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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

360 074

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2314993

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. D B, ressortissant angolais réfugié, contestant le refus de visa de long séjour pour ses deux enfants au titre de la réunification familiale. Le tribunal a rejeté la demande d’annulation de la décision de la commission de recours, estimant que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’erreur de fait et de la méconnaissance des articles L. 434-3, L. 434-4 et L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme le refus de visa, en application des textes précités.

Avocat : LE FLOCH

7 avril 2025• 10ème chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504044

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte, d'insuffisance de motivation et de violation du principe du contradictoire. Il a estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

LEXGLOBE - SELARL CHRISTELLE MONCONDUIT

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
7 avril 2025• 12ème chambre, éloignement
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498432

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

4 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498432.20250404• 5ème chambre jugeant seule
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405132

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. B d'une demande de provision de 25 909 euros sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, à valoir sur l'indemnisation de préjudices liés à une maladie professionnelle constatée en 2019, imputée au centre hospitalier de Saint-Brieuc - Paimpol - Tréguier. En cours d'instance, M. B s'est désisté purement et simplement de sa requête et de son action, désistement accepté par le centre hospitalier qui a également retiré ses propres conclusions. Par ordonnance du 4 avril 2025, le tribunal a donné acte de ces désistements, mettant ainsi fin à la procédure.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MARION LEROUX SIBILLOTTE ENGLISH

4 avril 2025
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2100380

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la demande de M. B, qui sollicitait la condamnation de l'État à l'indemniser pour un préjudice moral et des troubles dans ses conditions d'existence, résultant de son exposition à des poussières d'amiante en octobre 1993 lors de l'évacuation de la tour Tripode. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État pour faute, en raison de l'absence de mesures de protection adéquates pour l'agent exposé à cette substance nocive, sans toutefois retenir la carence réglementaire invoquée, l'exposition étant liée à l'évacuation du bâtiment décidée pour ce risque. La solution retenue engage la responsabilité de l'État, sans que le montant de l'indemnisation soit précisé dans l'extrait. Les textes appliqués incluent le décret n° 96-98 du 7 février 1996 relatif à la protection contre l'amiante dans les immeubles bâtis, ainsi que le code de justice administrative.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

4 avril 2025• 12eme chambre
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2202113

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par Mme K, agissant pour elle-même et sa fille mineure, afin d’engager la responsabilité du CHU de Caen pour défaut d’information et non-réalisation d’un examen prénatal (CGH Array), lui ayant fait perdre une chance de recourir à une interruption médicale de grossesse. Le tribunal a examiné les fautes alléguées dans le cadre de la prise en charge de la grossesse, en lien avec les dispositions du code de la santé publique et du code de justice administrative. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais les débats portent sur l’évaluation de la perte de chance et la recevabilité des demandes indemnitaires, notamment au regard de l’article L. 114-5 du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : CERVELLO

4 avril 2025• 1ère chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2115769

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la demande de M. et Mme A visant à obtenir le raccordement au réseau électrique de leur parcelle, située en zone inondable et naturelle. La commune de Mours avait refusé ce raccordement, invoquant des motifs liés à la sécurité et à l'urbanisme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le refus était justifié par la situation de la parcelle en zone rouge du plan de prévention des risques d'inondation et en zone naturelle, ce qui rendait le raccordement incompatible avec les règles d'urbanisme applicables. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'urbanisme, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur les autres moyens soulevés.

Avocat : CABINET CALLON AVOCATS & CONSEIL

4 avril 2025• 6ème Chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2404354

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la demande de M. A visant à annuler l'arrêté du maire de Saint-Germain-en-Laye refusant son permis d'aménager pour la division d'une parcelle en deux lots. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le refus était légalement fondé sur la méconnaissance des articles UD 2-b et UD 2-c du plan local d'urbanisme, relatifs à l'homogénéité des superficies et à l'emprise au sol des constructions. Il a également écarté le moyen tiré du défaut de procédure contradictoire préalable au retrait d'un permis tacite, estimant qu'aucun permis tacite n'était né. La décision s'appuie sur les articles L. 424-2, R. 423-18 et R. 423-23 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL CLOIX ET MENDES

4 avril 2025• 3ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503139

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence de la préfète du Rhône sur la demande de renouvellement de titre de séjour de M. B. La condition d'urgence a été présumée satisfaite s'agissant d'un refus de renouvellement, et plusieurs moyens, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été jugés de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. B sous un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail sous cinq jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : MUSCILLO

4 avril 2025
TA64Décision

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2201708

Le Tribunal Administratif de Pau a annulé un titre exécutoire de 8 872,53 euros émis par le centre de gestion de la fonction publique territoriale des Landes à l'encontre de Mme B pour un trop-perçu de salaire. La décision a été motivée par l'insuffisance de motivation du titre, qui ne précisait pas les bases de calcul de la créance, en méconnaissance de l'article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012. Le tribunal a jugé que le titre ne renvoyait à aucun document annexé ou précédemment envoyé permettant de reconstituer les droits de l'intéressée ou le montant réclamé. En conséquence, le titre exécutoire a été annulé, mais la demande de restitution de la somme a été rejetée, l'annulation pour un motif de forme n'impliquant pas une restitution immédiate en raison d'une possible régularisation.

Avocat : SCP HEUTY-LORREYTE-LONNE-CANLORBE

4 avril 2025• CHAMBRE 2
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309163

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant béninois, qui contestait le refus implicite du préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, estimant que le délai raisonnable d'un an pour contester la décision implicite née le 18 mars 2023 était expiré lors de l'introduction du recours le 6 septembre 2023. Cette solution s'appuie sur le principe de sécurité juridique et les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : EKOLLO

4 avril 2025• 6ème chambre
TA87Décision

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400284

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A contestant un indu d’allocation de logement familial de 126 euros émis par la CAF de la Haute-Vienne. Le juge a estimé que la requérante avait omis de déclarer une pension alimentaire perçue en 2022, ce qui justifiait le trop-perçu, et que la décision de la CAF n’était pas entachée d’illégalité. En conséquence, les conclusions indemnitaires pour préjudice moral et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées. La décision s’appuie sur les articles L. 821-1 et R. 822-3 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur l’article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012.

Avocat : SELURL GUILLON

4 avril 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2104918

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de la société Institut français de sécurité contestant le refus de la commune d’Éragny-sur-Oise de raccorder au réseau d’eau potable la parcelle AV 270. La commune soutenait que ce refus était fondé sur l’article L. 111-12 du code de l’urbanisme, qui interdit le raccordement aux réseaux publics des constructions édifiées sans autorisation. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la décision de refus était légale, car le terrain concerné abritait une construction irrégulièrement édifiée, justifiant l’application de cet article.

Avocat : BERLOTTIER-MERLE

4 avril 2025• 6ème Chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301070

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B A pour contester un permis de construire initial (30 août 2022) et un permis modificatif (2 décembre 2022) délivrés par le maire d'Yffiniac à la SAS Equity pour un projet de deux bâtiments collectifs de 12 et 15 logements. Le requérant invoquait notamment l'incomplétude des dossiers de demande, la méconnaissance des articles L. 121-8 et L. 111-11 du code de l'urbanisme, ainsi que des incohérences avec le plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les vices allégués n'étaient pas fondés ou avaient été régularisés par le permis modificatif. En conséquence, la requête de M. A a été rejetée, et la somme de 1 500 euros a été mise à sa charge au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MARION LEROUX SIBILLOTTE ENGLISH

4 avril 2025• 1ère Chambre
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2101523

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par les consorts B d’une demande d’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Tomino pour la remise en état d’une ruine en maison d’habitation. Le tribunal a d’abord jugé la requête recevable, les requérants justifiant d’un intérêt à agir en raison de la proximité immédiate du projet avec leur propriété. Sur le fond, il a examiné le moyen tiré de l’absence de motivation de la dérogation à l’article R.111-16 du code de l’urbanisme, qui impose des règles de prospect en bordure de voie. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur la légalité de cette dérogation au regard des exigences de motivation et d’intérêt général.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LOGOS

4 avril 2025• 1ère chambre
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500090

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. A, ressortissant tunisien, afin qu'il puisse déposer sa première demande de titre de séjour. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de l'ancienneté de la présence de l'intéressé en France (depuis 2011), de ses promesses d'embauche, et de l'absence de réponse de l'administration à ses demandes de rendez-vous. L'injonction est prononcée dans un délai d'un mois, sans astreinte, et l'État est condamné à verser 700 euros au titre des frais de justice.

Avocat : PIALOU

4 avril 2025
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT01369

Avocat : CABINET POLLONO

4 avril 2025• 2ème Chambre
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA03110

Avocat : HUGLO LEPAGE SAS

4 avril 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00236

Avocat : BERNARD CHATELOT

3 avril 2025• 2ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02665

Avocat : GUILLOUT

3 avril 2025• 2ème chambre (formation à 3)