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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

371 165

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502174

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de police de délivrer un rendez-vous à M. A, ressortissant ivoirien, afin qu'il puisse déposer une demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfant réfugié et obtenir un récépissé. Le juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, M. A étant dans l'impossibilité de déposer sa demande via la plateforme ANEF, ce qui le maintenait dans une situation de précarité. La décision s'appuie sur les articles L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

Avocat : PHILOUZE

24 février 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501985

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles rejette la demande de suspension présentée par M. B, ressortissant ivoirien, qui contestait le refus implicite de la préfète de l'Essonne de lui délivrer un titre de séjour. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, notamment en raison du délai écoulé entre la demande initiale (avril 2023) et la saisine du juge (février 2025). En conséquence, la requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens de légalité.

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
24 février 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501375

Requête en annulation d’une obligation de quitter le territoire français, d’une interdiction de retour et d’une assignation à résidence, présentée par M. A devant le Tribunal administratif de Strasbourg. Le juge rejette la requête comme manifestement irrecevable en raison de sa tardiveté, le délai de recours de sept jours prévu à l’article L. 921-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’ayant pas été respecté.

Avocat : BARTOLO

24 février 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 491030

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

24 février 2025ECLI:FR:CECHS:2025:491030.20250224• 10ème chambre jugeant seule
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501713

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision de préemption urbaine prise par l'EPORA sur des parcelles à Chaponnay. Les requérants, vendeurs et acquéreurs évincés, invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'absence de réalisation du projet. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, condition nécessaire pour ordonner la suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSCH EGLIE-RICHTERS & ASSOCIES

24 février 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306613

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon concerne le refus d’admission de M. B en première année d’architecture à l’École nationale supérieure d’architecture de Lyon (ENSAL) via la plateforme Parcoursup, ainsi que le refus de communication des critères d’examen de sa candidature. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de signature, la notification par téléservice étant conforme à l’article L. 212-2 du code des relations entre le public et l’administration. Il a également écarté les autres moyens, considérant que les obligations de motivation et d’information étaient satisfaites par les dispositions de l’article L. 612-3 du code de l’éducation et par la communication du rapport de la commission pédagogique. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de M. B, y compris ses demandes d’injonction et d’astreinte.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIES

24 février 2025• 3ème chambre
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2101407

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme D et M. A d’une demande de réparation des préjudices résultant d’une chute survenue le 26 novembre 2019 sur la voie publique à Aurillac, qu’ils attribuent à un défaut d’entretien de la chaussée. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les éléments produits, notamment une attestation médicale établie plusieurs mois après les faits et des photographies, ne suffisaient pas à rapporter la preuve du lien de causalité entre la chute et l’état de l’ouvrage public. En conséquence, la responsabilité de la commune d’Aurillac n’a pas été engagée.

Avocat : NOLOT

21 février 2025• Chambre 1
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500209

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Ariège du 20 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé inopérant le moyen relatif à l'absence de saisine du collège de médecins de l'OFII, le requérant n'ayant pas sollicité de titre de séjour pour raisons de santé sur le fondement de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : GLORIES

21 février 2025• 3ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500487

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Isolbat Marseille. Celle-ci contestait l'attribution du lot n°9 d'un marché de travaux de la commune d'Antibes, en soutenant que l'attributaire, la société RG2C, ne disposait pas des capacités techniques et financières requises. Le tribunal a estimé que le moyen n'était pas fondé, l'attributaire justifiant de capacités suffisantes, et a donc validé la procédure de passation.

Avocat : SELARL ANTOINE ALONSO GARCIA AVOCAT

21 février 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2409233

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. D, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 4 octobre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour en qualité de conjoint de Français, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence du signataire, la motivation étant suffisante, et estime que le préfet a procédé à un examen individuel de la situation. Il juge que le refus est légalement fondé sur l'absence de communauté de vie avec l'épouse française, constatée par enquête, et que M. D n'établit pas que cette rupture serait imputable à des violences conjugales au sens de l'article L. 423-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : EL HAILOUCH

21 février 2025• 3ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500742

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme C, qui contestait son transfert en Allemagne et son assignation à résidence. Le juge a écarté le moyen d'incompétence, le signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la requérante n'apportait pas la preuve que les informations prévues par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 ne lui avaient pas été remises. La décision de transfert a donc été validée, entraînant par voie de conséquence le rejet des conclusions dirigées contre l'assignation à résidence.

Avocat : BERTHET-LE FLOCH

21 février 2025• Eloignement urgent
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501167

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté municipal du 5 février 2025 ordonnant la fermeture administrative totale des établissements « Insport » et « La Voile Blanche ». Le juge a estimé que la condition d’urgence, invoquée par la société requérante en raison de ses difficultés financières, n’était pas établie, et qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision. La solution s’appuie sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation relatives à la sécurité des établissements recevant du public.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

21 février 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500593

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante malienne, qui contestait son transfert aux autorités espagnoles responsables de sa demande d'asile et son assignation à résidence. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance des articles 4, 5, 13.1, 21 et 22 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation et la violation de l'article 17 du même règlement. La solution retenue confirme la légalité des arrêtés préfectoraux du 22 janvier 2025, en application des règlements européens et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BERTHET-LE FLOCH

20 février 2025• Eloignement urgent
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2300881

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la société A41 contestant l'ordre de reversement d'un trop-perçu d'aide d'activité partielle pour la période de juin 2020 à septembre 2021 concernant un salarié. La société soutenait que le salarié, présentant des comorbidités, devait rester en isolement jusqu'en septembre 2022, mais le tribunal a estimé que les certificats médicaux produits ne justifiaient pas une impossibilité de reprendre le travail après le 1er septembre 2021. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions subsidiaires, sur le fondement des articles L. 5121-1 et R. 5122-1 du code du travail.

Avocat : SELARL FLORENCE DASSONNEVILLE - HENRI ARAN

20 février 2025• 3ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02178

Avocat : LOUARD

20 février 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500587

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. C, ressortissant éthiopien, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) du 22 janvier 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil pour fraude (altération volontaire de ses empreintes). Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la décision était suffisamment motivée et que l’OFII avait légalement fondé son refus sur l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, sans erreur de droit ni défaut d’examen de la vulnérabilité. La solution retenue confirme la légalité du refus, en application des dispositions précitées et de la directive 2013/33/UE.

Avocat : BERTHET-LE FLOCH

20 février 2025• Eloignement urgent
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00399

Avocat : BERNARD CHATELOT

20 février 2025• 6ème chambre (formation à 3)
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420932

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur la demande de provision de M. A, victime d’un accident dans un collège public, rappelle que la responsabilité pour défaut de surveillance d’un assistant d’éducation relève de la compétence exclusive du juge judiciaire en application de l’article L. 911-4 du code de l’éducation. En conséquence, les conclusions fondées sur ce motif sont rejetées comme portées devant une juridiction incompétente. Le tribunal examine ensuite la responsabilité pour défaut d’organisation du service public, mais estime que l’obligation dont se prévaut le requérant ne présente pas un caractère non sérieusement contestable au sens de l’article R. 541-1 du code de justice administrative. La demande de provision est donc rejetée.

Avocat : CABINET CALLON AVOCAT & CONSEIL

20 février 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2203073

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la société Allianz Iard et de la société BPCE Assurances, qui demandaient la condamnation de l'État à les indemniser pour les dégradations subies par une agence bancaire lors d'une manifestation de "gilets jaunes" le 8 décembre 2018 à Toulouse. Les requérantes invoquaient la responsabilité sans faute de l'État sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, mais le tribunal a estimé que les actes délictuels ne pouvaient être regardés comme le fait d'un attroupement au sens de ces dispositions, faute de démontrer un lien direct et certain avec un attroupement précisément identifié. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal n'ayant pas retenu la responsabilité de l'État.

Avocat : SOULIE COSTE-FLORET & AUTRES

20 février 2025• 4ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403250

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté les requêtes de Mme D et M. B, ressortissants sierra-léonais, qui contestaient les arrêtés du préfet de Saône-et-Loire leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : JOURNEAU ELODIE

20 février 2025• 3ème chambre