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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

362 872

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300662

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A contestant l'arrêté du maire de Villeneuve-les-Béziers du 7 décembre 2022 s'opposant à sa déclaration préalable de division foncière. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article AU2 du PLU était inopérant. Il a également estimé que le maire était en situation de compétence liée pour refuser le projet en raison de l'absence de réseau électrique, nécessitant une extension, sur le fondement de l'article L. 111-11 du code de l'urbanisme. La demande de Mme A a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS & ASSOCIES

13 mars 2025• 1ère chambre
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303114

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. D, ressortissant gabonais, contestant l'arrêté du préfet de la Charente-Maritime du 12 octobre 2023 refusant un titre de séjour "étudiant" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que, malgré le sérieux de ses études en chant lyrique, le requérant ne justifiait pas de ressources stables et suffisantes au sens de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'hébergement gratuit et les versements ponctuels d'un tiers ne constituant pas une garantie de moyens d'existence. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles fondées sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ASSOCIATION D'AVOCATS CIANCIARULLO-GARGADENNEC (AARPI)

13 mars 2025• 2ème chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305151

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la demande de la société Lithos Promotion visant à engager la responsabilité de la commune d’Épinay-sur-Seine pour le préjudice économique résultant de l’illégalité d’un arrêté de sursis à statuer du 4 novembre 2015, annulé par un jugement définitif du 9 novembre 2017. La commune a soulevé une exception de prescription quadriennale de la créance, fondée sur la loi du 31 décembre 1968. Le tribunal a fait droit à cette exception, jugeant que la créance était prescrite faute pour la société d’avoir présenté une réclamation indemnitaire dans le délai de quatre ans suivant l’année d’acquisition des droits, soit à compter de 2018. En conséquence, la requête indemnitaire a été rejetée, et la société a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & ASSOCIÉS

13 mars 2025• 2ème chambre
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402579

Le Tribunal administratif de Caen a examiné le recours de M. A, ressortissant béninois, contre le refus du préfet du Calvados de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour en tant que parent d’un enfant malade. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l’article L. 425-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et une erreur d’appréciation quant à la menace pour l’ordre public. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée, que la consultation du fichier de traitement d’antécédents judiciaires était régulière et que les faits de fraude documentaire établissaient une menace pour l’ordre public justifiant le refus sur le fondement de l’article L. 412-5 du CESEDA. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : LELOUEY

12 mars 2025• 2ème chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500845

Le Tribunal Administratif d'Amiens, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par la commune de Monchy Saint Eloi, a pris acte du désistement de la commune. La commune demandait l'expulsion sans délai d'occupants sans droit ni titre installés sur la place des Droits de l'Enfant, invoquant des risques pour la sécurité et la salubrité publiques. L'occupation illicite ayant cessé, la commune s'est désistée de son instance. Le juge des référés a donc ordonné qu'il soit donné acte de ce désistement.

Avocat : CASTELLOTE

12 mars 2025
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406649

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. B A, qui souhaite déterminer si son état de santé psychique et physique est compatible avec la détention d'une arme pour poursuivre son activité de chasseur. Le juge des référés a fait droit à cette demande sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, estimant la mesure utile dans la perspective d'un litige principal. Un expert psychiatre a été désigné pour évaluer l'état de santé de M. A et fournir des précisions médicales au tribunal. Le préfet de l'Hérault ne s'est pas opposé à cette mesure d'instruction.

Avocat : JUNILLON

12 mars 2025
TA64Décision

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2201604

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la communauté d'agglomération Pays Basque afin d'obtenir la condamnation in solidum de plusieurs sociétés et leurs assureurs à l'indemniser des désordres affectant une station d'épuration, sur le fondement de la garantie décennale. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que les désordres, bien que présents, ne rendaient pas l'ouvrage impropre à sa destination, celui-ci continuant à fonctionner et à traiter les eaux usées. En conséquence, les conditions d'engagement de la responsabilité décennale des constructeurs, prévue par les principes dont s'inspirent les articles 1792 et suivants du code civil, n'étaient pas réunies. La demande d'indemnisation a donc été rejetée.

Avocat : DE TASSIGNY CACHELOU AVOCATS

12 mars 2025• CHAMBRE 1
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 494177

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

12 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:494177.20250312• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 491649

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

12 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:491649.20250312• 3ème chambre jugeant seule
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2402975

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C A, qui contestait la décision "48 SI" du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé que l'administration avait satisfait à son obligation d'information prévue par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, notamment pour l'infraction du 17 septembre 2022, constatée par radar automatique, dont l'amende forfaitaire majorée a été payée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

12 mars 2025• JU-1ère chambre
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02618

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & Associés

12 mars 2025• 3ème chambre
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500260

**Résumé de la décision** Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à Mme B, ressortissante colombienne majeure, pour le dépôt de sa première demande de titre de séjour. La requérante justifiait de l'urgence et de l'utilité de la mesure en raison de l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous via la plateforme dématérialisée saturée et de l'absence de réponse à son courrier postal, alors qu'elle risquait de perdre le bénéfice d'un titre de séjour de plein droit prévu à l'article L. 423-21 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile avant ses 19 ans. Le tribunal a retenu que l'administration avait l'obligation de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable pour examiner sa situation.

Avocat : PIALOU

11 mars 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300389

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SNC Polygone II, qui contestait l'avenant n°3 à la convention de délégation de service public pour la gestion des parcs de stationnement Comédie et Antigone, ainsi que la délibération du 26 juillet 2022 l'autorisant. La juridiction a principalement jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la délibération, faute d'intérêt à agir direct et certain de la société requérante. Sur le fond, les moyens soulevés, notamment la violation du protocole transactionnel, l'erreur de fait et l'erreur manifeste d'appréciation concernant la fermeture du tunnel de la Comédie, ont été écartés comme non fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de la voirie routière.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS & ASSOCIES

11 mars 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2206632

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SNC Polygone II contestant la fermeture du tunnel de la Comédie à la circulation de transit et les modifications du plan de circulation. La juridiction a écarté les moyens tirés de la violation d’un protocole transactionnel, considérant que celui-ci n’avait pas un caractère perpétuel et n’interdisait pas à la commune de modifier les conditions de circulation. Elle a également jugé que la fermeture, fondée sur des considérations de sécurité et de réduction du trafic de transit, n’était entachée ni d’erreur de fait ni d’erreur manifeste d’appréciation. Enfin, le tribunal a estimé que les dispositions du code de la voirie routière relatives aux tunnels n’étaient plus applicables après le déclassement de l’ouvrage et que l’instauration d’un péage urbain reposait sur un fondement légal distinct.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS & ASSOCIES

11 mars 2025• 5ème Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2111692

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, prononcée par le ministre de l'intérieur le 24 août 2021, ainsi que les retraits de points liés à neuf infractions. Le tribunal a constaté que, postérieurement à la requête, sept des décisions de retrait de points et la décision d'invalidation avaient été retirées, le permis étant redevenu valide avec cinq points, ce qui a conduit à un non-lieu à statuer sur ces points. Pour les infractions restantes des 26 septembre 2019 et 28 janvier 2021, le tribunal a rejeté les moyens de M. A, estimant que l'administration avait apporté la preuve de la délivrance de l'information préalable requise par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

11 mars 2025• Magistrat : Mme MARTEL - R. 222-13
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2109223

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A C contestant l'arrêté du 18 mai 2021 par lequel le préfet de la Sarthe avait suspendu son permis de conduire pour six mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision fondée sur les dispositions de l'article L. 224-2 3° du code de la route. Il a estimé que l'excès de vitesse de plus de 40 km/h était établi par un appareil homologué et que les attestations produites par le requérant ne suffisaient pas à remettre en cause le constat des agents. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. C.

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

11 mars 2025• Magistrat : Mme MARTEL - R. 222-13
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2112678

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme A B pour contester la décision du ministre de l'intérieur du 9 septembre 2021 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer pour trois infractions (12 avril 2019, 23 mars 2015 et 5 décembre 2014) dont les points ont été réattribués avant l'introduction de la requête. Pour les infractions des 15 janvier et 1er août 2021, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d'information préalable, estimant que l'administration avait satisfait à son obligation en produisant l'avis de contravention, conformément aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

11 mars 2025• Magistrat : Mme MARTEL - R. 222-13
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500261

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à Mme A pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu de l'imminence du 21 mai 2025, date à laquelle l'intéressée atteindra 19 ans et perdrait le bénéfice de l'article L. 423-21 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'absence de réponse de l'administration malgré ses démarches. La solution retenue impose à la préfecture de fixer un rendez-vous dans un délai maximal de quinze jours.

Avocat : PIALOU

11 mars 2025
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500220

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté préfectoral du 14 décembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour pour M. C, ressortissant brésilien. La condition d'urgence a été reconnue en raison du caractère non suspensif du recours et de la menace d'éloignement immédiat. Le juge a estimé que le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était propre à créer un doute sérieux, compte tenu de l'entrée en France à l'âge de 11 ans, de la scolarité suivie en Guyane, de la présence de sa famille (mère, sœurs, beau-père en situation régulière) et de son intégration sportive.

Avocat : PIALOU

11 mars 2025
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2112372

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul et les retraits de points consécutifs à plusieurs infractions routières. Le tribunal a rejeté la demande de non-lieu à statuer sur la décision d'invalidation, celle-ci n'ayant pas été retirée. Il a annulé les décisions de retrait de points pour les infractions des 16 octobre 2018 et 17 octobre 2019, en raison du défaut de preuve de la délivrance de l'information préalable prévue par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, constituant une garantie essentielle. En conséquence, le tribunal a enjoint au ministre de l'intérieur de reconstituer le capital de points de M. B et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

11 mars 2025• Magistrat : Mme MARTEL - R. 222-13