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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

368 587

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307011

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du 28 février 2023 de la préfète du Val-de-Marne lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée en droit et en fait, notamment au regard des stipulations de l'accord franco-algérien et du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme B, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : LEXGLOBE - SELARL CHRISTELLE MONCONDUIT

17 décembre 2024• 6ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2101541

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la société SAIGA Informatique contestant la validité du marché public attribué par Annemasse Agglo à la société 2iOPENService pour un progiciel de gestion de conservatoire. La requérante invoquait un manquement aux principes de transparence et d'égalité de traitement en raison d'une modification des sous-critères de notation technique entre le règlement de consultation et sa mise en œuvre. Le tribunal a considéré que cette modification, qui a regroupé deux sous-critères en un seul sans changer la pondération globale, ne constituait pas un manquement en rapport direct avec l'éviction de la société SAIGA Informatique, classée deuxième. La demande indemnitaire a été rejetée par voie de conséquence, et la société requérante a été condamnée à verser 1 500 euros à la collectivité au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP-TEILLOT-MAISONNEUVE-

17 décembre 2024• 6ème Chambre
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2300990

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la demande de M. B, fonctionnaire territorial, qui sollicitait la condamnation de la commune d'Isle-Aumont à lui verser 8 000 euros pour l'absence d'entretiens professionnels depuis 2015. Le tribunal a jugé que la commune avait commis une faute en ne lui organisant pas d'entretien professionnel annuel entre 2017 et 2021, en violation des dispositions du décret n° 2014-1526 du 16 décembre 2014 et du décret n° 2017-63 du 23 janvier 2017. Cependant, il a rejeté la demande pour la période antérieure à 2017, faute d'obligation légale, et a estimé que l'entretien pour 2022 avait été régulièrement organisé. La solution retenue est un rejet partiel de la requête, la commune étant condamnée à verser une somme réduite à 500 euros pour le préjudice moral subi, sur le fondement de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984.

Avocat : SCP X. COLOMES - S. COLOMES-MATHIEU - ZANCHI

17 décembre 2024• 2ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2202367

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour l'année 2016, relatives à des revenus de locations meublées. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la proposition de rectification, estimant que celle-ci précisait les bases légales et les motifs des redressements. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge, sans que le jugement ne se prononce explicitement sur le moyen d'ordre public soulevé concernant l'application de l'article 50-0 du code général des impôts.

Avocat : SELARL G.PALOUX- E.MUNDET

17 décembre 2024• 1ère chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2202368

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu au titre de l'année 2017 pour un montant de 6 764 euros. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée et que M. B ne pouvait bénéficier du régime des micro-BIC, son chiffre d'affaires dépassant le seuil de 33 200 euros prévu à l'article 50-0 du code général des impôts. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge, confirmant ainsi les impositions et pénalités pour manquement délibéré.

Avocat : SELARL G.PALOUX- E.MUNDET

17 décembre 2024• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2304974

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A contestant le refus de retirer un permis de construire initial et un permis modificatif délivrés à la SCI ACS Développement pour la construction de 4 logements à Cabriès. Le tribunal a jugé que les conclusions dirigées contre le permis initial étaient tardives et que M. A ne justifiait pas d'un intérêt à agir contre le permis modificatif. Il a également estimé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance du dossier et la fraude alléguée, n'étaient pas fondés, en application des articles UB 7, UB 11 et UB 13 du PLU ainsi que des articles L. 421-6, L. 442-1 et R. 431-24 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & ASSOCIÉS

17 décembre 2024• 4ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417397

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté de préemption du 13 novembre 2024 pris par le maire de Montrouge sur un fonds de commerce. La condition d’urgence, présumée pour l’acquéreur évincé, a été reconnue. Cependant, aucun des moyens soulevés (notamment l’absence de projet réel et suffisant, l’insuffisance de motivation au regard de l’article L. 210-1 du code de l’urbanisme, ou l’erreur de droit) n’a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée, et la société requérante a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & ASSOCIES

17 décembre 2024
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402277

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales, ne maintenant que sa demande de frais d’instance. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 900 euros à son avocate, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

17 décembre 2024• 1ère chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303982

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les demandes de M. A B visant à engager la responsabilité de l’État et de la commune de Marseille pour carences fautives dans la gestion de la pollution des anciens sites industriels du littoral Sud de Marseille (Legré-Mante, Saména, l’Escalette, les Goudes). Le requérant sollicitait une indemnisation de 20 000 euros pour préjudice moral ainsi que des injonctions de dépollution. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses conclusions, estimant que les fautes alléguées n’étaient pas établies et que les mesures de dépollution étaient déjà en cours via l’ADEME. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code de l’environnement et du code général des collectivités territoriales, sans faire droit aux demandes indemnitaires ou injonctives.

Avocat : MIALOT

16 décembre 2024• 5ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303976

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les demandes de Mme B A visant à engager la responsabilité de l’État et de la commune de Marseille pour des carences fautives dans la gestion de la pollution des anciens sites industriels du littoral Sud de Marseille. La requérante sollicitait la réparation de son préjudice moral et des injonctions de dépollution. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses conclusions, considérant que les fautes alléguées n’étaient pas établies et que les préjudices invoqués n’étaient pas suffisamment démontrés. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code de l’environnement et du code général des collectivités territoriales, sans retenir de lien de causalité direct entre les actions des autorités et le dommage allégué.

Avocat : MIALOT

16 décembre 2024• 5ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303974

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté les demandes de Mme A, qui sollicitait la condamnation de l’État et de la commune de Marseille à réparer son préjudice moral résultant de la pollution des anciens sites industriels du littoral Sud de Marseille (Legré-Mante, Saména, l’Escalette, les Goudes). La requérante invoquait des carences fautives du préfet dans l’exercice de ses pouvoirs de police des installations classées et du maire dans ses pouvoirs de police générale, sur le fondement des articles L. 511-1 et suivants du code de l’environnement et L. 2212-1 du code général des collectivités territoriales. Le tribunal a estimé que les fautes alléguées n’étaient pas établies, que le lien de causalité avec le préjudice moral invoqué n’était pas démontré, et que les mesures de dépollution sollicitées étaient déjà mises en œuvre par l’ADEME. Les demandes indemnitaires et d’injonction ont donc été rejetées.

Avocat : MIALOT

16 décembre 2024• 5ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303969

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les demandes de M. B visant à engager la responsabilité de l’État et de la commune de Marseille pour carence fautive dans la gestion de la pollution des anciens sites industriels du littoral Sud de Marseille. Le requérant sollicitait la réparation de son préjudice moral et des injonctions de dépollution, en invoquant les articles L. 511-1 et suivants du code de l’environnement pour l’État, et les articles L. 2212-1 et suivants du code général des collectivités territoriales pour la commune. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions, estimant que les carences alléguées n’étaient pas établies et que le lien de causalité entre les fautes invoquées et le préjudice moral n’était pas démontré.

Avocat : MIALOT

16 décembre 2024• 5ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303967

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les demandes de Mme A visant à engager la responsabilité de l’État et de la commune de Marseille pour des carences fautives dans la gestion de la pollution des anciens sites industriels du littoral Sud de Marseille (Legré-Mante, Saména, l’Escalette, etc.). La requérante sollicitait la réparation de son préjudice moral et des injonctions de dépollution, en se fondant sur les articles L. 511-1 et suivants du code de l’environnement pour l’État, et sur les pouvoirs de police générale du maire (articles L. 2212-1 et suivants du CGCT) pour la commune. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions, considérant que les carences fautives alléguées n’étaient pas établies et que le lien de causalité direct entre les préjudices invoqués et les actions ou inactions des autorités n’était pas démontré. En conséquence, les demandes indemnitaires et d’injonction ont été rejetées.

Avocat : MIALOT

16 décembre 2024• 5ème Chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2201688

Le Tribunal Administratif de Toulon était saisi par M. B d’un recours en plein contentieux contre un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 9 748,68 euros, mis à sa charge par la CAF du Var pour la période de mars 2019 à mai 2021. En cours d’instance, le département du Var a procédé à une régularisation ayant pour effet d’annuler cet indu. Le tribunal a constaté que les conclusions tendant à la décharge de l’indu étaient devenues sans objet, prononçant un non-lieu à statuer sur ce point. La solution retenue repose sur l’application des règles relatives au contentieux de l’aide sociale et du code de justice administrative.

Avocat : DE SOUSA MALLORY

16 décembre 2024• Aide sociale
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2315559

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite du sous-directeur des visas rejetant le recours de Mme A contre le refus de délivrance d'un visa de court séjour. La requérante, ressortissante centrafricaine, souhaitait se rendre en France pour un pèlerinage religieux. Le tribunal a jugé que le motif de refus, fondé sur le défaut de fiabilité des informations communiquées, n'était pas établi, dès lors que Mme A justifiait de l'objet de son séjour, de ses moyens de subsistance et d'une attestation d'accueil. La décision s'appuie sur l'article 6 du code frontières Schengen et l'article L. 313-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LE FLOCH

16 décembre 2024• 9ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303955

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les requêtes de l'association ASLS visant à engager la responsabilité de l'État et de la commune de Marseille pour des carences dans la dépollution des sites du littoral Sud de Marseille. Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité des requêtes, estimant que l'association ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant au regard de son objet statutaire, limité à l'information et à l'organisation d'échanges, sans inclure la défense directe de l'environnement ou la réparation de préjudices écologiques. En conséquence, les demandes d'injonction et d'indemnisation ont été rejetées, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond des carences alléguées. Cette décision s'appuie sur les articles 1248 du code civil et L. 142-1 du code de l'environnement.

Avocat : MIALOT

16 décembre 2024• 5ème Chambre
TA13Décision• Interprétation

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303961

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les requêtes de Mme D, qui demandait la condamnation de l'État et de la commune de Marseille à réparer son préjudice moral résultant de la pollution des anciens sites industriels du littoral Sud de Marseille, et sollicitait des injonctions de dépollution. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que la responsabilité de l'État n'était pas engagée faute de carence fautive établie dans le contrôle des installations classées ou la remise en état des sites, et que celle de la commune ne l'était pas non plus, le maire n'ayant pas commis de faute dans l'exercice de ses pouvoirs de police. La solution retenue est le rejet des requêtes, fondé sur l'absence de démonstration d'un lien de causalité direct entre les fautes alléguées et le préjudice invoqué, ainsi que sur l'irrecevabilité partielle des demandes. Les textes appliqués incluent les articles L. 511-1 et suivants du code de l'environnement pour l'État, et les articles L. 2212-1 et suivants du code général des collectivités territoriales pour la commune.

Avocat : MIALOT

16 décembre 2024• 5ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303959

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les demandes de Mme A, qui sollicitait la condamnation de l'État et de la commune de Marseille pour des carences fautives dans la gestion de la pollution des anciens sites industriels du littoral Sud de Marseille (Legré-Mante, Saména, l'Escalette, les Goudes). La requérante invoquait un préjudice moral et demandait des injonctions de dépollution, en se fondant sur les articles L. 511-1 et suivants du code de l'environnement pour l'État, et L. 2212-1 du code général des collectivités territoriales pour la commune. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les fautes alléguées n'étaient pas établies et que le lien de causalité entre les carences et le préjudice moral invoqué n'était pas démontré.

Avocat : MIALOT

16 décembre 2024• 5ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303958

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de 5ème chambre, a rejeté les requêtes de l'association "Union Calanques Littoral" (UCL) visant à engager la responsabilité de la commune de Marseille et de la métropole d'Aix-Marseille-Provence pour carences fautives dans la gestion de la pollution des sites du littoral Sud (Legré-Mante, Saména, l'Escalette, etc.). Le tribunal a notamment jugé irrecevables les conclusions indemnitaires pour préjudice écologique et les conclusions à fin d'injonction, faute pour l'association de justifier d'un intérêt à agir suffisant au regard des textes applicables, et a estimé que les conditions d'engagement de la responsabilité des collectivités n'étaient pas réunies. Les demandes de réparation du préjudice moral et les frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : MIALOT

16 décembre 2024• 5ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303953

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les demandes de Mme A visant à engager la responsabilité de l'État et de la commune de Marseille pour carences fautives dans la gestion de la pollution des anciens sites industriels du littoral Sud de Marseille. La requérante sollicitait la réparation de son préjudice moral et des injonctions de dépollution. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions, considérant que les fautes alléguées n'étaient pas établies et que les actions de l'État et de la commune étaient suffisantes au regard des textes applicables, notamment le code de l'environnement et le code général des collectivités territoriales.

Avocat : MIALOT

16 décembre 2024• 5ème Chambre