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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

372 603

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2105216

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du 25 février 2021 par lequel le maire de Hauteluce avait délivré un permis de construire modificatif à M. C. Le tribunal a jugé que ce permis méconnaissait les articles A1 et A2 du règlement de la zone A du plan local d'urbanisme (PLU), car l'extension projetée d'un bâtiment situé dans un périmètre de protection paysagère constituait une nouvelle construction interdite. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment l'ancien article L. 123-1 7° (devenu L. 151-19).

Avocat : LORRAINE DEFENSE & CONSEIL

11 février 2025• 5ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00818

Avocat : LUCAS-BALOUP

11 février 2025• 1ère Chambre
« Précédent278279280281282283284Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416608

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur la demande du préfet de la Sarthe, a rejeté la requête visant à ordonner l’expulsion de Mme B et de ses enfants d’un logement pour demandeurs d’asile. Le juge a estimé que, malgré le refus de libérer les lieux après le rejet de sa demande d’asile, la situation de vulnérabilité de la famille, composée de quatre enfants mineurs scolarisés, et l’absence de solution d’hébergement alternative constituaient des circonstances exceptionnelles. Il a ainsi considéré que la mesure d’expulsion n’était pas utile au sens de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, sans qu’il soit besoin de se prononcer sur l’urgence. La décision s’appuie sur les articles L. 552-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

10 février 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2106088

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A. Barriento, éducateur territorial, qui contestait son licenciement pour insuffisance professionnelle prononcé par le président de la communauté de communes Sud Retz Atlantique. Le requérant invoquait une insuffisance de motivation, des erreurs de fait et d’appréciation, ainsi qu’un détournement de procédure. Le tribunal a jugé que le licenciement était légalement justifié, en application des articles 93 de la loi n°84-53 du 26 janvier 1984 et 3 du décret n° 2011-605 du 30 mai 2011, considérant que l’administration avait démontré l’inaptitude de l’agent à exercer normalement ses fonctions sur une période suffisante. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. Barriento.

Avocat : BOUKHELOUA

10 février 2025• 12eme chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202205

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la société Seynefruits, qui contestait la décision du directeur régional de l'économie, de l'emploi, du travail et des solidarités (DREETS) de Provence-Alpes-Côte d'Azur du 23 mai 2022. Cette décision confirmait l'injonction de la CARSAT Sud-Est lui prescrivant des mesures de prévention des risques professionnels. Le tribunal a jugé que la décision de la DREETS s'était substituée à l'injonction initiale de la CARSAT, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre cette dernière. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 422-4 et R. 422-5 du code de la sécurité sociale.

Avocat : BOISNEAULT JEAN-LOUIS

10 février 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202907

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du département de Sarthe de conclure un contrat jeune majeur. La juridiction a relevé d'office un moyen d'irrecevabilité, constatant que le requérant n'avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article L. 134-2 du code de l'action sociale et des familles avant de saisir le tribunal. En l'absence de ce recours, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été déclarées irrecevables.

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

10 février 2025• Président 12 : Mme GOURMELON - R. 222-13
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2219466

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Amundi Immobilier et des sociétés Reximmo, qui contestaient la décision du directeur régional des finances publiques d'Ile-de-France et de Paris du 8 juillet 2022. Le litige portait sur l'application du 4° du II de l'article 150 VB du code général des impôts, relatif au calcul de la plus-value de cession d'immeubles acquis dans le cadre d'une vente d'immeuble à rénover (VIR) et bénéficiant du dispositif "Malraux". Le tribunal a jugé que les dépenses de travaux, déjà prises en compte pour la détermination de l'impôt sur le revenu via la réduction d'impôt "Malraux", ne pouvaient pas être incluses dans le prix d'acquisition pour le calcul de la plus-value, conformément à l'exclusion prévue par le texte. La solution retenue confirme ainsi la position de l'administration fiscale, en application des articles 150 VB du code général des impôts et L. 262-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : CABINET GIDE, LOYRETTE, NOUEL (AARPI)

10 février 2025• 2e Section - 2e Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-21NC03320

Avocat : SCP GRILLON - BROCARD - GIRE - TRONCHE

10 février 2025• 3ème chambre - formation à 3
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495671

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

7 février 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495671.20250207• 2ème chambre jugeant seule
TA64Décision

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2300766

Le Tribunal Administratif de Pau rejette la requête de Mme B, gérante et associée unique de l'Eurl L'Ondine, qui contestait son imposition personnelle à l'impôt sur le revenu et aux prélèvements sociaux pour 2018. La requérante soutenait que les bénéfices litigieux (128 000 euros) étaient restés investis dans l'entreprise et ne constituaient pas des revenus distribués. Le tribunal applique la présomption d'appréhension des distributions par le maître de l'affaire (article 109-1-1° du CGI), estimant que Mme B, en tant qu'associée unique et gérante, est présumée avoir appréhendé les sommes. La preuve contraire n'étant pas rapportée, faute de comptabilité probante établie avant le contrôle, la demande de décharge est rejetée.

Avocat : CABINET LOULIERE AVOCATS

7 février 2025• CHAMBRE 1
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2212103

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant sri-lankais, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour opposé par la préfète du Val-de-Marne. Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, ce qui rendait non obligatoire la saisine de la commission du titre de séjour. Il a également jugé que son intégration professionnelle, marquée par une période de chômage, ne constituait pas un motif exceptionnel justifiant une admission au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a considéré que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CLORIS

7 février 2025• 4ème chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2102084

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme A B, qui contestait son assujettissement à la taxe d'aménagement au taux majoré de 18% pour la construction d'une maison individuelle à Sardon. Le tribunal a jugé que la délibération du 3 novembre 2011 instituant la taxe n'était pas caduque, car elle avait été prorogée par des délibérations ultérieures, et que le taux majoré était légalement justifié par la délibération du 28 novembre 2013. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance du principe d'égalité devant les charges publiques et du défaut de proportionnalité de la taxe. La demande de Mme A B a été rejetée, et elle a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice, sur le fondement des articles L. 331-2 et L. 331-6 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

7 février 2025• Chambre 1
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2112170

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la SARL B Armement Richard, qui contestait le refus d’une aide au titre du FEAMP pour compenser l’arrêt temporaire de ses activités de pêche dû à la COVID-19. La société invoquait une erreur de droit, une incompétence de l’auteur de la décision et un vice de procédure. Le tribunal a jugé ces moyens non fondés, en application du règlement (UE) n° 508/2014 et de l’arrêté du 29 avril 2020, notamment sur l’obligation d’être à jour de ses déclarations. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d’injonction et d’astreinte.

Avocat : SELARL BAZIRE-BOULOUARD

7 février 2025• 5ème Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318413

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait rejeté la demande de visa de long séjour pour l'enfant B E, présenté comme le fils de Mme A, réfugiée guinéenne. Le tribunal a estimé que la commission avait commis une erreur d'appréciation en considérant que les documents d'état civil produits n'étaient pas probants, alors que l'acte de naissance était authentique et établissait le lien de filiation. Il a également jugé que l'exigence d'une délégation d'autorité parentale ou d'une autorisation de sortie du territoire était infondée, le père étant décédé. La décision s'appuie sur les articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs à la réunification familiale des réfugiés.

Avocat : LE FLOCH

7 février 2025• 8ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406130

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A B, qui contestait l'arrêté du préfet du Morbihan du 23 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a notamment jugé que la demande d'asile de M. B, postérieure à l'arrêté, n'abrogeait pas les décisions d'éloignement mais en empêchait seulement l'exécution. Les moyens soulevés contre le refus de titre de séjour, dont l'incompétence de l'auteur de l'acte, ont été écartés, la décision ayant été signée par une autorité bénéficiant d'une délégation de signature régulière. La solution s'appuie sur les articles L. 541-2 et L. 541-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BERTHET-LE FLOCH

7 février 2025• 4ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2403311

Le Tribunal Administratif de Toulon (2ème chambre) a rejeté les requêtes de M. C et Mme B, ressortissants géorgiens, qui contestaient les arrêtés du préfet du Var leur refusant un titre de séjour pour raisons de santé, les obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a jugé que la procédure de consultation du collège de médecins de l’OFII était régulière et que l’avis médical était suffisamment motivé, permettant au préfet de considérer que le fils des requérants pouvait bénéficier d’un traitement approprié en Géorgie. Il a également estimé que les décisions ne méconnaissaient ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni l’intérêt supérieur de l’enfant, et que l’interdiction de retour était légalement motivée. Les requêtes ont donc été rejetées, ainsi que les demandes d’aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : CAILLOUET-GANET

7 février 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500477

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi par Mme B, M. et Mme D, ressortissants afghans, d’une demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les refus de visa du 19 novembre 2024, confirmant le refus de visas de long séjour pour demander l’asile en France. Le ministre de l’intérieur a conclu au non-lieu à statuer pour Mme B, ayant donné instruction de lui délivrer un visa, et au rejet des conclusions de M. et Mme D. Le juge des référés a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions de Mme B, et a rejeté celles de M. et Mme D, faute d’urgence caractérisée et de doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : POLLONO

7 février 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2309951

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de M. A, ressortissant iranien, contre un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour "salarié" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, estimant que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions contestées.

Avocat : CALONNE

7 février 2025• 7ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495965

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

6 février 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495965.20250206• 7ème chambre jugeant seule
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2314950

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la société Inter universitaire service, qui sollicitait la condamnation de l'université Paris Dauphine à lui verser 191 712,72 euros pour des préjudices liés à l'exécution d'une convention d'occupation du domaine public. La société invoquait une méconnaissance de l'article L. 2122-2 du code général de la propriété des personnes publiques, estimant que la durée de la convention (prolongée jusqu'en septembre 2023) ne permettait pas l'amortissement de ses investissements. Le tribunal a jugé que les investissements, réalisés entre 2010 et 2012, étaient amortis sur plus de dix ans et que la société n'apportait pas la preuve des autres manquements contractuels allégués. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : CABINET HB & ASSOCIES - HITTINGER-ROUX, BOUILLOT & ASSOCIES (SCP)

6 février 2025• 4e Section - 1re Chambre