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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

364 472

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00191

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE

12 février 2025• 3e chambre - formation à 3
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2111644

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la SARL Exo Signs de demandes de remboursement du crédit d'impôt métiers d'art pour les années 2017 à 2023. La société soutenait que la possession d'un diplôme qualifiant le salarié dans un métier d'art n'était pas requise pour retenir les charges de personnel correspondantes dans le calcul du seuil de 30 % de la masse salariale, et invoquait la doctrine administrative BOI-BIC-RICI-10-100. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et l'arrêté du 24 décembre 2015 fixant la liste des métiers d'art.

Avocat : BLONDEL AVOCATS

12 février 2025• 3ème chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2106692

Le Tribunal Administratif de Melun a statué sur cinq requêtes de la SARL Exo Signs, qui demandait le remboursement du crédit d'impôt métiers d'art pour les années 2017 à 2023. La société soutenait que la possession d'un diplôme qualifiant le salarié dans un métier d'art n'était pas nécessaire pour retenir ses charges dans le calcul du seuil de 30 % de la masse salariale, et invoquait la doctrine administrative BOI-BIC-RICI-10-100. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales, ainsi que sur l'arrêté du 24 décembre 2015 fixant la liste des métiers d'art.

Avocat : BLONDEL AVOCATS

12 février 2025• 3ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2211730

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Vendome Res de recours en annulation contre un permis de construire délivré le 2 décembre 2020 pour la réhabilitation d’un ensemble immobilier au 12 rue de la Paix à Paris, ainsi que contre son transfert et un arrêté rectificatif. La société requérante s’est désistée purement et simplement de ses deux requêtes. Le tribunal donne acte de ce désistement, qui emporte extinction de l’instance. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’est prononcée.

Avocat : CABINET GIDE, LOYRETTE, NOUEL (AARPI)

11 février 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317653

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant russe, qui contestait le refus de délivrance d'un visa "passeport-talent" pour un projet économique innovant. La décision de la commission de recours, qui s'est substituée à la décision consulaire, a été jugée suffisamment motivée. Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas de ressources suffisantes, conformément aux articles L. 421-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et à son annexe 10. Par conséquent, la commission n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le visa.

Avocat : ARRUE DUFLOT ET ASSOCIES

11 février 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318011

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C et Mme D, ressortissants russes, qui contestaient le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. Les requérants s'étaient vu délivrer des visas de long séjour temporaire valant titres de séjour, qu'ils devaient faire valider par les services préfectoraux. Le tribunal a jugé que les refus de visa attaqués étaient sans incidence sur leur maintien en France et ne leur faisaient pas grief, rendant la requête irrecevable. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LOUAFI RYNDINA

11 février 2025• 9ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202999

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de Mme C et de ses enfants, qui demandaient la condamnation de l'État à les indemniser pour les préjudices subis suite au décès de M. D, ancien militaire exposé aux rayonnements ionisants lors des essais nucléaires à Mururoa et Hao. Bien que l'État, mis en demeure, n'ait pas produit de mémoire et soit réputé avoir acquiescé aux faits, le tribunal a jugé que les requérants ne pouvaient se prévaloir de la présomption de causalité de la loi du 5 janvier 2010 pour leurs préjudices personnels. Il leur incombait d'établir un lien de causalité direct entre l'exposition et le cancer de la vessie de M. D, ce qu'ils n'ont pas fait, l'expertise médicale ne permettant pas de retenir un tel lien. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

11 février 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2105216

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du 25 février 2021 par lequel le maire de Hauteluce avait délivré un permis de construire modificatif à M. C. Le tribunal a jugé que ce permis méconnaissait les articles A1 et A2 du règlement de la zone A du plan local d'urbanisme (PLU), car l'extension projetée d'un bâtiment situé dans un périmètre de protection paysagère constituait une nouvelle construction interdite. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment l'ancien article L. 123-1 7° (devenu L. 151-19).

Avocat : LORRAINE DEFENSE & CONSEIL

11 février 2025• 5ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00579

Avocat : CABINET POLLONO

11 février 2025• 5ème chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501184

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour en qualité de membre de famille de réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, alors qu'il ne s'agissait pas d'une demande de renouvellement de titre. La décision applique les articles L. 521-3 et R. 522-1 du code de justice administrative, ainsi que les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOLOTOALA

11 février 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300068

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SCI ALL, qui demandait l'annulation du refus de permis de construire pour un changement de destination en salle de réception à Saint-Ambroix. Le tribunal a jugé que le maire était en situation de compétence liée en raison de l'avis conforme défavorable de la préfète du Gard, fondé sur un risque d'atteinte à la sécurité publique lié à un aléa très fort de feu de forêt. Il a estimé que ce motif, tiré de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, justifiait le refus et qu'aucune prescription spéciale n'aurait permis de remédier au danger. Les autres moyens, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'erreur de droit sur l'application de l'article L. 111-3 du même code, ont été écartés.

Avocat : AVALLONE

11 février 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2311769

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la communauté d'agglomération Les Sables-d'Olonne Agglomération d'une demande d'expulsion de la SAS Les Ailes Vendéennes, occupante sans droit ni titre du domaine public aéroportuaire après le non-renouvellement de sa convention d'occupation temporaire. La juridiction administrative s'est déclarée compétente pour statuer sur cette demande, en application de l'article L. 2111-16 du code général de la propriété des personnes publiques, dès lors que la dépendance occupée relève du domaine public aéronautique. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné la légalité de la mise en demeure et les conditions de l'occupation sans titre.

Avocat : MILOCHAU

11 février 2025• 1ère Chambre
CEDécision

Conseil d'État — N° 491009

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

11 février 2025ECLI:FR:CECHR:2025:491009.20250211• 5ème et 6ème chambres réunies
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2208985

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par le préfet du Nord d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation du marché de conception-réalisation conclu le 24 juin 2022 par la SPL Triselec pour la modernisation du centre de tri de Loos. Le préfet soutenait que la procédure de passation était entachée d’illégalités, notamment pour défaut d’application de l’ordonnance n° 2020-738 du 17 juin 2020 relative à la prise en compte de la crise sanitaire, pour un sous-critère de notation basé sur un chiffre d’affaires supérieur à 35 millions d’euros contraire à l’article R. 2142-7 du code de la commande publique, et pour une analyse incomplète des comptes de résultat des candidats. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, jugeant que l’absence de prise en compte de l’ordonnance n’avait pas affecté le résultat de l’analyse des candidatures, que le pouvoir adjudicateur était libre de fixer ses critères de notation pour réduire le nombre de candidats, et que l’analyse financière n’était entachée d’aucune erreur. En conséquence, le déféré du préfet a été

Avocat : SCP LONQUEUE-SAGALOVITSCH EGLIE-RICHTERS & ASSOCIES

11 février 2025• 2ème Chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400518

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que la décision préfectorale visait les textes applicables et exposait suffisamment les faits. Il a également jugé inopérant le moyen relatif à la méconnaissance de la procédure contradictoire, la décision faisant suite à une demande de l'intéressé. Enfin, le tribunal a considéré que le préfet avait correctement appliqué l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en refusant le renouvellement.

Avocat : LOMARI LAURA-EVA

11 février 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317630

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant russe, qui contestait le refus de délivrance d'un visa "passeport-talent" pour un projet économique innovant. La juridiction a jugé que la décision de la commission de recours, qui s'était substituée à la décision consulaire, était suffisamment motivée. Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas de ressources suffisantes, équivalentes au SMIC, comme l'exige l'annexe 10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, pour subvenir à ses besoins. Par conséquent, la décision de refus n'est pas entachée d'une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 421-16 et suivants du même code.

Avocat : ARRUE DUFLOT ET ASSOCIES

11 février 2025• 11ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2303548

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme E épouse C, ressortissante algérienne, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet des Yvelines du 13 décembre 2022 lui retirant ses certificats de résidence algérien pour fraude. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, le signataire disposant d'une délégation régulière. Surtout, il a jugé que la réalité de la fraude était établie par un jugement correctionnel, qui mentionnait que les titres de séjour de la requérante et de sa famille avaient été obtenus grâce aux manœuvres frauduleuses d'un agent de la préfecture. En application de l'article L. 241-2 du code des relations entre le public et l'administration, le préfet pouvait donc légalement retirer ces titres à tout moment.

Avocat : BOUKHELOUA

11 février 2025• 8ème Chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300538

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la demande de l'Ehpad Pélisson-Fontanier, qui sollicitait la condamnation de la société Assurances Pilliot à lui verser 122 600 euros pour manquement à ses obligations contractuelles et devoir de conseil. Le tribunal a jugé que la société Assurances Pilliot, en tant que simple courtier et mandataire, n'était pas redevable des obligations de l'assureur CBL Insurance Europe DAC, et qu'aucune solidarité n'était prévue au contrat. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 511-1 et suivants du code des assurances, relatifs à l'intermédiation en assurance.

Avocat : LONGEAGNE FRÉDÉRIC

11 février 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200559

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme I veuve G et de ses co-demanderesses, qui sollicitaient la condamnation de l'État à réparer leurs préjudices moraux et économiques consécutifs au décès de M. G, exposé aux essais nucléaires en 1960-1961. La juridiction a estimé que les requérantes ne pouvaient se prévaloir de la présomption de causalité prévue par la loi du 5 janvier 2010, réservée aux victimes directes, et qu'elles n'établissaient pas de lien de causalité direct entre l'exposition aux rayonnements et les pathologies ayant entraîné le décès. En conséquence, la responsabilité de l'État n'a pas été retenue, et l'ensemble des demandes indemnitaires, ainsi que celle fondée sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative, ont été rejetées.

Avocat : CABINET TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

11 février 2025• 3ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00818

Avocat : LUCAS-BALOUP

11 février 2025• 1ère Chambre