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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

371 320

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2001628

Le Tribunal administratif de Toulon a partiellement fait droit à la demande de Mme A, ouvrière d'État exposée à l'amiante à la DCN de Toulon de 1982 à 2003. Il a reconnu la responsabilité de l'État pour manquement à son obligation de sécurité, sur le fondement des décrets de 1977 et 2002, mais uniquement pour la période antérieure au 1er juin 2003. L'État a été condamné à verser 10 500 euros au titre du préjudice d'anxiété, avec intérêts au taux légal à compter du 28 février 2020 et capitalisation, tandis que la demande pour suivi post-professionnel a été rejetée faute de preuve.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 février 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2001627

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. A, ancien ouvrier de la direction des constructions navales, d'une demande d'indemnisation pour les préjudices subis du fait de son exposition à l'amiante. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour manquement à son obligation de sécurité, en raison du non-respect des obligations du décret du 17 août 1977 relatif à la protection contre les poussières d'amiante. Il a rejeté l'exception de prescription soulevée par le ministre des armées, en application de la loi du 31 décembre 1968 et du décret du 21 décembre 2001 sur l'allocation spécifique de cessation anticipée d'activité.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 février 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2001626

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l’État à lui verser 30 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d’amiante durant sa carrière à la direction des constructions navales. Le tribunal a estimé que la responsabilité de l’administration pour manquement à son obligation de sécurité n’était pas engagée, faute pour le requérant d’avoir apporté des précisions suffisantes sur son emploi et son lieu d’exercice, et en l’absence de preuve qu’il bénéficiait de l’allocation spécifique de cessation anticipée d’activité. La décision s’appuie notamment sur le décret n° 77-949 du 17 août 1977 et l’arrêté du 21 avril 2006.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 février 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2001625

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros en réparation des préjudices liés à son exposition à l'amiante au sein de la direction des constructions navales. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription soulevée par le ministre des armées, estimant que la créance de M. B était prescrite en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Il a jugé que le délai de prescription quadriennale avait commencé à courir au plus tard en 2011, date à laquelle M. B avait eu connaissance de l'étendue de son exposition, et qu'il était expiré lors de sa réclamation préalable en 2020.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 février 2025• 3ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500587

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. C, ressortissant éthiopien, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) du 22 janvier 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil pour fraude (altération volontaire de ses empreintes). Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la décision était suffisamment motivée et que l’OFII avait légalement fondé son refus sur l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, sans erreur de droit ni défaut d’examen de la vulnérabilité. La solution retenue confirme la légalité du refus, en application des dispositions précitées et de la directive 2013/33/UE.

Avocat : BERTHET-LE FLOCH

20 février 2025• Eloignement urgent
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2001624

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros pour des préjudices liés à son exposition à l'amiante durant sa carrière à la direction des constructions navales. Le tribunal a jugé que la requête n'était pas tardive, mais a estimé que la responsabilité de l'État n'était pas engagée, faute pour le requérant d'établir un lien de causalité direct entre son exposition et les préjudices allégués. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de justice administrative et du code civil.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 février 2025• 3ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500593

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante malienne, qui contestait son transfert aux autorités espagnoles responsables de sa demande d'asile et son assignation à résidence. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance des articles 4, 5, 13.1, 21 et 22 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation et la violation de l'article 17 du même règlement. La solution retenue confirme la légalité des arrêtés préfectoraux du 22 janvier 2025, en application des règlements européens et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BERTHET-LE FLOCH

20 février 2025• Eloignement urgent
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2001610

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par Mme A, ouvrière d'État, d'une demande d'indemnisation pour les préjudices subis du fait de son exposition à l'amiante entre 1988 et 2007. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour la période antérieure au 1er juin 2003, en raison d'un manquement à son obligation de sécurité, mais a rejeté la demande pour la période postérieure, l'État n'étant plus l'employeur. L'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées a été écartée, le tribunal estimant que les droits de Mme A n'étaient pas prescrits. La solution retenue engage donc la responsabilité de l'État pour la période du 2 novembre 1988 au 31 mai 2003, sur le fondement de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l'État et du décret n° 2002-832 du 3 mai 2002.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 février 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2001506

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B, ancien ouvrier d'État du ministère de la défense, d’une demande d’indemnisation de 30 000 euros pour des préjudices liés à une exposition à l’amiante entre 1975 et 1994. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par le ministre, en application des ordonnances de 2020 sur la prorogation des délais pendant l’état d’urgence sanitaire. Sur le fond, la responsabilité de l’État a été engagée pour faute, faute pour l’administration de démontrer la mise en place de mesures de protection efficaces. Le tribunal a ainsi condamné l’État à verser 5 000 euros à M. B en réparation de ses préjudices extrapatrimoniaux, sur le fondement des principes de responsabilité pour faute et des textes relatifs à la protection des agents publics.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 février 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2001437

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à l’indemniser pour son exposition à l’amiante entre 1986 et 2007. Le tribunal a fait droit à l’exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, estimant que les droits à indemnisation de M. B étaient acquis au plus tard le 31 mai 2007, date de cessation de son exposition. Sa demande indemnitaire, présentée en janvier 2020, était donc prescrite en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 février 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2000622

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la requête de M. A, ouvrier de pyrotechnie, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 35 000 euros pour les préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d'amiante entre 2006 et 2023. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour manquement à son obligation de sécurité, mais a limité la période d'exposition indemnisable du 1er janvier 2008 au 31 juillet 2023, excluant la période de stage de 2006-2007 non inscrite sur la liste de l'arrêté du 21 avril 2006. La solution retenue engage la responsabilité de l'employeur public pour carence fautive, en application des principes généraux de la responsabilité administrative et de l'obligation de sécurité.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 février 2025• 3ème chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2201545

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par la communauté d'agglomération de Saintes d'une action en responsabilité décennale visant à obtenir la condamnation in solidum de plusieurs constructeurs et de leurs assureurs pour des désordres affectant le centre aquatique "Aquarelle". La requérante sollicitait le versement de 180 370,63 euros TTC au titre des travaux de réfection. Le tribunal a rejeté l'intégralité des conclusions de la requête, considérant que les désordres, bien que relevant de la garantie décennale, avaient déjà été intégralement indemnisés par l'assureur dommages-ouvrage, la société Balcia Insurance SE, pour un montant de 122 070,87 euros, et que la communauté d'agglomération ne justifiait pas d'un préjudice personnel subsistant. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité décennale des constructeurs (articles 1792 et suivants du code civil) et sur le mécanisme de l'assurance dommages-ouvrage (loi du 4 janvier 1978).

Avocat : LOCTIN

20 février 2025• 3ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420932

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur la demande de provision de M. A, victime d’un accident dans un collège public, rappelle que la responsabilité pour défaut de surveillance d’un assistant d’éducation relève de la compétence exclusive du juge judiciaire en application de l’article L. 911-4 du code de l’éducation. En conséquence, les conclusions fondées sur ce motif sont rejetées comme portées devant une juridiction incompétente. Le tribunal examine ensuite la responsabilité pour défaut d’organisation du service public, mais estime que l’obligation dont se prévaut le requérant ne présente pas un caractère non sérieusement contestable au sens de l’article R. 541-1 du code de justice administrative. La demande de provision est donc rejetée.

Avocat : CABINET CALLON AVOCAT & CONSEIL

20 février 2025
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2000535

Le Tribunal Administratif de Toulon a condamné l'État à indemniser M. A, ancien plongeur scaphandrier à la DCN de Toulon, pour son exposition aux poussières d'amiante entre 1972 et 1995. La juridiction a retenu la responsabilité de l'État pour manquement à son obligation de sécurité, en raison de l'absence de mesures de protection efficaces alors que les risques étaient connus. Le tribunal a accordé 11 300 euros au titre du préjudice d'anxiété, estimant que l'exposition prolongée justifiait la crainte de développer une maladie grave. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité administrative et les dispositions du code de la sécurité sociale.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 février 2025• 3ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411544

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 4 000 euros à M. B pour carence fautive dans son relogement. M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation en mai 2019, n'avait reçu aucune offre de relogement, malgré une injonction du tribunal. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison des troubles dans les conditions d'existence subis. L'indemnisation a été fixée en fonction de la durée de la carence et de la situation familiale du requérant.

Avocat : MOULOUADE

20 février 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2000292

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. A, ouvrier d'État, d'une demande d'indemnisation pour son exposition aux poussières d'amiante entre 1989 et 2004 au sein de la DCN de Toulon. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour la période du 26 juin 1989 au 31 mai 2003, en raison d'un manquement à son obligation de sécurité, l'administration n'ayant pas démontré la mise en place de mesures de protection efficaces. En revanche, la responsabilité de l'État n'a pas été engagée après le 1er juin 2003, date à laquelle M. A a été placé sous un régime de droit commun. L'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées a été rejetée, la créance étant née à la date de consolidation du préjudice, postérieure à la cessation d'exposition.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 février 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2300548

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B A et de la société qu’il dirigeait, contestant la sanction d’interdiction d’exercice de toute activité privée de sécurité pour deux ans et une pénalité financière de 10 000 euros prononcée par la commission de discipline du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS). Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’irrégularité de la convocation, du défaut de caractère contradictoire du contrôle, et de la méconnaissance des articles R. 634-6, R. 634-9, R. 634-12 et R. 634-13 du code de la sécurité intérieure. Il a jugé que la sanction n’était pas disproportionnée au regard des manquements constatés, relatifs à l’exercice d’activités sans agrément et à l’emploi d’agents non autorisés. La solution retenue confirme la légalité de la procédure disciplinaire et la proportionnalité de la sanction appliquée.

Avocat : ROUSSOT-LOISIER-RAYNAUD DE CHALONGE

20 février 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403250

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté les requêtes de Mme D et M. B, ressortissants sierra-léonais, qui contestaient les arrêtés du préfet de Saône-et-Loire leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : JOURNEAU ELODIE

20 février 2025• 3ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2203073

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la société Allianz Iard et de la société BPCE Assurances, qui demandaient la condamnation de l'État à les indemniser pour les dégradations subies par une agence bancaire lors d'une manifestation de "gilets jaunes" le 8 décembre 2018 à Toulouse. Les requérantes invoquaient la responsabilité sans faute de l'État sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, mais le tribunal a estimé que les actes délictuels ne pouvaient être regardés comme le fait d'un attroupement au sens de ces dispositions, faute de démontrer un lien direct et certain avec un attroupement précisément identifié. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal n'ayant pas retenu la responsabilité de l'État.

Avocat : SOULIE COSTE-FLORET & AUTRES

20 février 2025• 4ème Chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2000037

Le Tribunal Administratif de Toulon a condamné l'État à indemniser M. A, ouvrier d'État exposé à l'amiante entre 2000 et 2015 lors de travaux de percement et de manipulation de dalles amiantées. La juridiction a retenu la responsabilité de l'employeur pour manquement à son obligation de sécurité, en raison de l'absence de mesures de protection efficaces malgré la connaissance des risques. Le tribunal a reconnu un préjudice moral d'anxiété lié au risque élevé de développer une pathologie grave, sans nécessité de prouver des troubles psychologiques. La décision s'appuie sur le code de justice administrative et le code de la sécurité sociale.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 février 2025• 3ème chambre