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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

370 567

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-22TL21788

Avocat : IMBERT GARGIULO

21 novembre 2024• 4ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02364

Avocat : LOISEAU

21 novembre 2024• 7ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02516

Avocat : AMELA-PELLOQUIN

« Précédent319320321322323324325Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
21 novembre 2024
• 7ème chambre - formation à 3
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2203051

Le Tribunal administratif de Rouen, saisi par un détenu contestant le calcul de sa rémunération pour un travail effectué en détention entre juin et décembre 2021, a partiellement fait droit à sa demande. Le tribunal a condamné l'État à verser au requérant la somme de 1 018,83 euros au titre des arriérés de salaire, en application des articles 717-3 du code de procédure pénale et D. 432-1 du même code, qui fixent la rémunération minimale à 45 % du SMIC pour les activités de production. En revanche, la demande d'indemnisation pour préjudice moral a été rejetée. Le jugement s'appuie également sur les textes relatifs aux cotisations sociales (code de la sécurité sociale) et au SMIC.

Avocat : CHALOT

21 novembre 2024• 2 ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2110586

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante camerounaise, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 22 juillet 2021 ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'acte, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le ministre avait pu légalement se fonder, pour prononcer cet ajournement, sur l'aide apportée par Mme A au séjour irrégulier de sa conjointe, sans que l'arrêt postérieur enjoignant la délivrance d'un titre de séjour à cette dernière ne remette en cause la légalité de la décision attaquée à la date de son édiction. La solution retenue s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : LE FLOCH

21 novembre 2024• 4ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2219659

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. Coudon, secrétaire des systèmes d'information et de communication, contestant sa mutation dans l'intérêt du service et la suspension de sa rémunération décidées par le ministre de l'Europe et des affaires étrangères. Le tribunal a jugé que la décision de mutation, signée par une autorité compétente (sous-directrice des personnels), était justifiée par le bon fonctionnement du service et ne constituait pas une sanction déguisée. Il a également estimé que la suspension de rémunération était légale et que l'administration n'avait pas manqué à ses obligations. La solution s'appuie notamment sur le décret n° 2005-850 du 27 juillet 2005 relatif aux délégations de signature et l'arrêté du 28 décembre 2012 organisant l'administration centrale du ministère.

Avocat : CABINET LOIRE, HENOCHSBERG (AARPI)

21 novembre 2024• 5e Section - 1re Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205179

Le Tribunal administratif de Nantes annule la décision du ministre de l'intérieur du 13 septembre 2021 ajournant à deux ans la demande de naturalisation de M. A, ressortissant algérien. Le ministre avait fondé sa décision sur un séjour irrégulier de l'intéressé entre 2015 et 2018, mais les pièces du dossier montrent que ses séjours en France, discontinus et limités à 71 jours maximum par an, ne constituaient pas une méconnaissance de la législation sur l'entrée et le séjour des étrangers. Le tribunal retient donc une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 21-15 du code civil et de l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Il enjoint au ministre de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 300 euros à l'avocat de M. A au titre de l'aide juridictionnelle.

Avocat : FAZOLO

21 novembre 2024• 4ème Chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2302722

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné l'opposition formée par M. B contre une contrainte émise par Pôle emploi (devenu France Travail) pour recouvrer un indu d'allocation de solidarité spécifique de 2 595,50 euros. Le requérant contestait la régularité de la contrainte et le bien-fondé de l'indu, arguant notamment d'une incompétence de l'auteur de l'acte et d'une absence d'activité professionnelle. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la contrainte était régulière et que le moyen tiré de l'illégalité de la décision d'indu n'était pas fondé, dès lors que M. B avait perçu l'allocation après avoir été admis à la retraite. La décision s'appuie sur les articles L. 5426-8-2 et R. 5426-20 du code du travail.

Avocat : KERGLONOU

21 novembre 2024• 3ème chambre JU
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301616

Le Tribunal administratif de Dijon annule un arrêté du 7 avril 2023 par lequel le président du conseil départemental de la Nièvre avait infligé un avertissement à un agent de maîtrise pour manquement à l’obligation de discrétion professionnelle. La juridiction retient que la décision est insuffisamment motivée, car elle ne précise aucun élément de fait concret, en méconnaissance de l’article L. 532-5 du code général de la fonction publique. Le tribunal donne acte du désistement partiel de l’agent sur ses conclusions à fin d’injonction et condamne le département à lui verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : C.G.B.G. ME GRILLON - ME TRONCHE

21 novembre 2024• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301452

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de M. B contestant la décision "48 SI" du 12 septembre 2023 et plusieurs retraits de points antérieurs. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer pour les infractions des 12 mai 2020, 8 mars 2022, 1er juin 2020, 12 avril 2023 et 15 avril 2023, les points ayant été restitués ou les infractions retirées du dossier. Pour les autres infractions, le tribunal a rejeté les conclusions, estimant que l'administration avait prouvé avoir délivré les informations requises par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, notamment via l'avis de contravention. La solution retenue est donc un rejet partiel de la requête, avec un non-lieu partiel.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

21 novembre 2024• Magistrat statuant seul
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300668

Cette affaire concerne deux requêtes de Mme C, agent stagiaire, contre le centre hospitalier de Montfavet. Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la légalité de la décision de prolongation de stage du 17 mars 2022 et du refus de titularisation avec radiation du 20 décembre 2022. La requérante invoquait des vices de procédure, un défaut de motivation, une erreur manifeste d'appréciation et un détournement de pouvoir, estimant avoir été victime de conditions de stage défavorables et de conflits relationnels. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que l'administration avait légalement apprécié son aptitude à exercer ses fonctions.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

21 novembre 2024• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2201718

Cette affaire concerne deux requêtes de Mme C, agent stagiaire au centre hospitalier de Montfavet, contestant devant le Tribunal Administratif de Nîmes la prolongation de son stage puis le refus de titularisation et sa radiation des effectifs. La requérante invoque notamment l’insuffisance de motivation, des vices de procédure, une erreur manifeste d’appréciation, un détournement de pouvoir et un détournement de procédure. Le tribunal rejette l’ensemble des demandes de Mme C, estimant que les moyens soulevés ne sont pas fondés, et condamne la requérante à verser 1 500 euros au centre hospitalier au titre des frais de justice. La solution s’appuie sur les principes régissant la situation des fonctionnaires stagiaires et les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

21 novembre 2024• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2108646

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, qui contestait son affectation sur un poste de chargée de mission en charge de la déontologie par un arrêté du 3 mars 2021. Le tribunal a jugé que cet arrêté constituait une simple mesure d’ordre intérieur, insusceptible de recours pour excès de pouvoir, car il faisait suite à la fin de son détachement sur un emploi fonctionnel et ne portait pas atteinte à ses droits statutaires. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation ont été déclarées irrecevables, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens soulevés. La demande au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : BOUKHELOUA

21 novembre 2024• 7ème Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2201828

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B qui contestait le classement de sa parcelle en zone agricole (zone A) par le plan local d'urbanisme intercommunal de Vichy Communauté. Le juge a estimé que ce classement n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, car la parcelle s'insérait dans un environnement agricole et que les auteurs du PLU avaient légitimement cherché à préserver le potentiel agricole de la zone. Il a également écarté le moyen tiré d'une discrimination, rappelant que la différence de traitement entre zones est inhérente à toute réglementation d'urbanisme. La décision s'appuie sur les articles L. 151-9 et R. 151-22 du code de l'urbanisme. M. B a été condamné à verser 1 500 euros à la communauté d'agglomération au titre des frais de justice.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

21 novembre 2024• Chambre 2
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2201096

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. C D contestant la délibération du 31 mars 2022 de Vichy Communauté approuvant le plan local d'urbanisme intercommunal, qui classait sa parcelle en zone agricole. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la participation du maire intéressé (article L. 2131-11 du CGCT), estimant que son intérêt se confondait avec celui des habitants et qu'il avait voté contre la délibération. Il a également jugé que le classement en zone A, fondé sur les articles L. 151-9 et R. 151-22 du code de l'urbanisme, n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

21 novembre 2024• Chambre 2
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2200042

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête du recteur de la région académique Auvergne-Rhône-Alpes qui demandait l'annulation de la décision du 19 novembre 2021 par laquelle la section disciplinaire de l'université Clermont Auvergne avait relaxé M. D. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que la procédure suivie n'était pas irrégulière, le recteur n'ayant pas été privé d'une garantie. Il a également jugé que les faits reprochés à M. D n'étaient pas établis, écartant ainsi le moyen tiré de l'erreur de fait et d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles R. 811-39 et suivants du code de l'éducation.

Avocat : Aude EVIN & Florian BORG, Avocats associés

21 novembre 2024• Chambre 2
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2411111

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités belges pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait respecté les obligations d'information prévues par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, en remettant au requérant les brochures d'information requises. Il a également jugé que le moyen tiré de la violation de l'article 5 du même règlement, relatif à l'entretien individuel, était inopérant, la procédure suivie étant conforme. Enfin, le tribunal a écarté les griefs concernant les conditions d'accueil en Belgique, faute de preuves de défaillances systémiques, et a confirmé la légalité de la décision de transfert.

Avocat : LOKAMBA OMBA

21 novembre 2024• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210077

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de la société Kanos demandant l'annulation de l'arrêté du maire de Marseille du 21 juin 2022 retirant un permis de construire tacitement délivré. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire préalable au retrait n'avait pas été méconnue, la société ayant été mise à même de présenter ses observations. Sur le fond, il a estimé que le projet n'était pas conforme aux dispositions du plan local d'urbanisme intercommunal, justifiant ainsi le retrait. En conséquence, la requête a été rejetée, et la demande de la société Kanos au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été écartée.

Avocat : AARPI GIDE LOYRETTE NOUEL

20 novembre 2024• 2ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2405105

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé provision, a rejeté la demande de la société APIXIT qui sollicitait le paiement de factures impayées par la commune de Montreuil pour la fourniture d’un système de téléphonie. Le juge a estimé que l’obligation de paiement était sérieusement contestable, car les prestations n’avaient pas été réceptionnées et ne satisfaisaient pas au cahier des charges, la commune ayant renoncé au projet. La solution retenue s’appuie sur l’article R. 541-1 du code de justice administrative et les règles du code de la commande publique relatives au constat du service fait. En conséquence, la société APIXIT a été condamnée à verser 1 000 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & ASSOCIÉS

20 novembre 2024
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2202575

Le Tribunal administratif de Marseille annule le refus de titre de séjour opposé par le préfet des Bouches-du-Rhône à M. A, ressortissant turc. Le juge retient un vice de procédure, le préfet ayant omis de saisir la commission du titre de séjour alors que M. A justifiait d’une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, en application de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai d’un mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente.

Avocat : RUDLOFF

20 novembre 2024• 3ème Chambre