LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

361 865

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2000208

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à l’indemniser pour son exposition aux poussières d’amiante durant sa carrière d’ouvrier de pyrotechnie à la DCN de Toulon (1969-2003). Le tribunal a fait droit à l’exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, estimant que la créance de M. B était prescrite. En effet, le point de départ du délai de prescription a été fixé au 1er janvier 2004, soit au 1er janvier suivant la cessation de son exposition à l’amiante le 1er mars 2003, date à laquelle il a quitté ses fonctions et a bénéficié de l’allocation spécifique de cessation anticipée d’activité. La demande indemnitaire de M. B, présentée en 2019, était donc tardive, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l’État.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 mars 2025• 3ème chambre
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2000111

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d'amiante entre 1983 et 1999 à la direction des constructions navales (DCN) de Toulon. Le tribunal a accueilli l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, estimant que la créance de M. A était prescrite. En application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, le délai de prescription de quatre ans court à partir de la date à laquelle le préjudice est connu et mesurable, ce qui était le cas au plus tard en 2001, date de l'inscription de l'établissement sur l'arrêté listant les sites concernés par l'amiante. La demande indemnitaire de M. A, formulée en 2019, était donc tardive.

« Précédent256257258259260261262Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 mars 2025• 3ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 469779

Avocat : SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH;SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

20 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:469779.20250320• 4ème chambre jugeant seule
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300648

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de M. et Mme B, qui contestaient des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales au titre de l'année 2014. Ces impositions faisaient suite à un contrôle de la SARL ISA, dont M. B était gérant, et à la qualification de sommes comme revenus distribués. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure, jugeant que la différence de date entre les propositions de rectification adressées aux requérants et à la société constituait une erreur matérielle sans incidence. Il a également confirmé le bien-fondé des impositions en se fondant sur les articles 54 du code général des impôts et 109-1 du même code, après avoir constaté le rejet de la comptabilité de la société pour défaut de présentation de justificatifs.

Avocat : SELARL G.PALOUX- E.MUNDET

20 mars 2025• 1ère chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406558

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en se fondant sur les articles L. 611-1 et L. 612-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, confirmant ainsi la légalité des décisions contestées.

Avocat : DAVID-BELLOUARD

20 mars 2025• 10ème chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2301124

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a été saisi par les consorts B d’une demande d’indemnisation à hauteur de 63 530,87 euros contre le centre hospitalier universitaire Amiens-Picardie, suite au décès de Pierre B après une pancréatectomie. Les requérants invoquent une faute liée à un retard de drainage chirurgical et sollicitent une nouvelle expertise pour évaluer la perte de chance et l’impact d’une absence de traitement anti-ulcère. Le tribunal a rejeté la demande d’expertise complémentaire comme frustratoire et a limité l’indemnisation aux préjudices directement imputables au retard fautif, en appliquant un taux de perte de chance de 20 % retenu par l’expertise initiale. La solution s’appuie sur les principes de responsabilité pour faute du service public hospitalier, sans engagement de la solidarité nationale faute d’anormalité du dommage au sens de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique.

Avocat : CALLON AVOCAT ET CONSEIL

20 mars 2025• 2ème Chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502234

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de M. A, qui contestait le classement sans suite de sa demande de renouvellement de récépissé par le préfet de l'Essonne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le dernier récépissé de M. A était expiré depuis le 15 mai 2024, et la décision attaquée ne créait donc pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La décision se fonde sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DIALLO-MISSOFFE

20 mars 2025
CAA59Décision

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA01740

Avocat : SCP LONQUEUE-SAGALOVITSCH- EGLIE RICHTERS & ASSOCIÉS

20 mars 2025• 4e chambre - formation à 3
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501364

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de fixer un rendez-vous à M. A B, réfugié, pour le dépôt de sa demande de carte de résident et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. La condition d'urgence a été reconnue en raison de l'impossibilité pour le requérant d'exercer ses droits, malgré ses multiples tentatives infructueuses via le téléservice ANEF et ses courriers. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans astreinte, et l'État a été condamné à verser 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SALOMON JEAN

20 mars 2025
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2403368

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Marseille à la SCI Marguerite pour la démolition d'une habitation et la construction d'un immeuble de commerces et cabinets médicaux. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a ensuite jugé que les insuffisances alléguées du dossier de demande (notamment concernant la végétation) n'étaient pas de nature à fausser l'appréciation de l'administration sur la conformité du projet. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, sur la base des articles R. 431-8 du code de l'urbanisme et de la délégation de signature.

Avocat : MIALOT

19 mars 2025• 2ème Chambre
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404721

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule l'arrêté du 27 mai 2024 par lequel le préfet de la Gironde a prononcé l'expulsion de M. B, ressortissant marocain. La juridiction estime que le préfet a commis une erreur d'appréciation en considérant que la présence de l'intéressé constituait une menace grave pour l'ordre public, au sens de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal relève que M. B n'a qu'une seule condamnation pénale, pour des faits de complicité de traite d'êtres humains, et qu'il s'est conformé à ses obligations probatoires, exerce une activité professionnelle et contribue à l'éducation de ses filles françaises.

Avocat : BOUKOULOU

19 mars 2025• 2ème Chambre
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303962

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté le déféré du préfet du Gard demandant l'annulation du permis de construire délivré par le maire d'Uzès pour une maison individuelle et une piscine. Le tribunal a d'abord admis l'intervention des époux C, acquéreurs du terrain sous condition suspensive. Sur le fond, il a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance du "porter à connaissance" relatif au risque de feu de forêt était inopérant, ce document étant dépourvu de valeur réglementaire. Enfin, s'agissant du moyen fondé sur l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, le tribunal a estimé que le préfet ne démontrait pas que le projet porterait atteinte à la sécurité publique, compte tenu de la présence d'un poteau d'incendie à proximité et de l'accessibilité des voies pour les véhicules de secours.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

18 mars 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203497

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de la SARL PVG contestant la convention d'occupation du domaine public fluvial du lac d'Annecy attribuée à la Compagnie de navigation du lac d'Annecy, ainsi que la décision de rejet de son offre. Le tribunal a jugé irrecevable le recours pour excès de pouvoir contre la décision de rejet, conformément à la jurisprudence *Département du Tarn-et-Garonne* (CE, Ass., 4 avril 2014), et a estimé que la requête en plein contentieux contre le contrat était tardive. Sur le fond, les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des principes d'égalité et d'impartialité, l'erreur manifeste d'appréciation et la violation de l'article L. 2122-2 du code général de la propriété des personnes publiques, ont été écartés. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SELARL BALLALOUD-ALADEL

18 mars 2025• 6ème Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317594

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante albanaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, et de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

18 mars 2025• 3ème Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409759

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. A, ressortissant tchadien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Sarthe. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. Il estime que la décision ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle n'est pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires sont rejetées.

Avocat : SCP PIGEAU CONTE MURILLO

18 mars 2025• 1ère Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317592

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 435-1, L. 423-23, L. 432-13) et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme (article 8).

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

18 mars 2025• 3ème Chambre
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2201339

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de M. A contestant l'arrêté préfectoral du 30 septembre 2021 prononçant la saisie définitive de ses armes. Le tribunal a appliqué les articles L. 312-7 à L. 312-10 du code de la sécurité intérieure, qui permettent au préfet d'ordonner la saisie définitive si le comportement de l'intéressé présente un danger grave pour lui-même ou autrui. Après avoir exercé un entier contrôle, le tribunal a estimé que les éléments invoqués par la préfète (stockage négligent, excès de colère, passion pour le survivalisme) étaient contredits par des certificats médicaux et témoignages produits par M. A. Par conséquent, la décision a été annulée pour erreur manifeste d'appréciation, et l'État a été condamné à verser 1 500 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : PRADILLON AVOCATS ET CONSEILS

18 mars 2025• Chambre 3
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500218

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de communiquer à Mme B, ressortissante haïtienne, un rendez-vous en préfecture dans un délai de quinze jours pour déposer sa demande de titre de séjour. La requérante justifiait de démarches infructueuses depuis trois ans et d'une situation privée et familiale rendant la mesure urgente et utile. Le tribunal a également enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail lors du rendez-vous. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHARLOT

18 mars 2025
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2210854

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de lui accorder la naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision, prise en réponse à une demande, n'avait pas à être précédée d'une procédure contradictoire. Il a également estimé que le ministre pouvait légalement se fonder sur l'existence d'une procédure judiciaire en cours pour détention de faux documents, sans attendre une éventuelle condamnation, pour apprécier le comportement du demandeur. La solution s'appuie sur les articles L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration et 21-15 du code civil.

Avocat : LOMOVTZEFF-PAVEAU

18 mars 2025• 3ème Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207093

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme F et de ses fils, qui demandaient la condamnation de l'État à réparer leurs préjudices résultant du décès de M. A, exposé aux rayonnements ionisants lors des essais nucléaires en Polynésie française. Le tribunal a estimé que leur créance était prescrite en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, le délai de quatre ans ayant commencé à courir au plus tard en 2018, date à laquelle ils avaient connaissance du dommage et de son origine. Les requérants n'ayant pas interrompu la prescription avant le 1er janvier 2023, leur action était tardive. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

18 mars 2025• 3ème Chambre