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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

365 495

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA01606

Avocat : CABINET LONJON & ASSOCIES

5 février 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2201335

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, conducteur de taxi, qui contestait la décision du préfet de police du 6 novembre 2021 lui retirant sa carte professionnelle pour 24 mois. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du principe du contradictoire, estimant que M. B avait été régulièrement convoqué devant la commission de discipline et informé des griefs, sans justifier valablement son absence. La décision s'appuie sur le code des transports et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT

4 février 2025• 6ème chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2201021

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B D et Mme C D, qui demandaient la condamnation de l'État à leur verser 336 000 euros en réparation des préjudices résultant du décès de leur père, M. A D, exposé aux essais nucléaires en Polynésie française. La juridiction a considéré que la créance des requérants était prescrite, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, au motif que le point de départ du délai de prescription quadriennale devait être fixé à l'arrêt de la cour administrative d'appel de Marseille du 26 décembre 2017, et que leur demande indemnitaire du 18 novembre 2021 était tardive. Le tribunal a donc rejeté l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SELARL TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

4 février 2025• 6ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2106920

Le Tribunal administratif de Melun a examiné les requêtes de Mme A, magistrate, contestant un titre de perception émis le 29 septembre 2020 pour un indu de rémunération de 5 595,80 euros, ainsi que la mise en demeure subséquente. La juridiction a rejeté les conclusions dirigées contre la lettre du 13 août 2020 comme irrecevables, celle-ci constituant un acte préparatoire non décisoire. S'agissant du titre de perception, le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 24 du décret du 7 novembre 2012 et la prescription de la créance, n'étaient pas fondés. Enfin, les conclusions contre la mise en demeure du 26 juillet 2021 ont été rejetées comme relevant de la compétence du juge de l'exécution, et non du juge administratif.

Avocat : MARY JEAN-LOUIS

4 février 2025• 6ème chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00203

Avocat : DECOSTER - CORRET - DELOZIERE - LECLERCQ

4 février 2025• 5ème chambre (formation à 3)
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01903

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH BEGUE

4 février 2025• 1ère Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01841

Avocat : BELOTTI;LELIEVRE-CASTELLORIZIOS

4 février 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2300003

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C A qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Cessy à M. D pour une maison individuelle avec piscine. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance du dossier de demande et la méconnaissance des règles d'urbanisme (emprise au sol, coefficient de biotope, aspect extérieur, performance énergétique, gestion des eaux pluviales et stationnement). Il a jugé que le dossier était complet et que les dispositions du règlement du PLUiH du Pays de Gex et du code de l'urbanisme étaient respectées, en particulier concernant l'emprise au sol et la pergola non constitutive d'emprise. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, sans application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP BALLALOUD ALADEL

4 février 2025• 1ère chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500290

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la demande de suspension de la décision du CNAPS retirant la carte professionnelle d'agent de sécurité de M. A. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie en raison du délai de six mois écoulé entre la décision contestée et la saisine du tribunal. Il a également considéré qu'aucun moyen soulevé ne créait, en l'état de l'instruction, un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment sur la motivation et la procédure contradictoire. Cette décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 211-2 et suivants du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : GUILLOU

4 février 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300877

Le Tribunal Administratif de Nancy annule un titre de recettes de 4 347,92 euros émis par le syndicat intercommunal des eaux du Soiron à l'encontre de M. B C pour des frais de curage et de nettoyage suite à une pollution. Le juge constate que la créance n'est pas certaine car le responsable du déversement de peinture était le fils du requérant, et non M. C lui-même, ce qui rend le titre mal dirigé. La décision est fondée sur le principe selon lequel le juge doit vérifier le caractère certain et exigible de la créance. Le syndicat est condamné à verser 1 500 euros à M. C au titre des frais de justice.

Avocat : LOMOVTZEFF - PAVEAU AVOCATS ASSOCIÉS

4 février 2025• Chambre 1
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2103344

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de M. B, gérant d’un bar, contestant l’avis défavorable du ministre de l’intérieur du 6 septembre 2021 à sa demande d’exploitation d’un poste d’enregistrement de paris hippiques PMU, ainsi que le rejet de son recours gracieux. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’absence de procédure contradictoire, et la violation des articles L. 114-1 et L. 320-2 du code de la sécurité intérieure. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions fondées sur les informations défavorables issues de l’enquête administrative.

Avocat : LOPES

4 février 2025• CHAMBRE 2
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2405508

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du 12 avril 2024 de la préfète du Bas-Rhin lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité des décisions contestées, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KHALLOUKI

4 février 2025• Reconduite à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2201407

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la commune de Bertrichamps d’une demande de résiliation d’une convention d’occupation précaire d’un logement communal et d’expulsion des occupants, Mme D et M. A, pour non-respect de leurs obligations. En cours d’instance, la commune s’est désistée de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 4 février 2025, constatant qu’il était pur et simple. Il a également rejeté les demandes de frais de justice présentées par les deux parties sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP NOIRJEAN - GIRARD - GANTOIS - GRAILLOT

4 février 2025• Chambre 1
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500661

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une requérante demandant qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. En cours d'instance, la préfecture ayant fixé un rendez-vous, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'injonction, devenues sans objet. Il a toutefois condamné l'État à verser 500 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MUSCILLO

4 février 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203617

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de la commune de Saint-Gervais, qui sollicitait la condamnation de la société Engie Energie Services pour des dommages causés à des œuvres d'art exposées dans le musée de Saint-Nicolas de Véroce. La commune invoquait un manquement contractuel à l'obligation de maintien d'une température de 19°C, prévue par le contrat d'entretien des installations de chauffage. Le tribunal a jugé que la régulation de l'hygrométrie et la maintenance de la centrale de traitement d'air ne faisaient pas partie des obligations contractuelles de la société Engie. En l'absence de lien de causalité établi entre les variations de température et les dégradations, la responsabilité contractuelle de la société n'a pas été retenue.

Avocat : SELARL BALLALOUD-ALADEL

4 février 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2103768

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les recours de l'association Cerafel contre les décisions de FranceAgriMer relatives aux aides des fonds opérationnels 2016 et 2019. Pour le fonds 2016, le tribunal a jugé la requête irrecevable en raison de sa tardiveté, la décision initiale datant de 2017 et le recours gracieux ayant été implicitement rejeté en 2018. Concernant le fonds 2019, le tribunal a rejeté les demandes de réintégration de certaines dépenses, estimant que le Cerafel n'avait pas justifié de la réalité des contrôles de cohérence exigés par la réglementation européenne. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions du Cerafel, sur le fondement des règlements européens n° 543/2011 et n° 1308/2013.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS BAZIRE BOULOUARD

4 février 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2306528

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B, un jeune majeur, contestant le refus implicite du département des Bouches-du-Rhône de le prendre en charge au titre de l’aide sociale à l’enfance. Le tribunal a relevé que M. B avait dépassé l’âge de 21 ans, condition prévue à l’article L. 222-5 du code de l’action sociale et des familles pour bénéficier de ce dispositif. En conséquence, il a constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet, prononçant un non-lieu à statuer. La solution retenue repose sur l’application des dispositions du code de l’action sociale et des familles, notamment l’article L. 222-5.

Avocat : RUDLOFF

4 février 2025• 9è ch Magistrat statuant seul
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406924

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que l'illégalité des décisions subséquentes. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DAVID-BELLOUARD

4 février 2025• 1ère Chambre (J.U)
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2302534

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme et M. A d'un recours pour excès de pouvoir contre l'arrêté du 3 mai 2023 de la maire de Marseilles-lès-Aubigny réglementant l'accès au terrain de pétanque communal. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par la commune, l'arrêté attaqué ayant reçu exécution avant son abrogation. Il a annulé cet arrêté au motif qu'il méconnaissait les dispositions de l'article L. 2212-1 du code général des collectivités territoriales, en fixant des plages horaires d'utilisation trop larges au regard des nuisances sonores subies par les requérants.

Avocat : WOLOCH

4 février 2025• 5ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406527

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B A, ressortissant albanais, qui contestait l'arrêté du préfet du Morbihan du 3 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut de saisine de la commission du titre de séjour, la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des dispositions du CESEDA et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

4 février 2025• 5ème Chambre