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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

372 399

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 491056

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

6 février 2025ECLI:FR:CECHS:2025:491056.20250206• 7ème chambre jugeant seule
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203576

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 18 janvier 2022 confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision préfectorale initiale, celle-ci s'étant substituée par la décision ministérielle. Sur le fond, il a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur des faits de conduite sans permis, la détention d'un permis étranger n'exonérant pas de l'obligation de détenir un titre de conduite français. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : BOUKOULOU

6 février 2025• 7ème Chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2201713

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande d'indemnisation de M. B, agent de la commune de Les Angles, qui estimait que le maire avait commis une faute en ne faisant pas droit à sa demande de mise à la retraite avant qu'il ne fasse l'objet d'une sanction disciplinaire de mise à la retraite d'office. Le tribunal a jugé que le préjudice financier allégué pour la période du 1er au 21 mars 2014 n'était pas établi, l'intéressé ayant perçu son traitement. Surtout, il a considéré que les autres préjudices (perte de droits à pension, préjudice moral, frais de procédure) trouvaient leur origine directe et exclusive dans la sanction disciplinaire et non dans la faute invoquée, rompant ainsi le lien de causalité nécessaire. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner la réalité de la faute alléguée ni la prescription quadriennale soulevée par la commune.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

6 février 2025• 2ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2328258

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la décision implicite de rejet de la commission de médiation de Paris concernant sa demande de logement prioritaire. Le tribunal a estimé que la requête était irrecevable car dépourvue d'objet, Mme A ayant déjà été reconnue prioritaire et devant être relogée en urgence par une décision du 3 décembre 2020. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation, notamment l'article L. 441-2-3.

Avocat : DIALLO

6 février 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500007

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la requête de la Sasu JFK Média qui contestait la passation d’un marché public par la Régie des Transports Carcassonne Agglo (RTCA) pour l’exploitation d’affichage publicitaire sur autobus. La société requérante invoquait des manquements aux obligations de publicité et de mise en concurrence, notamment l’utilisation d’une procédure adaptée pour un marché dépassant les seuils de la procédure formalisée, l’absence de publication au JOUE et le caractère anormalement bas de l’offre retenue. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, la demanderesse n’ayant pas démontré avoir été privée de son droit à exercer un référé précontractuel en raison du non-respect du délai de suspension. La solution retenue est le rejet de l’intégralité des conclusions, sans application des articles L.551-1 et suivants du code de justice administrative.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

6 février 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301238

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. et Mme D contestant un indu d'allocation de logement familiale de 1 561 euros pour la période de mars 2021 à juillet 2022. Les conclusions indemnitaires pour préjudice moral ont été jugées irrecevables, faute de réclamation préalable auprès de la caisse d'allocations familiales de la Haute-Savoie, conformément au principe de liaison du contentieux. Sur le fond, le tribunal a examiné le litige au regard des articles L. 821-1 et L. 823-1 du code de la construction et de l'habitation, sans préciser dans l'extrait fourni la solution retenue sur le bien-fondé de l'indu.

Avocat : GILLOTOT

6 février 2025• Juge unique 8
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2306428

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B épouse C, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que l'OFII n'avait pas commis d'erreur de droit en appliquant l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car la demande d'asile de l'intéressée, déposée plus de quatre-vingt-dix jours après son arrivée en France, n'était pas justifiée par un motif légitime. Il a également estimé que la décision n'était pas entachée d'une erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CALONNE DU TEILLEUL

6 février 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2400514

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ancien météorologue-océanographe de la Marine nationale, qui demandait réparation pour un préjudice moral et des troubles dans ses conditions d'existence liés à une exposition à l'amiante. Le tribunal a estimé que M. B n'apportait pas la preuve d'une exposition effective et significative aux poussières d'amiante durant ses fonctions, condition nécessaire pour engager la responsabilité de l'État employeur sur le fondement du manquement à l'obligation de sécurité. La décision s'appuie notamment sur le décret n° 77-949 du 17 août 1977 relatif aux mesures d'hygiène applicables dans les établissements exposés à l'amiante.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

6 février 2025• 6ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2102425

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande indemnitaire de Mme A, professeur de solfège à l'école municipale de musique de Wattrelos, qui sollicitait 210 000 euros pour des préjudices liés à l'illégalité de sa situation administrative et à la gestion de sa carrière. Le tribunal a jugé que Mme A n'avait pas été recrutée comme titulaire, faute d'avoir satisfait aux épreuves d'un concours ou effectué un stage d'un an, et qu'elle ne pouvait donc prétendre à l'intégration dans la fonction publique territoriale prévue par la loi du 26 janvier 1984. Il a également estimé que la commune n'était pas tenue de lui offrir une préparation aux épreuves de titularisation organisées en application de la loi du 12 mars 2012. En conséquence, aucune faute de nature à engager la responsabilité de la commune n'a été retenue.

Avocat : KAPPOPOULOS

5 février 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2316822

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Sarthe. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'atteinte à sa vie privée et familiale n'était pas disproportionnée. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.

Avocat : CLOAREC

5 février 2025• 2ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431219

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 31 octobre 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis obligeait M. A, ressortissant ivoirien, à quitter le territoire français sans délai et prononçait une interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a jugé que la décision méconnaissait l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. A, entré en France à l'âge de dix ans, y avait été scolarisé et y résidait avec sa mère, sans que la menace à l'ordre public soit suffisamment établie. La solution retenue est l'annulation des décisions contestées.

Avocat : CABINET ALAGAPIN-GRAILLOT

5 février 2025• Section 8 - Chambre 1
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2113860

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B C, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet de la Sarthe du 30 novembre 2021 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'erreur de droit et la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), mais les a jugés infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

5 février 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2111789

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant géorgien, qui contestait la décision du préfet de la Loire-Atlantique du 19 août 2021 déclarant irrecevable sa demande de titre de séjour pour raison de santé. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et que la procédure d’information prévue par les articles R. 311-37 et R. 311-38 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile avait été respectée. Il a également estimé que la demande, formulée plus de trois mois après la demande d’asile, méconnaissait l’article L. 431-2 du même code, sans que l’état de santé du requérant ne justifie un délai supplémentaire. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. C.

Avocat : LE FLOCH

5 février 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2111467

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème chambre) a annulé la décision du 2 avril 2021 du sous-préfet de Saint-Nazaire et la décision du 29 juin 2021 du ministre de l'intérieur rejetant la demande de regroupement familial de M. A pour sa fille. Le tribunal a jugé que l'administration avait commis une erreur d'appréciation en ne prenant pas en compte l'intégralité des revenus de M. A, ce qui conduisait à une sous-évaluation de ses ressources au regard de l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la demande de M. A dans un délai de deux mois.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

5 février 2025• 2ème Chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306323

Le Tribunal administratif de Montpellier, par une ordonnance du 5 février 2025, a procédé à la liquidation définitive de l'astreinte prononcée le 15 décembre 2023 contre l'État. Cette astreinte, fixée à 600 euros par mois, visait à contraindre le préfet de l'Hérault à attribuer un logement de type T5 à M. B, conformément à l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Constatant que le logement avait été attribué avec un bail prenant effet le 15 janvier 2025, le tribunal a liquidé l'astreinte à 5 000 euros, tenant compte des difficultés d'exécution et de la modération du montant dû.

Avocat : GALLON

5 février 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412121

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A, ressortissante tunisienne, qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de statuer sur sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge retient que la requête ne relève pas de la compétence territoriale du tribunal de Melun, mais de celui de Montreuil, en application de l'article R. 312-8 du code de justice administrative. Il estime également que la demande se heurte à une contestation sérieuse, car le silence gardé par l'administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet (articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile), à laquelle la mesure sollicitée ferait obstacle.

Avocat : LEXGLOBE - SELARL CHRISTELLE MONCONDUIT

5 février 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500291

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du CNAPS refusant la délivrance d'une carte professionnelle à M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intérêt général de prévention et de protection de l'ordre public, invoqué par le CNAPS, prévalait sur la situation personnelle et financière du requérant. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. Cette décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUILLOU

5 février 2025
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2400211

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. A d’une demande d’exécution d’un jugement du 21 juin 2023, qui avait annulé un refus de titre de séjour et enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer une carte de séjour mention "salarié". Après que M. A a informé le tribunal, le 15 janvier 2025, de la délivrance de son titre de séjour depuis le 9 février 2024, il s’est désisté de ses conclusions à fin d’exécution. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La solution retenue est fondée sur l’article L. 911-4 du code de justice administrative.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

5 février 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412780

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B, ressortissant congolais, contestant l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités chypriotes, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure avait respecté les droits à l'information prévus par les articles 4 et 29 du règlement (UE) n° 604/2013, M. B ayant reçu les brochures d'information en lingala. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la décision de transfert.

Avocat : LOKAMBA OMBA

5 février 2025• Reconduite à la frontière
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA01606

Avocat : CABINET LONJON & ASSOCIES

5 février 2025• 2ème chambre