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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

369 968

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00661

Avocat : CABINET TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

29 novembre 2024• 3ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498358

Avocat : LE MAILLOUX

29 novembre 2024ECLI:FR:CECHR:2024:498358.20241129• 10ème et 9ème chambres réunies
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 491594

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
29 novembre 2024ECLI:FR:CECHR:2024:491594.20241129• 8ème et 3ème chambres réunies
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA04445

Avocat : MIALOT

29 novembre 2024• 4ème chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2402882

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme C. Ceux-ci demandaient d'enjoindre à la commune de Sainte-Florine de garantir un accès permanent et sécurisé à leur propriété par véhicules motorisés, en raison de travaux de voirie. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ayant été informés des travaux et un aménagement alternatif ayant été réalisé. La demande a également été jugée comme faisant obstacle à l'exécution d'une décision administrative, ce qui est prohibé par l'article L. 521-3.

Avocat : SELARL ELODIE MABIKA

29 novembre 2024
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2203687

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. A B, attaché territorial, contestant l'arrêté du 25 octobre 2021 mettant fin à ses fonctions de directeur du centre communal d'action sociale (CCAS) de Coignières, ainsi qu'une prétendue décision de licenciement. Le tribunal a jugé que l'arrêté attaqué, qui retire une décision créatrice de droits, n'était pas motivé en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et a donc prononcé son annulation. En revanche, la décision de licenciement non écrite a été considérée comme inexistante, car M. B conservait son emploi principal à la commune. Le tribunal a également rejeté l'intervention du syndicat CFTC comme irrecevable.

Avocat : DE VALLOMBREUSE

29 novembre 2024• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2400801

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. B, ressortissant marocain, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 22 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, la méconnaissance de l’article 41 de la Charte des droits fondamentaux et l’erreur de fait, en considérant que l’arrêté était suffisamment motivé et que le droit d’être entendu n’avait pas été violé. La solution retenue est le rejet des conclusions en annulation du refus de titre de séjour, le tribunal s’étant déjà prononcé sur l’obligation de quitter le territoire dans un jugement antérieur. Les textes appliqués incluent le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne et le code de justice administrative.

Avocat : LOMBARDI

29 novembre 2024• Etrangers - Eloignement
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2203553

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. et Mme C demandant l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Clermont-l'Hérault pour une villa avec garage et piscine. Le tribunal a jugé que le dossier de demande n'était pas incomplet au sens de l'article R. 431-8 du code de l'urbanisme, car les omissions alléguées n'avaient pas faussé l'appréciation de l'administration sur la conformité du projet. Les autres moyens, tirés de la méconnaissance des articles IIAU2, IIAU11 et IIAU12 du règlement du PLU, ont également été écartés comme non fondés. Enfin, la fin de non-recevoir tirée du défaut de mandat de l'avocat de la commune a été rejetée, les avocats n'ayant pas à justifier d'un tel mandat devant le tribunal administratif.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

28 novembre 2024• 1ère chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2410823

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B pour obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Bien que le préfet du Nord ait pris une décision de délivrance le 25 octobre 2024, le tribunal a constaté que ce récépissé n'avait pas été matériellement remis à l'intéressé à la date de l'ordonnance. En raison de l'urgence non contestée, il a enjoint au préfet de convoquer M. B sous quinze jours pour lui remettre le document, sans assortir cette injonction d'une astreinte. La demande de frais de justice a été rejetée.

Avocat : LOKAMBA OMBA

28 novembre 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430980

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, ressortissante kényane, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 19 novembre 2024 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment la violation de la confidentialité des informations, les conditions de l'entretien, l'erreur de droit et d'appréciation, ainsi que la méconnaissance du principe de non-refoulement et des articles 2 et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur la base des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KIWALLO

28 novembre 2024• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430928

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, un ressortissant kényan, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 19 novembre 2024 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le juge a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité des éléments de la demande d'asile n'avait pas été méconnue et que les conditions matérielles de l'entretien n'avaient pas entravé le récit du requérant. La solution retenue confirme la légalité du refus d'entrée fondé sur le caractère manifestement infondé de la demande d'asile, en application des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KIWALLO

28 novembre 2024• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428428

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B D, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 23 octobre 2024 ordonnant sa remise aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et les vices de procédure tirés des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Il a jugé que la décision était légalement fondée sur ce règlement et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : DIALLO

28 novembre 2024• 8e Section - MESD
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2203684

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de la société Hôtel de la gare contestant la décision du 6 juillet 2022 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) lui avait infligé une contribution spéciale de 18 650 euros et une contribution forfaitaire de 2 398 euros pour emploi illégal d'un étranger sans titre de travail. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable en raison de sa tardiveté, la société n'ayant pas contesté dans les délais légaux la décision initiale de l'OFII, et que les titres de perception subséquents n'étaient pas des décisions susceptibles de recours distinct. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code du travail et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : EGLOFF-CAHEN

28 novembre 2024• 1ère Chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2402137

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du 5 juillet 2024 plaçant Mme A, agent contractuel du CHS Saint-Ylie-Jura, en congé sans traitement après épuisement de ses droits à congé de grave maladie. Le juge a constaté l'urgence, Mme A se trouvant sans revenus et dans une situation financière critique. Cependant, il a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'erreur de droit ou l'absence de proposition de reclassement, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, dès lors que l'agent avait épuisé ses droits et qu'aucun poste compatible avec ses restrictions médicales n'était disponible. Par conséquent, la requête a été rejetée.

Avocat : MAYER-BLONDEAU GIACOMONI DICHAMP MARTINVAL

28 novembre 2024
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2201741

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de Mme B, assistante médico-administrative, contestant un blâme prononcé par le CHU de Clermont-Ferrand suite à une altercation avec une collègue. La requérante invoquait un vice de procédure (défaut d'information et de communication du dossier) et contestait la matérialité des faits, se présentant comme la victime. Le tribunal a rejeté le moyen procédural, estimant que l'administration avait suffisamment informé l'agent et respecté son droit à la communication du dossier, conformément aux articles L. 532-4 et L. 533-1 du code général de la fonction publique. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement semble rejeter la requête en confirmant la légalité de la sanction.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

28 novembre 2024• Présidente Bader-Koza
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2201093

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de M. B, agent territorial, contestant son exclusion temporaire d’un jour pour présence dans un local communal avec de l’alcool. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, jugeant la requête recevable. Sur le fond, il a estimé que les faits reprochés, notamment la présence de l’agent dans un local où il devait déposer du matériel et la méconnaissance du règlement intérieur sur l’alcool, constituaient une faute justifiant la sanction. La décision a été confirmée, les textes appliqués étant les lois n° 83-634 et n° 84-534 relatives à la fonction publique territoriale.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

28 novembre 2024• Présidente Bader-Koza
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-22LY01728

Avocat : Deloitte, société d'avocats

28 novembre 2024• 5ème chambre - formation à 3
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-22BX02142

Avocat : CABINET TEISSONNIERE - TOPALLOF - LAFFORGUE- ANDRIEU ASSOCIES

28 novembre 2024• 1ère chambre - formation à 3
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2201309

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. et Mme D, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Clermont-l'Hérault pour une villa avec garage et piscine. Les requérants contestaient notamment l'incomplétude du dossier de demande et la méconnaissance des articles IIAU2, IIAU11 et IIAU12 du règlement du PLU relatifs aux risques géologiques, à l'aspect architectural et au stationnement. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'absence de mandat de l'avocat de la commune était inopérant, les avocats n'ayant pas à justifier d'un mandat. Sur le fond, il a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans qu'il soit besoin de statuer sur la demande subsidiaire de la commune. La demande de frais de justice des requérants a été rejetée et ceux-ci ont été condamnés à verser 1 500 euros à la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

28 novembre 2024• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2201921

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. et Mme B demandant l'annulation d'un permis de construire délivré le 7 juillet 2021 par le maire de Clermont-l'Hérault pour une villa avec garage et piscine. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la commune, car l'arrêté de retrait du permis n'était pas définitif en raison d'un recours pendant. Sur le fond, le tribunal a écarté l'ensemble des moyens des requérants, notamment celui tiré du défaut de signature (article L. 212-1 du code de l'urbanisme), celui relatif à l'exécution du permis, et celui concernant le modernisme intempestif (article IIAU11 du PLU). En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

28 novembre 2024• 1ère chambre