugé que les irrégularités alléguées dans la procédure de mise en concurrence (examen des candidatures, définition des prestations, critères d'attribution) n'étaient pas établies ou n'étaient pas de nature à entacher la validité de la procédure. **Textes appliqués** : Le tribunal s'est principalement fondé sur les dispositions du Code de la commande publique (notamment les articles L. 3, L. 2152-8, R. 2111-2 et R. 2152-7) pour examiner la régularité de la procédure de passation.

Avocat : MANUEL GROS, HÉLOÏSE HICTER & ASSOCIÉS

19 mars 2026• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602726

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé-suspension, rejette la demande des sociétés requérantes visant à suspendre la décision de caducité d'un permis de construire. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas caractérisée, les travaux étant interrompus depuis plus d'un an. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment l'article R. 424-17, relatif aux conditions de caducité des permis.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

19 mars 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2303239

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par la société SMAC d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler un titre exécutoire émis par la commune de Saint-Lô pour le recouvrement de pénalités de retard et frais liés à un marché public de travaux. Le tribunal a annulé le titre exécutoire du 3 octobre 2023, considérant qu'il était entaché d'irrégularités substantielles, notamment l'absence de signature conforme et de bases de liquidation de la créance, en méconnaissance des articles L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration et L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales. Par conséquent, la demande de la commune visant à condamner la société SMAC au paiement de la somme de 46 914,49 euros a été rejetée.

Avocat : LOIRÉ - HENOCHSBERG

19 mars 2026• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304396

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a statué sur trois requêtes d'une fonctionnaire visant l'annulation de décisions refusant la reconnaissance de l'imputabilité au service de sa maladie et la contestation de son placement en disponibilité d'office. Le tribunal a rejeté les demandes d'annulation, considérant que la procédure suivie par la commune de Saint-Antoine-sur-l'Isle était régulière et que les conditions légales pour la reconnaissance d'une invalidité imputable au service n'étaient pas établies. Les décisions se fondent sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives à la disponibilité pour raisons de santé et aux conditions de l'imputabilité au service.

Avocat : MEILLON

19 mars 2026• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204492

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus du président de la métropole d'inscrire à l'ordre du jour une demande d'abrogation partielle du PLUi. Le tribunal estime que le classement de la parcelle litigieuse en zone agricole (A), fondé sur l'article R. 151-22 du code de l'urbanisme et les objectifs du projet d'aménagement métropolitain, n'est pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. Il écarte également le moyen tiré de l'autorité de la chose jugée, considérant que des circonstances de droit et de fait nouvelles justifient le changement de zonage opéré par la métropole.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & ASSOCIÉS

19 mars 2026• 1ère Chambre
TA54Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600621

Le Tribunal administratif de Nancy statue sur une demande d'expertise médicale préalable à une action en responsabilité contre un centre hospitalier. Il constate que le fait générateur du dommage allégué s'est produit à Briançon, dans le département des Hautes-Alpes. En application des articles R. 312-14 et R. 221-3 du code de justice administrative, il ordonne la transmission du dossier au Tribunal administratif de Marseille, juridiction territorialement compétente.

Avocat : TAILLON TOUSSAINT

19 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600453

Le Tribunal administratif de Paris constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction, le préfet de police ayant délivré une carte de séjour à la requérante après l'introduction du recours. La juridiction condamne néanmoins l'État à verser 1 200 euros à l'avocate de la requérante au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : DELORME

19 mars 2026
CEOrdonnance

Conseil d'État — N° 512017

Avocat : SELASU AVOCATS PANDELON

18 mars 2026• 5ème chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502251

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant l'annulation du refus implicite de titre de séjour et l'injonction d'en délivrer un. La juridiction statue sur les seules conclusions restantes relatives aux frais de l'instance. Elle condamne l'Etat à verser 600 euros à l'avocat du requérant au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve d'une renonciation de sa part à la part contributive de l'Etat.

Avocat : LELOUEY

18 mars 2026