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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

325 705

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600720

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la demande de référé-suspension de la société Free mobile visant à suspendre l'arrêté municipal d'opposition à l'implantation d'une station relais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, malgré la présomption issue de l'article L. 600-3-1 du code de l'urbanisme, et qu'aucun doute sérieux n'entachait la légalité de la décision du maire. Cette dernière était fondée sur une mauvaise insertion paysagère au regard de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme et sur les risques liés au plan de prévention des risques naturels (PPRN).

Avocat : SCP CABINET MOUNIELOU

2 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2420621

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... C... visant à annuler le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prononcés par le préfet de la Sarthe. La juridiction a estimé que les décisions attaquées étaient légalement fondées et suffisamment motivées au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Elle a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance de la Convention européenne des droits de l'homme et d'autres textes internationaux n'étaient pas établis.

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
2 mars 2026• 12eme chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00001

Avocat : SELARL ANTOINE ALONSO GARCIA AVOCAT

27 février 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513057

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par le département de Loire-Atlantique d'une demande d'expertise judiciaire concernant des désordres affectant le collège Rosa Parks à Clisson. Le juge des référés a ordonné une expertise afin de constater les désordres, d'en déterminer les causes et les responsabilités, et de prescrire les travaux nécessaires. Cette mesure conservatoire est prise sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, en vue d'éclairer une future action en responsabilité.

Avocat : CABINET JEAN-RENE KERLOC'H- SYLVIE POTIER-KERLOC'H

27 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602622

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision hospitalière imposant à une pharmacienne une formation en éducation thérapeutique du patient (ETP). Le juge a estimé que la décision litigieuse, qui qualifiait son refus de suivre cette formation, constituait une simple mesure d'ordre intérieur dépourvue de caractère décisoire affectant directement sa situation. Par conséquent, la requête était irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension.

Avocat : SARTORIO - LONQUEUE - SAGALOVITSCH

27 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602785

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'un refus de visa de regroupement familial. Le juge constate un non-lieu à statuer sur la demande principale, car le ministre de l'intérieur a, postérieurement à la requête, donné instruction de délivrer le visa, privant ainsi l'affaire de son objet. L'État est néanmoins condamné à verser 550 euros aux requérants au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour leurs frais non compris dans les dépens.

Avocat : LE FLOCH

27 février 2026
CEDécision

Conseil d'État — N° 492208

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSCH EGLIE-RICHTERS & ASSOCIES

27 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:492208.20260227• 10ème chambre jugeant seule
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520585

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A... épouse B..., qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'ordonnant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent et que la décision était suffisamment motivée, notamment au regard de l'absence d'insertion professionnelle de la requérante. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LANGLOIS

27 février 2026• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503618

Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête d'un ressortissant malien demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. La juridiction écarte tous les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, du défaut d'examen et de la méconnaissance des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 435-1 et L. 423-23). Elle estime que l'administration a régulièrement exercé son pouvoir d'appréciation en constatant l'absence d'attaches suffisantes en France et la présence d'attaches familiales dans le pays d'origine.

Avocat : DIALLO

27 février 2026• 1ère chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400812

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires de l’immeuble sis 34 allées de Barcelone à Toulouse, qui demandait l'annulation du permis de construire délivré par le maire de Toulouse à la société LP Promotion Ines pour un ensemble de 28 logements. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incomplétude du dossier de demande, estimant que les documents fournis permettaient d'apprécier l'insertion du projet. Il a également jugé que la dérogation à l'article UC 6.1 du PLU, relative à l'implantation des constructions, constituait une adaptation mineure justifiée par la configuration des lieux et conforme à l'article L. 152-3 du code de l'urbanisme. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article UC 10 du PLU a été rejeté comme non fondé.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS ET ASSOCIÉS

27 février 2026• 6ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300449

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la SAS ECF contestant les contributions spéciale et forfaitaire mises à sa charge par l'OFII pour l'emploi d'un ressortissant étranger sans titre de travail. La société soutenait à tort que l'aménagement de peine du salarié valait autorisation d'embauche. Le tribunal a appliqué les articles L. 8253-1 du code du travail et L. 822-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, en tenant compte des modifications législatives de 2024. La solution retenue confirme le bien-fondé des sanctions.

Avocat : GUILLOU

27 février 2026• 1ère Chambre
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2200771

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi d'une demande en responsabilité contre le département du Puy-de-Dôme suite à un accident de la route causé par la présence d'hydrocarbures sur une route départementale. La juridiction a jugé que le département, en tant que gestionnaire de la voirie, était responsable en raison d'un défaut d'entretien normal de l'ouvrage public. Elle a condamné le département à indemniser la victime et son assureur pour leurs préjudices matériels, et à garantir les éventuelles condamnations au titre de la loi Badinter, rejetant les moyens de défense du département sur l'absence de faute de la victime.

Avocat : NOLOT

27 février 2026• Chambre 1
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601156

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 13 février 2026 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le juge a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant l'arrêté régulièrement signé par une autorité délégataire et suffisamment motivé. Il a également jugé que la durée d'un an de l'interdiction n'était pas disproportionnée au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été écarté, l'intéressé n'établissant pas de liens personnels intenses et stables en France.

Avocat : YOULOU

27 février 2026• Magistrat M. Garcia
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601181

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant sur le recours pour excès de pouvoir de M. A..., a annulé l'arrêté du 27 janvier 2026 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes avait refusé son titre de séjour, l'avait obligé à quitter le territoire et avait prononcé une interdiction de retour de trois ans. Le juge a estimé que la décision était entachée d'une erreur d'appréciation, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de l'ancienneté du séjour de l'intéressé et de ses liens familiaux en France. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté préfectoral, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : MICHELON CÉLINE

27 février 2026• Magistrat M. Garcia
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302178

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme E..., professeure des écoles, d’une demande d’indemnisation pour les préjudices subis lors d’un accident de service survenu le 25 juin 2018, reconnu imputable au service. Le tribunal a rappelé que, même en l’absence de faute de l’administration, un fonctionnaire peut obtenir réparation de ses préjudices personnels. Sur la base d’un rapport d’expertise, il a évalué le déficit fonctionnel temporaire partiel subi par la requérante et a fixé l’indemnité due à ce titre à 302,40 euros. La décision s’appuie notamment sur les principes issus du code des pensions civiles et militaires de retraite et de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983.

Avocat : GASPARRI LOMBARD ASSOCIEES

27 février 2026• 2ème Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2600143

Le Tribunal Administratif de la Martinique annule la décision du préfet refusant de délivrer un récépissé de candidature pour les élections municipales. Le juge estime que les conditions d'inéligibilité prévues à l'article L. 231 du code électoral ne peuvent pas être opposées lors de la délivrance du récépissé, qui doit uniquement vérifier les conditions de l'article L. 265 du même code. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer le récépissé dans un délai de 24 heures et condamne l'État à verser 1 500 euros au requérant.

Avocat : LABEJOF-LORDINOT

27 février 2026• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500474

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B..., qui demandait la délivrance de son permis de conduire après avoir réussi l'épreuve pratique. La requérante avait présenté des conclusions principales en injonction, ce qui est irrecevable car il n'appartient pas au juge administratif d'adresser de telles injonctions en dehors des cas prévus par la loi. Ses conclusions subsidiaires, fondées sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, ont également été rejetées, le tribunal ne pouvant statuer en urgence sur une telle demande en cours d'instance. La décision s'appuie sur les articles R. 411-1 et L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : VERBATEAM TOULOUSE

27 février 2026• Cellule juge unique
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2310596

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision implicite du ministre de l'intérieur rejetant la demande de naturalisation de Mme C..., ressortissante marocaine. Le tribunal juge que le seul fait que la requérante travaille pour une banque émiratie, sans lien personnel ou professionnel sensible avec les Émirats Arabes Unis, ne suffit pas à établir un défaut d'allégeance à la France. Cette décision est fondée sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Le tribunal enjoint au ministre de réexaminer la demande dans un délai de six mois et condamne l'État à verser 1 200 euros à Mme C.

Avocat : LE GLOAN

27 février 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407229

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A..., ressortissant nigérian, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de délivrance d’un visa de retour en France. La juridiction a jugé que la décision de la commission de recours contre les refus de visa, qui s’est substituée à la décision consulaire, était légale. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance de l’article L. 312-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : DIALLO

27 février 2026• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407475

Le Tribunal Administratif de Nantes (8ème chambre) a examiné la demande d’annulation de la décision du 8 juin 2023 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France a rejeté la demande de visa de long séjour de Mme B... C..., présentée au titre de la réunification familiale par Mme A..., bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal a jugé que la commission avait fondé son refus sur le motif que la production de deux actes de naissance différents pour la jeune B... C... remettait en cause leur valeur probante. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’inscrit dans le cadre des articles L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, relatifs au regroupement familial.

Avocat : POLLONO

27 février 2026• 8ème chambre