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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

369 968

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2112678

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme A B pour contester la décision du ministre de l'intérieur du 9 septembre 2021 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer pour trois infractions (12 avril 2019, 23 mars 2015 et 5 décembre 2014) dont les points ont été réattribués avant l'introduction de la requête. Pour les infractions des 15 janvier et 1er août 2021, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d'information préalable, estimant que l'administration avait satisfait à son obligation en produisant l'avis de contravention, conformément aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

11 mars 2025• Magistrat : Mme MARTEL - R. 222-13
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500261

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à Mme A pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu de l'imminence du 21 mai 2025, date à laquelle l'intéressée atteindra 19 ans et perdrait le bénéfice de l'article L. 423-21 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'absence de réponse de l'administration malgré ses démarches. La solution retenue impose à la préfecture de fixer un rendez-vous dans un délai maximal de quinze jours.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PIALOU

11 mars 2025
TA93Ordonnance

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309772

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A d’une requête contestant la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a pris un arrêté de refus explicite le 13 novembre 2023, lequel a fait l’objet d’un recours distinct rejeté par un jugement du 19 décembre 2024. Le tribunal constate que cette décision expresse s’est substituée à la décision implicite attaquée, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Il prononce donc un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejette le surplus des demandes, notamment celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUILLOU

11 mars 2025
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2109223

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A C contestant l'arrêté du 18 mai 2021 par lequel le préfet de la Sarthe avait suspendu son permis de conduire pour six mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision fondée sur les dispositions de l'article L. 224-2 3° du code de la route. Il a estimé que l'excès de vitesse de plus de 40 km/h était établi par un appareil homologué et que les attestations produites par le requérant ne suffisaient pas à remettre en cause le constat des agents. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. C.

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

11 mars 2025• Magistrat : Mme MARTEL - R. 222-13
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301680

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 11 mars 2025, du désistement pur et simple de la commune nouvelle d'Annecy dans le litige l'opposant à l'Entreprise Eric Etanchéité et à la SA Axa France IARD. La commune demandait initialement la condamnation in solidum des défendeurs sur le fondement de la garantie décennale pour des désordres d'infiltration d'eau affectant la mairie déléguée de Pringy. La solution retenue est le donné acte du désistement, mettant fin à l'instance, conformément à l'article R.222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP DENIAU ROBERT LOCATELLI

11 mars 2025
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2503978

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du refus de visa de long séjour opposé à M. B, ressortissant algérien, en qualité de conjoint de Française et de parent d'enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants pouvant se rendre visite en Algérie, et que la séparation, bien que difficile, ne présentait pas un préjudice suffisamment grave et immédiat pour justifier une suspension. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : POLLONO

11 mars 2025
TA64Ordonnance

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302157

Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par la société Trafiba d’une demande d’annulation d’une décision ministérielle du 13 janvier 2023 refusant l’autorisation de licencier pour inaptitude un salarié. La société s’est désistée de ses conclusions à fin d’annulation par un mémoire du 26 février 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 11 mars 2025, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de toutes les parties présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SCPA MENDIBOURE CAZALET GUILLOT

11 mars 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2304101

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, un ressortissant centrafricain, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 9 mars 2023 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et qu'elle ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que le requérant n'avait pas fourni les informations nécessaires à l'instruction de sa demande d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : DAVID-BELLOUARD

11 mars 2025• 4ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308110

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B C, ressortissante arménienne, qui contestait le refus du préfet du Rhône d'autoriser le regroupement familial pour son époux. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le préfet avait bien exercé son pouvoir d'appréciation, sans se croire lié par la situation irrégulière du conjoint en France. Il a jugé que le refus ne méconnaissait ni les articles L. 434-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et qu'il n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : MUSCILLO

10 mars 2025• 3ème chambre
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2216437

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme B pour contester le refus implicite de la Caisse des dépôts et consignations de reconnaître l’imputabilité au service de sa maladie professionnelle et demander réparation. La requérante s’est désistée de son action, et la Caisse a accepté ce désistement tout en retirant ses propres conclusions. Par ordonnance du 10 mars 2025, le tribunal a donné acte de ces désistements sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune décision au fond n’a donc été rendue.

Avocat : CABINET GUILLON (SELARL)

10 mars 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406102

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 18 avril 2024 lui refusant l'admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : DIALLO

10 mars 2025• 1ère Chambre (J.U)
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500643

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A E, ressortissant tunisien, contestant l’arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 12 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le juge a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut de notification dans une langue comprise, ainsi que la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en application du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : MIFSUD ELODIE

10 mars 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2110474

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par la société Michelin pour contester le refus de l'inspectrice du travail d'autoriser le licenciement économique d'une salariée protégée, Mme A. La société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après une demande en ce sens, elle est réputée s'être désistée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Le tribunal donne acte de ce désistement et rejette les conclusions de Mme A au titre des frais de justice.

Avocat : SCP RILOV

10 mars 2025
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2110431

Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte du désistement de la société Manufacture française des pneumatiques Michelin, qui contestait le refus de l'inspectrice du travail d'autoriser le licenciement pour motif économique de M. B. La société n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête après y avoir été invitée sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance constate ce désistement et rejette les conclusions de M. B au titre des frais de justice.

Avocat : SCP RILOV

10 mars 2025
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2110424

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par la société Michelin pour contester le refus de l'inspection du travail d'autoriser le licenciement économique d'un salarié protégé. La société n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête après y avoir été invitée par le tribunal, elle est réputée s'être désistée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Le tribunal donne acte de ce désistement et rejette les conclusions accessoires du salarié.

Avocat : SCP RILOV

10 mars 2025
TA59Ordonnance

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2209612

Le Tribunal Administratif de Lille a donné acte du désistement pur et simple de la société civile immobilière Eguna de ses conclusions en décharge, annulation et injonction concernant des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour un ensemble immobilier à Hénin-Beaumont, suite à un renvoi du Conseil d'État. L'administration fiscale avait déjà prononcé des dégrèvements partiels. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 1 200 euros à la société au titre des frais exposés.

Avocat : SELARL HEUTY LONNE CANLORBE

10 mars 2025
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2110413

Le Tribunal administratif de Nantes a constaté le désistement de la société Manufacture française des pneumatiques Michelin, qui contestait le refus de l'inspectrice du travail d'autoriser le licenciement pour motif économique d'un salarié protégé. La société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après une demande en ce sens fondée sur l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. Le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions accessoires du salarié.

Avocat : SCP RILOV

10 mars 2025
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2110412

Le Tribunal administratif de Nantes a constaté le désistement d'office de la société Manufacture française des pneumatiques Michelin, qui contestait le refus de l'inspectrice du travail d'autoriser le licenciement pour motif économique de M. B. La société, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance et rejeté les conclusions de M. B au titre des frais de justice.

Avocat : SCP RILOV

10 mars 2025
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2501093

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision de refus était fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du dépôt tardif de sa demande d'asile, plus de quatre-vingt-dix jours après son entrée en France. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière et que l'OFII n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation, la requérante n'établissant pas de motif légitime pour ce retard.

Avocat : GOUILLON

10 mars 2025• - Etrangers - 15 jours
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 485259

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

10 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:485259.20250310• 5ème chambre jugeant seule