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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

372 566

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311041

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi d’une requête en plein contentieux par Mme A C et ses filles, visant à engager la responsabilité pour faute de l’Assistance publique - Hôpitaux de Paris (AP-HP) en raison d’un retard de prise en charge de M. B C aux urgences de l’hôpital Avicenne, ayant conduit à son décès. La juridiction a retenu une perte de chance de 30 % pour le patient d’éviter le décès, conformément à l’avis de la commission de conciliation et d’indemnisation, et a condamné l’AP-HP à verser diverses indemnités aux requérantes au titre des préjudices subis (déficit fonctionnel temporaire, souffrances endurées, frais d’obsèques, perte de revenus et préjudice d’affection). La solution s’appuie sur les principes de la responsabilité administrative pour faute, en application des articles L. 1142-1 et suivants du code de la santé publique, ainsi que sur le code civil pour l’évaluation des préjudices.

Avocat : CALLON AVOCAT ET CONSEIL

16 octobre 2024• 8ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2204783

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les demandes de Mme D, agent du CHU de Bordeaux, contestant un titre exécutoire de 22 317,49 euros pour rappel de traitement indu et le refus de son placement en congé de longue maladie puis de longue durée. La requérante invoquait l'irrégularité du titre exécutoire pour défaut de motivation et contestait le bien-fondé de la dette, estimant devoir bénéficier d'un congé de longue durée depuis le 21 août 2019. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que le titre exécutoire était régulier et que la décision de refus de congé de longue maladie et de longue durée n'était entachée d'aucune illégalité. La solution s'appuie notamment sur les dispositions du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012 et du décret n°86-442 du 14 mars 1986.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MEILLON

15 octobre 2024• 6ème Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201607

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la SCI Pholykors, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 24 octobre 2022 ordonnant l'évacuation et l'interdiction d'habitation de son immeuble à Bonifacio. Le tribunal a écarté les fins de non-recevoir soulevées par le préfet, jugeant que la société, en tant que propriétaire, avait un intérêt à agir et que sa requête n'était pas tardive. Sur le fond, il a considéré que le préfet avait légalement exercé son pouvoir de substitution au maire, conformément à l'article L. 2215-1 du code général des collectivités territoriales, après une mise en demeure restée sans effet. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le tribunal estimant que la mesure de police était justifiée par un danger grave et imminent et n'était pas disproportionnée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS HUGLO LEPAGE

15 octobre 2024• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400537

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi pris par le préfet de l'Orne le 29 janvier 2024. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation, et a procédé à une substitution de base légale en retenant le pouvoir général de régularisation du préfet plutôt que l’article L. 435-1 du CESEDA. Il a jugé que le refus de séjour n’était pas entaché d’erreur manifeste d’appréciation et que l’obligation de quitter le territoire ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l’intéressé. La décision s’appuie notamment sur la convention européenne des droits de l’homme et l’accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

Avocat : SCHLOSSER

15 octobre 2024• 3ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-22VE01033

Avocat : OLONGO

15 octobre 2024• 4ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-22NT00392

Avocat : SCP ARES GARNIER DOHOLLOU SOUET ARION ARDISSON GREARD COLLET LEDERF-DANIEL LEBLANC

15 octobre 2024• 5ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-22NT04110

Avocat : SCP ARES GARNIER DOHOLLOU SOUET ARION ARDISSON GREARD COLLET LEDERF-DANIEL LEBLANC

15 octobre 2024• 5ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-22TL22379

Avocat : MAILLOT - AVOCATS ASSOCIES

15 octobre 2024• 3ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-22TL22469

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & ASSOCIÉS

15 octobre 2024• 3ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-21VE03359

Avocat : LEXGLOBE SELARL CHRISTELLE MONCONDUIT

15 octobre 2024• 4ème Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02120

Avocat : OLOUMI - AVOCATS & ASSOCIÉS

15 octobre 2024• 4ème chambre-formation à 3
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2216454

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête du syndicat de copropriétaires et de M. et Mme E, qui demandaient l'annulation d'une décision de non-opposition à une déclaration préalable de travaux (création d'une baie vitrée) délivrée par la ville de Paris. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article R. 431-32 du code de l'urbanisme, estimant que le dossier de demande était incomplet faute de produire les contrats relatifs à une servitude de cour commune. Le tribunal a jugé que la transmission d'une convention transactionnelle instituant une zone non altius tolendi et une servitude de vue secondaire était suffisante, et que les omissions alléguées n'avaient pas faussé l'appréciation de l'administration sur la conformité du projet. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur le code de l'urbanisme et le règlement du plan local d'urbanisme de Paris.

Avocat : CABINET LOIRE, HENOCHSBERG (AARPI)

15 octobre 2024• 4e Section - 3e Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300494

Le Tribunal administratif de Bastia a examiné la requête de M. A contre un arrêté préfectoral du 24 octobre 2022 ordonnant l'évacuation et l'interdiction d'habitation de son immeuble à Bonifacio, en raison d'un risque d'effondrement de la falaise. Le tribunal a appliqué les articles L. 2215-1, L. 2212-2 et L. 2212-4 du code général des collectivités territoriales. Il a jugé que le préfet, après mise en demeure infructueuse du maire, pouvait exercer ses pouvoirs de police pour un danger grave et imminent, mais qu'une mesure d'interdiction d'habitation permanente et définitive excédait ces pouvoirs. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral et la décision implicite de rejet du recours gracieux.

Avocat : CABINET D'AVOCATS HUGLO LEPAGE

15 octobre 2024• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2300310

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre une délibération du conseil communautaire du Barséquanais-en-Champagne adoptant le régime de fiscalité unique professionnelle. Le requérant contestait la régularité du vote à main levée, estimant que la méthode de comptabilisation des voix (déduction des votes contre et des abstentions du nombre de présents) était irrégulière et que le procès-verbal était incomplet. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que l’assentiment de la majorité des conseillers avait pu être valablement constaté par cette méthode, aucun votant ne s’étant plaint d’une erreur de comptabilisation. La décision s’appuie sur les articles L. 5211-1 et L. 5211-11-1 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCP COUTURIER-PLOTTON-VANGHEESDAELE

15 octobre 2024• 2ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2400580

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné la région Provence-Alpes-Côte d'Azur à verser à la société Bureau Veritas exploitation une provision de 1 410 euros. Cette somme correspond au montant non contesté d'une facture impayée relative à un marché de prestations de services conclu en 2017. Le tribunal a également accordé les intérêts moratoires, calculés conformément aux articles L. 2192-13 et R. 2192-31 du code de la commande publique, ainsi qu'une indemnité forfaitaire de 129,32 euros pour frais de recouvrement. La solution retenue repose sur le caractère non sérieusement contestable de l'obligation de paiement de la région.

Avocat : SCP GAUDIN JUNQUA-LAMARQUE & CALONI

15 octobre 2024
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402455

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B, ressortissante kosovare, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation et n'avait pas commis d'erreur de droit en considérant que sa demande était uniquement fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'absence de démonstration d'une intégration suffisante ou d'attaches familiales rompues au Kosovo. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

15 octobre 2024• 5ème Chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2200393

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de la famille de M. E, qui demandait la condamnation de l'État à réparer les préjudices subis après son décès d'un cancer du foie, consécutif à une exposition aux essais nucléaires en Polynésie française. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre de la défense, estimant que la créance était prescrite. Il a jugé que le point de départ de la prescription était la date à laquelle les requérants avaient eu connaissance du dommage et de son lien avec le service, et que leur demande indemnitaire préalable, présentée en 2021, était tardive. La décision s'appuie sur la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l'État.

Avocat : TEISSONIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

15 octobre 2024• 1ère chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401397

Le Tribunal administratif de Caen a annulé l'arrêté du 5 avril 2024 par lequel le préfet de l'Orne refusait de renouveler le titre de séjour de M. A, ressortissant guinéen, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en se fondant sur l'absence d'obtention d'un CAP, sans tenir compte des circonstances particulières (arrivée analphabète à 15 ans, efforts d'intégration, emplois stables et absence de menace pour l'ordre public). La solution retenue s'appuie sur l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à la délivrance d'un titre de séjour aux étrangers confiés à l'aide sociale à l'enfance avant 16 ans, et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme protégeant la vie privée et familiale.

Avocat : LELOUEY

15 octobre 2024• 3ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404656

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. A d’une demande d’astreinte pour assurer l’exécution d’une ordonnance du 12 avril 2024, qui enjoignait au préfet des Alpes-Maritimes de statuer sur sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé avec autorisation de travail. Constatant que le préfet n’avait pas exécuté cette ordonnance et n’avait pas produit d’observations, le tribunal a prononcé une astreinte de 100 euros par jour de retard, passé un délai de huit jours, jusqu’à l’exécution complète de la décision. Cette solution est fondée sur l’article L. 911-4 du code de justice administrative. L’État a également été condamné à verser 600 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

15 octobre 2024
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2105279

Avocat : SCP ROUILLOT GAMBINI

15 octobre 2024• 5ème Chambre