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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

368 587

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2109278

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté les demandes de la SAS BT Zimat, qui contestait son assujettissement à la taxe sur les véhicules de sociétés (TVS) pour les années 2019 à 2022. La société soutenait que les véhicules concernés, saisis par la justice en janvier 2019, ne pouvaient plus être utilisés, ce qui l'exonérerait de la taxe. Le tribunal a jugé que, selon l'article 1010 du code général des impôts, l'assujettissement repose sur un critère alternatif (utilisation ou possession), et que la société restait redevable de la taxe. Les conclusions de la société ont donc été rejetées.

Avocat : BLONDEL AVOCATS

18 décembre 2024• 3ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406976

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. H, qui contestait un arrêté du préfet du Morbihan lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et de défaut d’examen particulier de la situation. Il a jugé que le préfet avait suffisamment motivé sa décision et que M. H n’établissait pas l’existence de circonstances humanitaires, notamment liées à l’état de santé de son enfant, justifiant de ne pas édicter l’interdiction de retour. La décision a été prise en application des articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BERTHET-LE FLOCH

18 décembre 2024• Eloignement urgent
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2202439

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de la maire de Saint-Sauveur-Camprieu de l’autoriser à construire un caveau de quatre places dans le cimetière de Saint-Sauveur-des-Pourcils. La requérante demandait l’annulation de cette décision, des injonctions et des indemnités pour préjudices matériel et moral. Le tribunal a jugé que les conclusions indemnitaires étaient irrecevables faute de demande préalable, et que les autres moyens, notamment ceux tirés de l’erreur de fait et de l’absence de désaffectation du cimetière, n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales, en particulier les articles L. 2223-3 et L. 2223-13, relatifs à la gestion des cimetières et aux conditions d’inhumation.

Avocat : PILONE

18 décembre 2024• 3ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2202368

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu au titre de l'année 2017 pour un montant de 6 764 euros. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée et que M. B ne pouvait bénéficier du régime des micro-BIC, son chiffre d'affaires dépassant le seuil de 33 200 euros prévu à l'article 50-0 du code général des impôts. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge, confirmant ainsi les impositions et pénalités pour manquement délibéré.

Avocat : SELARL G.PALOUX- E.MUNDET

17 décembre 2024• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2210269

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l'annulation du refus de renouvellement de passeport français pour son fils mineur A B. La décision de refus du préfet de la Sarthe, fondée sur la fraude ayant entaché l'obtention initiale du passeport via une carte d'identité falsifiée, a été jugée suffisamment motivée. Le tribunal a estimé que la nationalité française du père n'était pas établie en raison de cette fraude, et que la requérante ne démontrait pas que l'enfant pouvait revendiquer la nationalité française par un autre parent. La solution retenue s'appuie sur les articles 18, 310-1 et 310-3 du code civil, ainsi que sur les articles 4 et 5-1 du décret n°2005-1726 du 30 décembre 2005.

Avocat : LE FLOCH

17 décembre 2024• 1ère Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2101541

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la société SAIGA Informatique contestant la validité du marché public attribué par Annemasse Agglo à la société 2iOPENService pour un progiciel de gestion de conservatoire. La requérante invoquait un manquement aux principes de transparence et d'égalité de traitement en raison d'une modification des sous-critères de notation technique entre le règlement de consultation et sa mise en œuvre. Le tribunal a considéré que cette modification, qui a regroupé deux sous-critères en un seul sans changer la pondération globale, ne constituait pas un manquement en rapport direct avec l'éviction de la société SAIGA Informatique, classée deuxième. La demande indemnitaire a été rejetée par voie de conséquence, et la société requérante a été condamnée à verser 1 500 euros à la collectivité au titre des frais de justice.

Avocat : SCP-TEILLOT-MAISONNEUVE-

17 décembre 2024• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2204585

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de l’association pour la sauvegarde du Racou, qui demandait l’annulation de l’arrêté préfectoral du 7 juillet 2022 autorisant les travaux de confortement de la digue nord du port d’Argelès-sur-Mer. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l’illégalité de la délégation de maîtrise d’ouvrage, l’incompétence de la commune au profit de la communauté de communes, et la méconnaissance des articles L. 181-3 et L. 211-1 du code de l’environnement, mais les a jugés infondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit nécessaire de statuer sur la fin de non-recevoir opposée par la commune. Les textes appliqués incluent le code de l’environnement, le code général des collectivités territoriales et le code de la commande publique.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

17 décembre 2024• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2304974

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A contestant le refus de retirer un permis de construire initial et un permis modificatif délivrés à la SCI ACS Développement pour la construction de 4 logements à Cabriès. Le tribunal a jugé que les conclusions dirigées contre le permis initial étaient tardives et que M. A ne justifiait pas d'un intérêt à agir contre le permis modificatif. Il a également estimé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance du dossier et la fraude alléguée, n'étaient pas fondés, en application des articles UB 7, UB 11 et UB 13 du PLU ainsi que des articles L. 421-6, L. 442-1 et R. 431-24 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & ASSOCIÉS

17 décembre 2024• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401854

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule la décision du 25 mars 2024 par laquelle la directrice du centre hospitalier de Montfavet a infligé un avertissement à Mme B, aide-soignante. La sanction est annulée pour défaut de motivation en fait, en violation de l'article L. 532-5 du code général de la fonction publique, la décision ne décrivant pas de manière circonstanciée les faits reprochés. Le tribunal enjoint au centre hospitalier de supprimer toute mention de cette sanction dans le dossier administratif de l’agent dans un délai d’un mois. Le centre hospitalier est condamné à verser 1 200 euros à Mme B au titre des frais d’instance.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

17 décembre 2024• 4ème chambre magistrat statuant seul
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 494391

Avocat : BALLALOUD-ALADEL

17 décembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:494391.20241217• 2ème chambre jugeant seule
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2202367

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour l'année 2016, relatives à des revenus de locations meublées. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la proposition de rectification, estimant que celle-ci précisait les bases légales et les motifs des redressements. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge, sans que le jugement ne se prononce explicitement sur le moyen d'ordre public soulevé concernant l'application de l'article 50-0 du code général des impôts.

Avocat : SELARL G.PALOUX- E.MUNDET

17 décembre 2024• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402277

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales, ne maintenant que sa demande de frais d’instance. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 900 euros à son avocate, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

17 décembre 2024• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2001220

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande de la société Lenalexis, qui contestait un titre de perception de 6 842 euros émis pour le recouvrement de la taxe d’aménagement. La société invoquait l’irrégularité du titre pour défaut de signature de l’ordonnateur et pour absence de mention des bases de liquidation, ainsi qu’une méconnaissance des articles L. 331-12 et L. 331-14 du code de l’urbanisme. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que l’état récapitulatif des créances comportait la signature requise et que le titre de perception détaillait suffisamment les bases de la liquidation. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur le code de l’urbanisme et le décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012.

Avocat : SCP LOGOS

17 décembre 2024• 4e Ch Magistrat statuant seul
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307011

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du 28 février 2023 de la préfète du Val-de-Marne lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée en droit et en fait, notamment au regard des stipulations de l'accord franco-algérien et du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme B, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : LEXGLOBE - SELARL CHRISTELLE MONCONDUIT

17 décembre 2024• 6ème chambre
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2300990

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la demande de M. B, fonctionnaire territorial, qui sollicitait la condamnation de la commune d'Isle-Aumont à lui verser 8 000 euros pour l'absence d'entretiens professionnels depuis 2015. Le tribunal a jugé que la commune avait commis une faute en ne lui organisant pas d'entretien professionnel annuel entre 2017 et 2021, en violation des dispositions du décret n° 2014-1526 du 16 décembre 2014 et du décret n° 2017-63 du 23 janvier 2017. Cependant, il a rejeté la demande pour la période antérieure à 2017, faute d'obligation légale, et a estimé que l'entretien pour 2022 avait été régulièrement organisé. La solution retenue est un rejet partiel de la requête, la commune étant condamnée à verser une somme réduite à 500 euros pour le préjudice moral subi, sur le fondement de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984.

Avocat : SCP X. COLOMES - S. COLOMES-MATHIEU - ZANCHI

17 décembre 2024• 2ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300063

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de M. et Mme D qui sollicitaient une nouvelle expertise complémentaire. Les requérants contestaient l'insuffisance du rapport d'expertise déjà rendu le 17 novembre 2022, estimant qu'il ne répondait pas à tous les chefs de mission. Le juge a considéré que cette demande, dépourvue d'éléments nouveaux démontrant une aggravation des désordres, visait en réalité à contester la manière dont l'expert avait rempli sa mission, ce qui ne relève pas de l'utilité d'une mesure d'expertise au sens de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : MAUDUIT LOPASSO GOIRAND ET ASSOCIES

17 décembre 2024
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2401534

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus d’autorisation de travail. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales, ce dont le tribunal lui a donné acte. La demande de remboursement des frais d’instance a été rejetée, le tribunal estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit. La décision applique les articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

17 décembre 2024• 1ère chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403757

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 27 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de méconnaissance du droit d'être entendu, estimant que la procédure était régulière. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : ALLOUCH

17 décembre 2024• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403647

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Gard lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et d'erreur de fait. Saisi sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, il a jugé que Mme B ne justifiait pas d'une vie privée et familiale stable en France, faute de preuves suffisantes de la continuité de son séjour et de l'intégration de ses proches.

Avocat : ROSELLO

17 décembre 2024• 1ère Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2113730

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros en réparation du préjudice d'anxiété lié à son exposition à l'amiante. La juridiction a accueilli l'exception de prescription quadriennale soulevée par la ministre du travail, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Le tribunal a estimé que le délai de prescription avait commencé à courir le 1er janvier 2012, M. A ayant eu une connaissance suffisante des risques dès 2011, et que sa demande indemnitaire de 2020 était donc tardive.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

17 décembre 2024• 9ème Chambre