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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

362 872

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502527

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. F C, ressortissant nigérian, contestant son maintien en rétention administrative. Le juge a estimé que la décision de la préfète du Rhône était légale, notamment car la demande d'asile déposée en rétention était dilatoire, l'intéressé ayant déjà vu sa précédente demande rejetée et ayant fait l'objet de condamnations pénales. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 754-3 et L. 754-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs au maintien en rétention en cas de demande d'asile manifestement dilatoire.

Avocat : LEGRAND-CASTELLON

5 mars 2025• ELOIGNEMENT
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2101365

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de la SAS Nobles Pierres contestant des rappels d'impôt sur les sociétés, de retenue à la source et de TVA pour 2015-2018, ainsi que des taxes foncières et la cotisation foncière des entreprises pour 2019-2020. Le litige portait principalement sur la propriété du "château de Montramé" et ses conséquences fiscales, ainsi que sur la déductibilité de charges et l'application d'une retenue à la source sur dividendes. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'appuie sur le code général des impôts et le livre des procédures fiscales.

Avocat : LOUP

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
5 mars 2025
• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2114400

Le Tribunal administratif de Nantes annule la décision du 31 mars 2021 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme C, ressortissante nigériane. Le tribunal estime que le préfet a commis un vice de procédure en ne saisissant pas la commission du titre de séjour, alors que Mme C justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, conformément à l'article L. 313-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme C après consultation de cette commission, dans un délai de quatre mois, sans astreinte.

Avocat : POLLONO

5 mars 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2112261

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait le refus du préfet de la Sarthe de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'acte, a jugé que l'intéressé ne justifiait d'aucune considération humanitaire ou motif exceptionnel au sens de l'article L. 313-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GOUILLON1

5 mars 2025• 2ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498093

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

5 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498093.20250305• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 478063

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

5 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:478063.20250305• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495298

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

5 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495298.20250305• 2ème chambre jugeant seule
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01152

Avocat : RUDLOFF

4 mars 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA31Décision

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL00338

Avocat : CAMPAGNOLO

4 mars 2025• 3ème chambre
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02117

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIES

4 mars 2025• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407903

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Sarthe refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le mariage récent de M. A et l'absence de preuve d'une communauté de vie antérieure ne justifiant pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : GOUILLON

4 mars 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408542

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C D, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Sarthe du 6 septembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le refus de titre ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu du caractère récent de son mariage avec une Française et de l'absence de preuves suffisantes d'une communauté de vie ou d'une insertion professionnelle. Par voie de conséquence, les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire français et la décision fixant le pays de destination ont été rejetées.

Avocat : SCP PIGEAU CONTE MURILLO

4 mars 2025• 1ère Chambre
TA51Décision

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2301097

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, un enseignant fonctionnaire, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de réintégration de documents dans son dossier administratif. Le tribunal a jugé ces conclusions irrecevables, car un fonctionnaire ne peut contester par excès de pouvoir un refus d’enregistrement ou de classement de pièces que si l’absence de ces documents porte atteinte à sa carrière ou à ses droits, ce qui n’était pas établi en l’espèce. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 137-1 du code général de la fonction publique et 13 du décret n° 2011-675 du 15 juin 2011.

Avocat : LOMBARDIBIS

4 mars 2025• 2ème chambre
TA51Décision

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402430

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé la décision du 30 juillet 2024 par laquelle le préfet de la Marne avait rejeté la demande de réunification familiale de M. D, bénéficiaire de la protection subsidiaire, pour ses deux enfants. Le tribunal a relevé d'office que le préfet était incompétent pour statuer sur cette demande, la compétence revenant aux autorités diplomatiques et consulaires en vertu de l'article L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision préfectorale a donc été annulée pour ce motif d'incompétence.

Avocat : DIALLO

4 mars 2025• 2ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00803

Avocat : LELOUEY

4 mars 2025• 5ème chambre
CAA78Décision

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00197

Avocat : SELARL MAUDUIT LOPASSO GOIRAND & ASSOCIES

4 mars 2025• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500391

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a été saisi par la SARL FWC Holding et autres, agissant pour le compte de la future société ADT, d'une demande d'annulation de la procédure de passation d'une concession de service public pour la gestion des spectacles tauromachiques dans les arènes de Nîmes (2025-2028). Les requérants contestaient la régularité de la procédure, invoquant notamment une violation du principe d'égalité de traitement des candidats, un manque d'impartialité du maire, la communication d'informations confidentielles à la société attributaire A and Co, et l'utilisation de sous-critères occultes. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la décision a été rendue en application des principes généraux de la commande publique et des dispositions du code de justice administrative.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

4 mars 2025
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402616

Cette décision du Tribunal Administratif de Caen, rendue dans le cadre d'un référé expertise sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande de la commune de Moyaux. La commune sollicitait une mesure d'expertise pour décrire des désordres affectant les lots n°2 et 3 d'un marché public d'extension d'une salle culturelle et sportive, notamment une fragilisation de la solive et du pied porteur du dojo due à des infiltrations. Le tribunal a estimé que ces désordres, non contestés et susceptibles de compromettre la solidité de l'ouvrage, justifiaient la mesure d'instruction. Il a donc ordonné une expertise contradictoire et rejeté les conclusions des parties défenderesses visant à obtenir un simple "acte" de leurs protestations et réserves.

Avocat : SCHLOSSER

4 mars 2025
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500513

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. D, ressortissant colombien, contestant l’arrêté du préfet de la Côte-d’Or du 10 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an, ainsi que son assignation à résidence. Le tribunal a considéré que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen réel de la situation de l’intéressé, en application des articles L. 611-1, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également jugé que le refus de délai de départ volontaire était justifié par le risque de soustraction à la mesure d’éloignement. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : MIFSUD ELODIE

4 mars 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500503

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, un ressortissant pakistanais, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a estimé que M. A, entré irrégulièrement en France en décembre 2023, n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours prévu à l'article L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans motif légitime. Son ignorance de la procédure n'a pas été retenue comme excuse valable, et sa situation d'hébergement précaire n'a pas été jugée comme une vulnérabilité particulière justifiant une dérogation. La décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du même code, a donc été confirmée.

Avocat : MIFSUD ELODIE

4 mars 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS