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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

370 767

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404422

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de Mme B, ressortissante nigériane, contestant l'arrêté préfectoral du 2 octobre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour en tant qu'accompagnante d'enfant malade, assorti d'une obligation de quitter le territoire et d'une interdiction de retour de six mois. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet s'était fondé sur l'avis du collège de médecins de l'OFII et que les moyens soulevés étaient infondés. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et des demandes accessoires.

Avocat : SODALO

27 février 2025• 3 ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303106

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. B, ressortissant malien, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du préfet de la Seine-Saint-Denis d’enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré un récépissé à l’intéressé, ce qui a abrogé la décision contestée. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, sans faire droit à la demande de frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LANGLOIS

27 février 2025• 11ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2304182

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision du 1er décembre 2022 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de délivrer une carte de résident "conjoint de retraité" à Mme D, ressortissante marocaine. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur de droit en estimant que la requérante ne remplissait pas la condition de résidence régulière en France avec son conjoint, au sens des articles L. 426-8 et L. 426-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai de deux mois.

Avocat : CABINET LEXGLOBE

27 février 2025• 11ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2203869

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du centre hospitalier de Roubaix de retirer ou d’abroger la sanction de révocation qui lui avait été infligée le 12 novembre 2021. Mme A soutenait que cette sanction était illégale, notamment en raison d’un défaut de motivation, d’une absence de communication de l’avis du conseil de discipline, d’une erreur d’appréciation des faits et d’un caractère disproportionné. En cours d’instance, Mme A s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par un jugement du 27 février 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à la procédure sans se prononcer sur le fond du litige.

Avocat : DELOBEL-BRICHE

27 février 2025• 4ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2106576

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. et Mme A d’une demande d’indemnisation pour la perte des effets personnels de M. A lors de son hospitalisation au centre hospitalier Victor Dupouy d’Argenteuil entre le 25 mars et le 2 avril 2020. Le tribunal a jugé que la responsabilité de l’établissement était engagée de plein droit sur le fondement des articles L. 1113-1 et suivants du code de la santé publique, dès lors que M. A, admis en urgence et hors d’état de manifester sa volonté, n’avait pu procéder au dépôt de ses biens. Il a condamné le centre hospitalier à verser à M. A la somme de 3 747 euros au titre de son préjudice matériel et 1 000 euros pour son préjudice moral, et a rejeté la demande de Mme A, faute de préjudice personnel direct et certain.

Avocat : CABINET CALLON AVOCATS & CONSEIL

27 février 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2303830

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par plusieurs associations et collectivités d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté préfectoral du 2 mars 2023 autorisant la mise à 2x2 voies de l’A680 entre Castelmaurou et Verfeil, au titre de l’article L. 181-1 du code de l’environnement. Les requérants contestaient notamment la régularité de l’enquête publique, l’insuffisance de l’étude d’impact, l’absence de raison impérative d’intérêt public majeur justifiant la dérogation « espèces protégées », et l’insuffisance des mesures compensatoires pour les zones humides. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que l’enquête publique était régulière, que l’étude d’impact était suffisante, et que le projet répondait à une raison impérative d’intérêt public majeur, tout en respectant les dispositions des articles L. 411-2 et L. 163-1 du code de l’environnement. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GIDE LOYRETTE NOUEL A.A.R.P.I

27 février 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2106391

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. F contestant la décision du département de la Sarthe de lui réclamer le remboursement de 25 200 euros de bourse d'études, ainsi que le titre exécutoire correspondant. Le requérant invoquait notamment l'incompétence des signataires, le défaut de base légale du titre, et une erreur de fait et d'appréciation, estimant que la résiliation de son contrat d'engagement était imputable au département. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure était régulière et que le non-respect par M. F de son obligation d'exercer dans le département justifiait le remboursement intégral de la bourse sur le fondement du contrat et des textes applicables. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins de décharge et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BOUKHELOUA

27 février 2025• 7ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2205273

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A, ressortissante camerounaise, qui contestait l'autorisation provisoire de séjour délivrée le 24 novembre 2022 par le préfet de la Seine-Maritime, en tant qu'elle ne l'autorisait pas à travailler. Le tribunal a jugé qu'aucune disposition légale ou injonction antérieure n'obligeait le préfet à assortir ce document d'une autorisation de travail, conformément à l'article L. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés des articles L. 423-7 et L. 423-23 du même code, ainsi que du jugement du tribunal judiciaire de Rouen écartant la fraude à la paternité, ont été écartés comme inopérants, la requérante n'ayant pas sollicité de titre de séjour sur ces fondements.

Avocat : SODALO

27 février 2025• 3 ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300992

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, qui demandait la décharge de cotisations d'impôt sur le revenu au titre de 2020 pour bénéficier du dispositif Pinel (article 199 novovicies du CGI). Le tribunal a jugé que, bien que la déclaration rectificative ait été déposée dans le délai de l'article R. 196-1 du LPF, M. B n'avait pas fourni dans ce même délai l'ensemble des renseignements exigés par l'article 46 AZA undecies de l'annexe III au CGI, rendant sa demande incomplète. Par conséquent, la réduction d'impôt sollicitée a été refusée, et les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PELLOUX

27 février 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2502240

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa du 19 décembre 2024. Cette décision confirmait le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale à M. A B, ressortissant afghan, au motif que la condition d’urgence n’était pas établie. Le juge a estimé que les éléments fournis par les requérants ne démontraient pas une situation d’urgence justifiant la suspension, sans se prononcer sur l’existence d’un doute sérieux quant à la légalité de la décision. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : POLLONO

27 février 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401812

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Dijon concerne un litige opposant M. A à l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) au sujet du retrait de la prime "MaPrimeRénov". Le tribunal constate un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'annulation, l'ANAH ayant attribué la prime de 6 200 euros au requérant après l'introduction de la requête. En revanche, les conclusions indemnitaires de M. A sont rejetées comme manifestement irrecevables, faute pour lui d'avoir produit une décision préalable de l'administration sur sa demande de paiement, en méconnaissance de l'article R. 421-1 du code de justice administrative. La demande de frais de justice est également rejetée.

Avocat : BILLONG BILLONG ABEL HENRI

27 février 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402479

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A B contestant la perte de validité de son permis de conduire et les retraits de points consécutifs à cinq infractions routières. Le juge a estimé que le défaut de notification des retraits de points n'affecte pas leur légalité et que la réalité des infractions était établie par les mentions du système national des permis de conduire. Il a également jugé que l'administration n'avait pas à prouver la délivrance de l'information préalable prévue par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la route et du code de justice administrative.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

26 février 2025• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304736

Le Tribunal Administratif de Nîmes a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de M. B A de sa requête en excès de pouvoir. Cette requête visait à contester le rejet implicite par le préfet de Vaucluse de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance. Aucune autre mesure n'a été ordonnée.

Avocat : ALLOUCH

26 février 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2402557

Le Tribunal administratif de Mayotte a été saisi par l'association Cultures permanentes et autres d'une requête en référé visant à suspendre et annuler la procédure d'attribution d'un marché de maîtrise d'œuvre pour un centre agroécologique à Chirongui. La juridiction a constaté que cette requête faisait double emploi avec une demande identique déjà enregistrée et jugée par le Tribunal administratif de La Réunion, en raison du renvoi de dossiers lié au cyclone CHIDO. En conséquence, le tribunal a ordonné la radiation de la requête n° 2402557 des registres du greffe de Mayotte, sans se prononcer sur le fond du litige. Cette décision est fondée sur les principes de bonne administration de la justice et de l'unicité de la procédure.

Avocat : MARTIN FLORENCE

26 février 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401203

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C contestant l'invalidation de son permis de conduire et les retraits de points associés. Le juge a d'abord constaté un non-lieu à statuer pour trois infractions dont les points avaient été restitués avant l'introduction de la requête. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points, rappelant que cette notification ne conditionne pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. Enfin, le tribunal a rejeté l'argument fondé sur le principe de rétroactivité de la loi plus douce (décret n° 2023-1150 du 6 décembre 2023), estimant que les dispositions applicables aux infractions commises avant son entrée en vigueur demeuraient valides.

Avocat : ARTAUD - BELFIORE - CASTILLON - GREBILLE-ROMAND

26 février 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303243

Le Tribunal administratif de Nîmes a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de M. A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale" par le préfet de Vaucluse. Cette ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, met fin à l'instance sans examiner le fond du litige. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la procédure s'étant achevée avant tout débat au fond.

Avocat : ALLOUCH

26 février 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403875

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B, ressortissante tunisienne, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une violation de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant et une erreur de droit concernant l'examen de sa demande au titre des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait examiné la situation de l'enfant, sans erreur manifeste d'appréciation. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

26 février 2025• 5ème chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400099

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la condamnation de la caisse d'allocations familiales de la Haute-Vienne pour une erreur de gestion ayant entraîné un indu de prime d'activité. Le tribunal a jugé que, même si l'indu résultait d'une erreur de la caisse, cette circonstance n'affectait pas l'obligation de rembourser le trop-perçu, et que la récupération de l'indu ne constituait pas un préjudice indemnisable. Il a également estimé que le préjudice moral invoqué découlait de la situation de trop-perçu et non d'une faute de l'organisme payeur. La décision s'appuie sur les articles L. 842-1 et L. 842-2 du code de la sécurité sociale.

Avocat : SELURL GUILLON

26 février 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400407

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B C contestant l'invalidation de son permis de conduire et les retraits de points associés. Le juge a d'abord constaté que les conclusions relatives aux infractions des 29 mai 2021 et 6 mai 2023 étaient sans objet, ces dernières n'étant pas retenues. Sur le fond, le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points, rappelant que cette notification n'affecte pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. Enfin, il a jugé que le principe de rétroactivité de la loi pénale plus douce était inapplicable, les retraits de points constituant des mesures de police administrative et non des sanctions pénales, sur le fondement des articles L. 223-1 et R. 413-14 du code de la route.

Avocat : ARTAUD - BELFIORE - CASTILLON - GREBILLE-ROMAND

26 février 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01993

Avocat : PEKETI ESSODJILOBOUWÈ

26 février 2025• Juge des référés