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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

371 320

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03884

Avocat : GALLO

7 novembre 2024• 6ème chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406266

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté les requêtes de M. et Mme C, qui contestaient les arrêtés du 13 juin 2024 de la préfète de l'Ain leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que la préfète n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, en application des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les demandes d'annulation et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.

Avocat : MUSCILLO

7 novembre 2024• JU 5ème chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2012627

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B C épouse A, qui demandait la condamnation du pôle hospitalier et gérontologique Nord-Sarthe à lui verser 1 902,46 euros en réparation d’un préjudice résultant d’un trop-perçu de primes et indemnités. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable, car la demande indemnitaire portait sur le même montant que celui d’un titre exécutoire devenu définitif, ce qui constituait un recours indirect contre une décision pécuniaire définitive. À titre subsidiaire, il a estimé qu’aucune faute de l’administration n’était établie, l’erreur de versement étant due à un défaut informatique et non à une négligence fautive. La solution s’appuie sur les principes de recevabilité des recours en plein contentieux et sur la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986 portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique hospitalière.

Avocat : SCP PIGEAU CONTE MURILLO

7 novembre 2024• 7ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400303

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante comorienne, qui contestait le refus de titre de séjour opposé par le préfet de Saône-et-Loire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, dont un vice d'incompétence et une insuffisance de motivation, étaient inopérants car dirigés contre la seule décision de rejet du recours gracieux, et non contre la décision initiale. Il a également estimé que le préfet avait procédé à un examen suffisant de la situation personnelle de l'intéressée. La demande a donc été rejetée.

Avocat : MIFSUD ELODIE

7 novembre 2024• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2001697

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, ancien militaire de la Marine nationale, qui demandait réparation de son préjudice moral et des troubles dans ses conditions d’existence résultant de son exposition à l’amiante. Le tribunal a fait droit à l’exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, estimant que la créance était prescrite. Le point de départ de la prescription a été fixé au 1er janvier 2010, dès lors que M. B avait eu connaissance suffisante du risque lié à l’amiante en 2009, année d’établissement de son attestation d’exposition. La demande indemnitaire préalable, présentée le 16 mai 2019, était donc tardive. La décision applique les articles 1er et 2 de la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l’État.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

7 novembre 2024• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2200126

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, fonctionnaire intégré à la société Orange, qui contestait le refus de promotion du 19 avril 2021. La juridiction a relevé d'office la tardiveté de la requête, celle-ci ayant été enregistrée le 14 janvier 2022, soit au-delà du délai de deux mois suivant la notification de la décision attaquée. En conséquence, la demande d'annulation a été déclarée irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la compétence de l'auteur de l'acte ou à la discrimination. Cette solution est fondée sur les dispositions du code de justice administrative régissant les délais de recours contentieux.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

7 novembre 2024• 2ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA02519

Avocat : LANGLOIS

7 novembre 2024• 6ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403651

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B D, ressortissant tunisien, qui demandait l’annulation des arrêtés du 21 octobre 2024 du préfet de Saône-et-Loire l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an, ainsi que son assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte et l’insuffisance de motivation, en se fondant sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme (CEDH). La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, sans qu’il soit fait droit aux conclusions d’annulation ou d’injonction.

Avocat : MIFSUD ELODIE

7 novembre 2024• REFERE
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2002520

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. A, ancien officier marinier, d’une demande d’indemnisation de 30 000 euros pour les préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d’amiante entre 1993 et 2006. Le tribunal a jugé que l’État, en tant qu’employeur, avait manqué à son obligation de sécurité en ne protégeant pas efficacement l’agent contre un danger connu, engageant ainsi sa responsabilité. La solution retenue s’appuie sur les principes généraux de la responsabilité administrative et les dispositions du code de la sécurité sociale.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

7 novembre 2024• 3ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA04126

Avocat : PELLOQUIN

7 novembre 2024• 1ère chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2201023

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté les requêtes de M. B, qui contestait le refus du préfet de la Charente-Maritime de lui verser des aides agricoles pour les campagnes 2017 à 2020. Le tribunal a jugé que les conclusions indemnitaires du requérant étaient irrecevables, faute d'avoir été précédées d'une demande préalable indemnitaire auprès de l'administration. Il a également estimé que la demande de M. B, qui sollicitait le versement d'une somme d'argent en raison d'une erreur qu'il avait lui-même commise dans ses déclarations, ne relevait pas d'un contentieux de l'excès de pouvoir mais d'un litige indemnitaire. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BENDJEBBAR-LOPES

7 novembre 2024• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402691

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Marne l'assignent à résidence à Reims pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, conformément à l'article L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de M. B, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la récence de son séjour et de son absence d'insertion professionnelle stable. La décision s'appuie sur l'article L. 731-1 du CESEDA, qui permet l'assignation à résidence d'un étranger faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire.

Avocat : DIALLO

7 novembre 2024• Juge unique - Eloignement
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402182

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante camerounaise, qui contestait un refus de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français pris le 17 avril 2024 par le préfet de l'Yonne. Le tribunal a constaté qu'aucune décision de refus de séjour ni mesure d'éloignement n'avait été prise à cette date, le préfet ayant seulement classé sans suite la demande de l'intéressée faute de production des pièces demandées. Les conclusions en annulation, injonction et frais de justice ont donc été jugées irrecevables. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code de justice administrative.

Avocat : REYNOLDS FLORA

7 novembre 2024• 3ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00688

Avocat : PHILOUZE

7 novembre 2024• 1ère chambre
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA00291

Avocat : LOIRE-HENOCHSBERG AVOCATS

7 novembre 2024• 4e chambre - formation à 3
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2405014

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet des Pyrénées-Orientales. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut d'examen particulier de sa situation. S'agissant du droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), le tribunal a estimé que la requérante, séparée de son époux et sans enfant, ne justifiait pas d'attaches suffisamment stables en France pour faire obstacle à la mesure d'éloignement. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SERGENT CHLOE

7 novembre 2024• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309337

Le Tribunal administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B, ressortissant sénégalais, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et les décisions subséquentes. Le tribunal a relevé d'office que le préfet avait appliqué à tort les articles L. 421-1 et L. 421-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que la situation de M. B, en tant que ressortissant sénégalais souhaitant exercer une activité salariée, relevait des stipulations de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995 et de l'accord du 23 septembre 2006. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté du 22 juin 2023 pour erreur de droit, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : LANGLOIS

7 novembre 2024• 1ère chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420876

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 14 mai 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation personnelle. Il a également jugé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : DELORME

7 novembre 2024• 5e Section - 1re Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2405003

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 19 mars 2024 refusant le renouvellement de son certificat de résidence de dix ans et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut d'examen particulier de la situation. Il a jugé que le préfet n'avait pas méconnu l'article 7 bis de l'accord franco-algérien ni les articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en estimant que les condamnations pénales de l'intéressé constituaient une menace grave et actuelle pour l'ordre public. La décision a également été considérée comme proportionnée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SERGENT CHLOE

7 novembre 2024• 4ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2000246

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, militaire de la Marine nationale, qui demandait la condamnation de l'État à l’indemniser des préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d’amiante entre 1981 et 2001. Le tribunal a fait droit à l’exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, estimant que M. B avait eu connaissance suffisante du risque lié à l’amiante dès 2007, date de l’attestation d’exposition, et que sa demande indemnitaire, formulée en 2019, était prescrite. La solution est fondée sur la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l’État.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

7 novembre 2024• 3ème chambre