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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

372 693

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2405508

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du 12 avril 2024 de la préfète du Bas-Rhin lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité des décisions contestées, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KHALLOUKI

4 février 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2304747

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. A, un jeune majeur, contestant le refus du département des Bouches-du-Rhône de lui accorder un "contrat jeune majeur" au titre de l'aide sociale à l'enfance. Le tribunal a relevé que M. A avait dépassé l'âge de 21 ans, condition fixée par l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles pour bénéficier de ce dispositif. Par conséquent, le tribunal a jugé que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. La demande de M. A a ainsi été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BELOTTI

4 février 2025• 9è ch Magistrat statuant seul
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200573

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A veuve D, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser de ses préjudices économique et moral suite au décès de son époux, exposé aux rayonnements ionisants lors des essais nucléaires français en 1964-1965. La requérante ne pouvait se prévaloir de la présomption de causalité prévue par la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010, celle-ci ne s'appliquant qu'aux victimes directes. Elle devait établir un lien de causalité direct entre l'exposition et la maladie de son époux, ce qu'elle n'a pas réussi à faire, l'expertise médicale n'ayant pas permis de conclure à un lien essentiel et direct. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris la demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

4 février 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406527

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B A, ressortissant albanais, qui contestait l'arrêté du préfet du Morbihan du 3 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut de saisine de la commission du titre de séjour, la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des dispositions du CESEDA et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

4 février 2025• 5ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2402316

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A, ressortissant algérien, de deux requêtes visant à contester le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour et un titre de séjour. Le tribunal a annulé le refus de délivrance du récépissé, estimant que le préfet avait fait une inexacte application de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de justifier ce refus. En revanche, il a rejeté la demande d'annulation du refus de titre de séjour, considérant que l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 ne prévoit pas d'admission exceptionnelle au séjour et que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en exerçant son pouvoir discrétionnaire.

Avocat : CABINET GUILLON (SELARL)

4 février 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500152

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une carte professionnelle d’agent privé de sécurité. M. B s’est désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction) mais a maintenu sa demande de frais de justice. Le tribunal a donné acte du désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, et a rejeté la demande au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : SELARL AVOCAT CHAVKHALOV

4 février 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500432

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension de M. et Mme D concernant le refus d’autorisation d’instruction en famille pour leurs enfants. Les requérants n’ont pas démontré l’urgence, faute de preuve d’un danger pour l’équilibre psychologique des enfants en cas de scolarisation, et la rentrée scolaire pouvait être préparée depuis juin 2024. L’ordonnance s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige une urgence justifiée et un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SELAS AVOCATS PANDELON

4 février 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406924

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que l'illégalité des décisions subséquentes. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DAVID-BELLOUARD

4 février 2025• 1ère Chambre (J.U)
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02730

Avocat : LEBLOND

4 février 2025• Juge des référés
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2302534

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme et M. A d'un recours pour excès de pouvoir contre l'arrêté du 3 mai 2023 de la maire de Marseilles-lès-Aubigny réglementant l'accès au terrain de pétanque communal. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par la commune, l'arrêté attaqué ayant reçu exécution avant son abrogation. Il a annulé cet arrêté au motif qu'il méconnaissait les dispositions de l'article L. 2212-1 du code général des collectivités territoriales, en fixant des plages horaires d'utilisation trop larges au regard des nuisances sonores subies par les requérants.

Avocat : WOLOCH

4 février 2025• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500948

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. C D, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 21 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de l'illégalité du refus de séjour sous-jacent, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral pris sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LOGHLAM

4 février 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2407204

Le Tribunal administratif de Nice, saisi sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n'avait pas exécuté une précédente ordonnance de référé du 26 novembre 2024, qui enjoignait la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour autorisant le requérant à travailler. Le récépissé délivré ne permettant pas l'exercice d'une activité professionnelle, le juge a prononcé une astreinte de 200 euros par jour de retard à l'encontre du préfet, à défaut d'exécution dans un délai de huit jours. L'État a également été condamné à verser 900 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

4 février 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2106920

Le Tribunal administratif de Melun a examiné les requêtes de Mme A, magistrate, contestant un titre de perception émis le 29 septembre 2020 pour un indu de rémunération de 5 595,80 euros, ainsi que la mise en demeure subséquente. La juridiction a rejeté les conclusions dirigées contre la lettre du 13 août 2020 comme irrecevables, celle-ci constituant un acte préparatoire non décisoire. S'agissant du titre de perception, le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 24 du décret du 7 novembre 2012 et la prescription de la créance, n'étaient pas fondés. Enfin, les conclusions contre la mise en demeure du 26 juillet 2021 ont été rejetées comme relevant de la compétence du juge de l'exécution, et non du juge administratif.

Avocat : MARY JEAN-LOUIS

4 février 2025• 6ème chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01841

Avocat : BELOTTI;LELIEVRE-CASTELLORIZIOS

4 février 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500024

Le Tribunal administratif d'Amiens a examiné la requête de M. A D, ressortissant marocain, contestant un arrêté du préfet de la Moselle du 21 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence du 19 août 2024. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions, jugeant irrecevables comme tardives les demandes dirigées contre l'assignation à résidence. Sur le fond, il a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'erreur d'appréciation sur le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour, en application des articles L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : WACQUIER LOUIS

4 février 2025• Reconduite à la frontière
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01903

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH BEGUE

4 février 2025• 1ère Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2201335

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, conducteur de taxi, qui contestait la décision du préfet de police du 6 novembre 2021 lui retirant sa carte professionnelle pour 24 mois. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du principe du contradictoire, estimant que M. B avait été régulièrement convoqué devant la commission de discipline et informé des griefs, sans justifier valablement son absence. La décision s'appuie sur le code des transports et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT

4 février 2025• 6ème chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05260

Avocat : LEXGLOBE

4 février 2025• Juge des référés
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA03177

Avocat : AARPI OLOUMI & HMAD AVOCATS ASSOCIÉS

3 février 2025• Juge des référés
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401778

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé provision, a été saisi par la communauté d'agglomération Châteauroux-Métropole d'une demande de condamnation des sociétés Guignard SAS, Axima Concept SA, Renaudat Centre Construction SA et Slee à lui verser une provision de 26 662,47 euros. Cette demande faisait suite à la condamnation de la communauté d'agglomération à payer cette somme à un sous-traitant (société Boutillet) pour le solde d'un marché de construction d'un centre aquatique, somme qu'elle estimait devoir être supportée par le groupement d'entreprises titulaire du marché. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la créance invoquée par la communauté d'agglomération, fondée sur un protocole transactionnel, n'était pas suffisamment établie pour être regardée comme non sérieusement contestable au sens de l'article R. 541-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP COULOMBIE GRAS CRETIN BECQUEVORT

3 février 2025