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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

326 805

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301684

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la demande de Mme E... C... visant à obtenir une pension militaire de réversion suite au décès de son mari, ancien militaire. Le tribunal a jugé que les irrégularités relevées dans les actes d'état civil étrangers produits par la requérante (actes de naissance, de mariage et de décès) ne lui permettaient pas de prouver de manière certaine son droit à la pension. La décision s'appuie sur les conditions posées par le code des pensions civiles et militaires de retraite (articles L. 39 et L. 47) et sur les règles de preuve applicables aux actes d'état civil étrangers définies par l'article 47 du code civil.

Avocat : AKOLLOR SASSOUVI

18 février 2026• 2ème chambre - JU
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300917

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la demande d'un requérant visant à obtenir une pension militaire d'orphelin majeur infirme. Le tribunal a jugé que la décision du ministre des armées, rejetant la demande au motif que le taux d'incapacité de 60% du requérant ne le mettait pas dans l'impossibilité de gagner sa vie, n'était pas entachée d'erreur de droit ou d'appréciation. La juridiction a appliqué les dispositions du code des pensions civiles et militaires de retraite et a également écarté les moyens de procédure soulevés par le requérant concernant la régularité des signatures.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

18 février 2026• 2ème chambre - JU
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499811

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

17 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:499811.20260217• 3ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 506258

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

17 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:506258.20260217• 3ème chambre jugeant seule
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00809

Avocat : SELARL CABINET DRAGHI ALONSO

17 février 2026• 4ème chambre (formation à 3)
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00034

Avocat : CABINET POLLONO

17 février 2026• 5ème chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402698

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en juge unique, a rejeté l'opposition formée par un requérant contre deux contraintes émises par France travail Normandie pour le recouvrement d'indus d'allocation de solidarité spécifique (ASS). La juridiction a jugé irrecevable la contestation du caractère indu des prestations, car le requérant n'avait pas exercé au préalable le recours gracieux obligatoire prévu à l'article R. 5426-19 du code du travail. En conséquence, les contraintes restent exécutoires pour les sommes réclamées.

Avocat : SAGON LOEVENBRUCK LESIEUR LEJEUNE

17 février 2026• Juge Unique 4
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01160

Avocat : LOUMAGNE STEPHANE

17 février 2026• 2ème chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00261

Avocat : LOISEL

17 février 2026• 4ème chambre (formation à 3)
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01459

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & Associés

17 février 2026• 5ème chambre - formation à 3
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02719

Avocat : LE FLOCH

17 février 2026• 5ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2305532

La SARL Saint Germain Réception demandait l'annulation de deux arrêtés municipaux ordonnant la fermeture temporaire de sa salle de réception pour des nuisances. Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté sa requête, considérant que les arrêtés étaient légalement pris par le maire sur le fondement de ses pouvoirs de police générale (article L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales) pour faire cesser des troubles à l'ordre public. Le juge a estimé que la motivation était suffisante, la procédure respectée et la mesure proportionnée aux nuisances sonores et aux troubles répétés constatés.

Avocat : CABINET ASLOR

17 février 2026• 4ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2305627

La SARL Saint Germain Réception a demandé au Tribunal Administratif de Versailles l'annulation de deux arrêtés municipaux ordonnant la fermeture temporaire de sa salle de réception pour 30 et 45 jours, invoquant un vice de procédure, une motivation insuffisante et une disproportion de la mesure. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la procédure contradictoire n'était pas obligatoire avant une fermeture prononcée pour trouble à l'ordre public, et que la durée des fermetures était proportionnée aux nuisances sonores répétées constatées. La décision s'appuie sur les pouvoirs de police du maire (Code général des collectivités territoriales) et les règles de procédure administrative (Code des relations entre le public et l'administration).

Avocat : CABINET ASLOR

17 février 2026• 4ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522384

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune des Pavillons-sous-Bois en ordonnant une expertise avant travaux. Le juge a désigné un expert pour constater l'état des immeubles avoisinants un pavillon devant être démoli, afin d'établir un état des lieux préalable et, le cas échéant, déterminer l'origine de désordres ultérieurs. Cette décision est fondée sur l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, qui permet une telle mesure en prévision de travaux publics.

Avocat : LOIRÉ - HENOCHSBERG

17 février 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600674

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. E..., de nationalité égyptienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes fixant l'Égypte comme pays de destination pour exécuter une interdiction judiciaire définitive du territoire. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure contradictoire prévue par le code des relations entre le public et l'administration n'avait pas à être appliquée, l'arrêté étant pris en exécution d'une décision judiciaire. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas fondé, le requérant n'apportant pas de preuves suffisantes de risques personnels en cas de retour en Égypte.

Avocat : LOPES ANAÏS

17 février 2026• Reconduites à la frontière
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600318

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté d’expulsion et de la décision fixant le pays de renvoi pris à l’encontre de M. B... par le préfet du Territoire de Belfort. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La condition d’urgence n’a pas été examinée. M. B... a toutefois été admis au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : ALEVROPOULOU

17 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401381

Le Tribunal Administratif de Montpellier rejette la requête de M. et Mme C... B... qui demandaient l'annulation de la décision du préfet de l'Hérault du 8 janvier 2024 accordant le concours de la force publique pour leur expulsion. Le tribunal rappelle que l'administration est tenue d'exécuter les décisions de justice, sauf circonstances impérieuses liées à l'ordre public ou à la dignité humaine. Il estime que l'absence de solution de relogement ou la situation familiale des requérants, notamment le handicap de deux de leurs enfants, ne constitue pas une telle circonstance, d'autant qu'ils avaient refusé une proposition de logement social adapté. La décision est fondée sur les articles L. 153-1 du code des procédures civiles d'exécution et la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : GALLON

17 février 2026• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401608

Le Tribunal Administratif de Montpellier annule l'arrêté du 12 mars 2024 par lequel le préfet de l'Hérault avait ordonné la fermeture administrative de l'établissement « Grill House » pour trois mois. La juridiction retient que l'arrêté est entaché d'une erreur de fait, les caméras de vidéoprotection de l'établissement n'étant pas orientées vers la voie publique, contrairement à ce qu'avait retenu l'administration. Cette décision est fondée sur les articles L. 253-1 et L. 253-4 du code de la sécurité intérieure.

Avocat : AVALLONE

17 février 2026• 5ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600679

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant roumain, visant à annuler un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière et une interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait légalement exercé son pouvoir d'éloignement au titre de l'ordre public, après avoir pris en compte la situation personnelle de l'intéressé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 251-1 et L. 251-4.

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT

17 février 2026• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602069

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Cherier en désignant un expert judiciaire. Cette demande, fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, visait à faire examiner un bâtiment présentant un risque d'effondrement pour la sécurité publique. La mission de l'expert, dont les modalités et le délai de rapport sont strictement fixés par l'ordonnance, est de constater l'état des lieux, de vérifier l'existence d'un danger imminent et de proposer les mesures conservatoires nécessaires.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

17 février 2026