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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

368 968

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2202761

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2016 et 2017, issues d’une vérification de comptabilité de sa société. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée, conformément à l’article L. 57 du livre des procédures fiscales. Il a également rappelé qu’en tant que seul maître de l’affaire, M. B est réputé avoir appréhendé les distributions de la société, sans que la circonstance que des sommes aient été versées à des tiers soit de nature à l’exonérer. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes de décharge.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PELLOUX

12 décembre 2024• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2203591

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Montagnac à M. E pour la destruction partielle et la reconstruction d'une extension de maison. Le tribunal a jugé que le garage litigieux, d'une surface d'environ 12 m² et sans accès direct à la maison, constituait une annexe au sens du règlement du plan local d'urbanisme (PLU), et non une extension, ce qui autorisait son implantation en limite séparative conformément à l'article UD7. Les moyens tirés de la méconnaissance des articles UD7 et UD11 du PLU ont été écartés comme non fondés. La demande de M. A au titre des frais de justice a également été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

12 décembre 2024• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2204664

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. A, ressortissant sénégalais, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet des Alpes-Maritimes d’enregistrer sa demande de titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont il a été donné acte par le jugement du 12 décembre 2024. En application des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 900 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

12 décembre 2024• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2208283

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la société Crédit Agricole Consumer Finance, qui contestait une amende administrative de 169 250 euros et une mesure de publication pour démarchage téléphonique illicite via le dispositif "Bloctel". Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du principe du contradictoire, jugeant que la demande d’audition orale de la société revêtait un caractère abusif. Il a également rejeté les autres moyens, notamment ceux relatifs à l’impartialité, à l’erreur de qualification juridique des faits et à la proportionnalité de la sanction. La décision s’appuie sur les articles L. 522-5 et L. 242-16 du code de la consommation.

Avocat : HOGAN LOVELLS (PARIS) LLP

12 décembre 2024• 7éme chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2201476

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de la SARL AZ construction et rénovation, qui contestait des rappels d'impôt sur les sociétés et de taxe sur la valeur ajoutée pour les exercices 2015 à 2018, pour un montant total de 172 170 euros. La société invoquait notamment un défaut de débat oral et contradictoire, un rejet injustifié de sa comptabilité et des charges de sous-traitance non admises. Le tribunal a jugé que la procédure de vérification s'était déroulée dans le respect des droits de la contribuable, celle-ci ayant eu plusieurs échanges avec le vérificateur. Il a également estimé que l'administration avait valablement rejeté la comptabilité et justifié les rectifications opérées sur le fondement du code général des impôts. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SELARL G.PALOUX- E.MUNDET

12 décembre 2024• 1ère chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2402975

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A B, ressortissant algérien, contestant les arrêtés du 20 novembre 2024 du préfet du Puy-de-Dôme l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la courte durée de séjour en France et des attaches familiales de l'intéressé en Algérie. Il a également jugé que l'interdiction de retour et l'assignation à résidence n'étaient pas disproportionnées, et que les autres moyens soulevés étaient infondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LOISEAU

12 décembre 2024• Reconduite à la frontière
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2204517

Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision du 26 juillet 2022 par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes a refusé de délivrer un premier titre de séjour à M. B, ressortissant moldave, en qualité de conjoint d’un citoyen de l’Union européenne. Le tribunal retient que le préfet a commis une erreur de droit en se fondant uniquement sur les ressources de l’épouse du requérant, sans tenir compte des ressources personnelles de ce dernier, ajoutant ainsi une condition non prévue par les articles L. 233-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la décision préfectorale est annulée, et il est enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B dans un délai de deux mois.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

12 décembre 2024• 1ère chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC02007

Avocat : SCP GRILLON - BROCARD - GIRE - TRONCHE

12 décembre 2024• 3ème chambre - formation à 3
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402051

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné le recours de Mme A, ressortissante béninoise, contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour en tant que parent d’enfant français, assorti d’une obligation de quitter le territoire et d’une interdiction de retour d’un an. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que des stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans préciser dans cet extrait la solution définitive retenue sur le fond. La décision s’appuie sur les textes précités ainsi que sur le code civil et le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : LELOUEY

12 décembre 2024• 3ème Chambre
CAA31Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Toulouse — N° CAA31-23TL00277

Avocat : PILONE

12 décembre 2024• 1ère chambre
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02608

Avocat : LANGLOIS

12 décembre 2024• 1ère chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00718

Avocat : BOUKHELOUA

12 décembre 2024• 2ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404850

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 15 novembre 2024 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a estimé que la prolongation était légalement fondée sur l'article L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. B s'étant maintenu irrégulièrement en France après une obligation de quitter le territoire sans délai. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 612-10, en tenant compte de la durée de présence, de l'absence de liens familiaux stables et du caractère insuffisamment établi de l'insertion professionnelle du requérant. En conséquence, toutes les conclusions de M. B, y compris celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : SEL ABDEL ALOUANI

12 décembre 2024• URGENCES JU
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402772

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 12 février 2024 refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que l'obligation de quitter le territoire français n'avait pas à faire l'objet d'une motivation distincte. Il a également rappelé que l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, invoqué par le requérant, n'est pas applicable aux ressortissants algériens, dont le séjour est exclusivement régi par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B.

Avocat : BILLORÉ-TENNAH

12 décembre 2024• 3 ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2111377

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, adjoint technique territorial, qui contestait le refus du maire de Verneuil-l'Étang de reconnaître l'imputabilité au service de son syndrome du canal carpien. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la première adjointe bénéficiant d'une délégation régulière pour les décisions relatives au personnel. Sur le fond, le tribunal a jugé que la maladie ne pouvait bénéficier de la présomption d'imputabilité au service prévue par l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983, car elle ne remplissait pas les conditions du tableau n°57 des maladies professionnelles, notamment le délai de prise en charge de trente jours. En l'absence de preuve d'un lien direct et essentiel entre la maladie et l'exercice des fonctions, le refus de la commune a été validé.

Avocat : SELARL CALLON AVOCAT & CONSEIL

12 décembre 2024• 5ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-22BX02361

Avocat : MEILLON DIMITRI

12 décembre 2024• 2ème chambre (formation à 3)
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2203977

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par la société Allianz IARD et la société Tridis d'une demande d'indemnisation pour les préjudices subis lors du filtrage des véhicules par des "gilets jaunes" les 17, 19 et 20 novembre 2018, entravant l'accès au parking d'un hypermarché. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les dommages ne résultaient pas d'un attroupement spontané, mais d'une action préméditée et organisée par un groupe structuré, ce qui exclut l'application de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure. Il a également écarté la responsabilité pour rupture d'égalité devant les charges publiques, les préjudices n'étant pas anormaux et spéciaux. En conséquence, les conclusions indemnitaires des sociétés requérantes ont été rejetées.

Avocat : SCP SOULIE & COSTE-FLORET

12 décembre 2024• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2112706

Le Tribunal Administratif de Nantes annule le refus implicite du préfet de la Sarthe de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant sénégalais. La décision méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée du séjour en France (depuis l'enfance), de la stabilisation professionnelle et de la vie familiale établie avec une ressortissante française et leur enfant. Le tribunal enjoint au préfet compétent de délivrer une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale".

Avocat : SCP PIGEAU CONTE MURILLO

11 décembre 2024• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2109394

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème chambre) a annulé l'arrêté du 25 février 2021 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique avait refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant congolais confié à l'aide sociale à l'enfance. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en estimant que le suivi de formation de M. A n'était pas réel et sérieux, alors que ses bulletins scolaires et rapports éducatifs démontraient son sérieux et son investissement. La décision a également relevé que le préfet avait omis de prendre en compte l'absence d'attaches de M. A dans son pays d'origine, en méconnaissance des dispositions de l'article L. 313-11 2° bis du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (devenu L. 423-22).

Avocat : POLLONO

11 décembre 2024• 2ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408889

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A, ressortissante mauritanienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 28 octobre 2024 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), l'erreur manifeste d'appréciation de l'article 17 du même règlement, la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE, ainsi que l'atteinte à la vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert fondée sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIALLO

11 décembre 2024• Reconduite à la frontière