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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

346 977

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504491

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant par ordonnance, a été saisi d’une requête en excès de pouvoir par Mme B, contestant un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône ordonnant son transfert aux autorités croates pour l’examen de sa demande d’asile. En application des articles R. 922-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a constaté son incompétence territoriale, la requête relevant du tribunal administratif de Marseille, dans le ressort duquel se trouve le préfet auteur de la décision. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Marseille.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

8 août 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502083

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait les décisions du préfet du Puy-de-Dôme l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LOISEAU

8 août 2025• Reconduite à la frontière
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504502

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B, ressortissant russe, qui demandait la suspension de l'exécution d'un arrêté du 5 août 2025 du préfet des Alpes-Maritimes. Le juge a estimé que l'arrêté attaqué, intitulé « portant mise à exécution d'un arrêté d'expulsion et placement en rétention », n'avait pour objet que le maintien en rétention administrative pour quatre jours, sans mentionner la Russie comme pays de renvoi, et que les conclusions relevaient de la compétence exclusive du juge des libertés et de la détention. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, et les demandes d'aide juridictionnelle provisoire et de frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

8 août 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502075

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. D, ressortissant géorgien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Allier du 18 juillet 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé inopérante l'exception d'illégalité du refus de séjour. Surtout, il a considéré que l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 28 mai 2025, fondement de l'assignation, était devenue définitive faute de recours dans le délai légal, rendant irrecevable toute contestation par voie d'exception. La solution s'appuie sur les articles L. 731-3 et L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LOISEAU

8 août 2025• Reconduite à la frontière
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500981

Le Tribunal Administratif de Montpellier, par une ordonnance du 8 août 2025, a donné acte du désistement pur et simple de MM. A et B D de leur requête en excès de pouvoir dirigée contre le centre hospitalier de Carcassonne. Les requérants sollicitaient initialement la condamnation de l’établissement à réparer leurs préjudices et ceux de M. C D. Le tribunal a fait application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au président de la formation de jugement de donner acte des désistements.

Avocat : LEROUX CLOTHILDE

8 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513650

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande de suspension de la décision consulaire française à Rabat refusant un visa de court séjour professionnel pour la Guadeloupe à M. B, présentée par ce dernier et la société CMA CGM Guadeloupe sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge des référés constate que les requérants ont saisi le juge sans attendre la décision de l'administration sur leur recours préalable obligatoire, sans démontrer l'urgence particulière justifiant cette saisine anticipée. En conséquence, la demande est rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence ou l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : LOUAFI RYNDINA

8 août 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501513

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, ressortissant malgache, qui contestait le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que le motif de refus, fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légal car M. A avait présenté une demande de réexamen de sa demande d'asile. La solution retenue est le rejet de l'annulation, des injonctions et des frais de justice.

Avocat : LUTZ LOUIS-MARIE

7 août 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507823

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, un ressortissant algérien, qui demandait l’annulation d’un arrêté préfectoral du 24 juillet 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, ce dernier bénéficiant d’une délégation de signature régulière. Il a également jugé que l’état de santé invoqué par le requérant ne constituait pas une circonstance humanitaire au sens de l’article L. 612-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, faute de preuve que les soins nécessaires ne pourraient être dispensés en Algérie. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes de frais de justice.

Avocat : GALLO

7 août 2025• Reconduite à la frontière
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 506930

Avocat : SCP BENOIST ET HUELLOU-BLANC

7 août 2025ECLI:FR:CEORD:2025:506930.20250807• Juge des référés
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505224

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant les arrêtés du préfet du Morbihan du 21 juillet 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que la décision d'éloignement était suffisamment motivée au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et ne méconnaissait pas les stipulations des articles 8 et 6 § 1 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des mesures d'éloignement et d'assignation à résidence prises par le préfet.

Avocat : LOUIS

7 août 2025• Eloignement urgent
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317665

Ce jugement du Tribunal Administratif de Paris concerne une demande de Mme C, éducatrice à la Protection Judiciaire de la Jeunesse, visant à obtenir l'attribution rétroactive de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) à compter du 1er septembre 2016. Le tribunal a partiellement fait droit à sa demande. Il a d'abord jugé que, conformément à la loi du 31 décembre 1968 sur la prescription des créances publiques, les sommes réclamées pour la période antérieure au 1er janvier 2019 étaient prescrites. En revanche, pour la période postérieure au 1er janvier 2019, le tribunal a reconnu le droit de Mme C au bénéfice de la NBI, en application de la loi n° 91-73 du 18 janvier 1991 et du décret n° 2001-1061 du 14 novembre 2001.

Avocat : CABINET AUDE EVIN & FLORIAN BORG, AVOCATS ASSOCIÉS

7 août 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512612

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine d'instruire sa demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la mesure était dépourvue d'utilité, le préfet ayant déjà accordé le titre sollicité et la requérante ayant manqué de diligence pour obtenir sa délivrance. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : KIWALLO

7 août 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501131

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B visant à suspendre les retraits de points et la décision d'invalidation de son permis de conduire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant que M. B, en tant que fonctionnaire, ne justifiait pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation professionnelle, et qu'il s'était placé lui-même dans cette situation. Aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur de fait et du défaut d'information préalable en violation des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, n'a été jugé propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

Avocat : PIALOU

7 août 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502748

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. B C, qui contestait des retraits de points sur son permis de conduire consécutifs à des infractions de 2022 et 2023. La juridiction a jugé la requête irrecevable car tardive, les décisions de retrait ayant été notifiées régulièrement en 2023 et 2024, et le recours gracieux de janvier 2025 n'ayant pu proroger un délai de recours contentieux déjà expiré. Cette irrecevabilité a entraîné le rejet des conclusions à fin d'annulation et d'injonction, ainsi que des demandes de frais de justice. La décision se fonde sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : SCP ABCG ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

7 août 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501531

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte concerne une requête en excès de pouvoir déposée par la Sarl Transport du Nord, qui contestait l'attribution d'un marché public de transport par la Communauté de Communes du Centre-Ouest (3CO). Le tribunal constate que cette requête (n°2501531) est identique à une autre requête enregistrée la veille sous le n°2501526. En application des principes de bonne administration de la justice, il ordonne la radiation de la requête n°2501531 des registres du greffe, l'instruction se poursuivant dans le dossier n°2501526.

Avocat : CLOIX & MENDES-GIL

7 août 2025
TA63Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500111

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a pris acte du désistement de la requête de Mme B A, qui demandait la reconnaissance de la responsabilité du centre hospitalier universitaire Gabriel Montpied pour les conséquences d’une opération du 19 juillet 2024. Le décès de Mme A, survenu le 4 février 2025, a entraîné la suspension de l’instance, et ses ayants droit ont informé le tribunal de leur décision de ne pas la reprendre. Ce refus a été assimilé à un désistement pur et simple, conformément aux articles R. 222-1 et R. 634-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP LOIACONO-MOREL

7 août 2025
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501514

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 18 juillet 2025 refusant l'autorisation d'instruction en famille pour le fils de Mme F E. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas démontré en quoi la scolarisation en établissement porterait une atteinte grave et immédiate à l'intérêt de l'enfant. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés de l'insuffisance de motivation et de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'intérêt supérieur de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que des articles L. 131-1, L. 131-2 et L. 131-5 du code de l'éducation.

Avocat : LONGEAGNE FRÉDÉRIC

7 août 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405146

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. B et Mme C d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté interruptif de travaux pris par le maire de Blausasc. Les requérants se sont désistés de leurs conclusions en annulation après le retrait de l’arrêté contesté. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, la commune de Blausasc a été condamnée à verser 500 euros aux requérants au titre des frais de l’instance.

Avocat : SCP A.B.C.G. (ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE ROMAND)

7 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509072

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exclusion définitive d’une étudiante en soins infirmiers, prononcée par l’IFSI du Sud Francilien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, faute d’éléments suffisants sur l’atteinte à la situation personnelle de la requérante, et que les moyens soulevés (composition irrégulière, défaut de motivation, erreur de qualification, disproportion) étaient manifestement inopérants ou mal fondés. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les textes régissant la formation paramédicale.

Avocat : SELARL AVOCAT VERDIER FLORENT

7 août 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503204

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté du préfet de l'Oise lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la violation du principe du contradictoire, et la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était légale au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. B ayant perdu le statut de réfugié.

Avocat : LOKAMBA OMBA

7 août 2025• Reconduite à la frontière