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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

373 364

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05026

Avocat : LANGLOIS

23 janvier 2025• Juge des référés
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309529

Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème chambre) a rejeté comme tardive la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de regroupement familial pour son épouse et son enfant. Le tribunal a relevé que la décision implicite était née le 25 décembre 2020, mais que la requête n'avait été introduite que le 4 août 2023, soit au-delà du délai raisonnable d'un an. Il a considéré que M. C avait eu connaissance de cette décision, notamment par l'absence de réponse à ses relances, et qu'aucune circonstance particulière ne justifiait ce retard. La solution est fondée sur le principe de sécurité juridique et les articles R. 421-2 du code de justice administrative et L. 112-6 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : GUILLOU

23 janvier 2025• 11ème chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-22DA02505

Avocat : MANUEL GROS, HÉLOÏSE HICTER & ASSOCIÉS

23 janvier 2025• 1re chambre - formation à 3
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403715

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. et Mme C d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Cabrières d’Avignon du 22 juillet 2024 s’opposant à leur déclaration préalable de travaux. Par un mémoire du 2 janvier 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 23 janvier 2025. Aucune solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : IMBERT-GARGIULO

23 janvier 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2200798

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A, attachée d'administration, qui contestait le refus du ministre de l'éducation nationale de reconnaître l'imputabilité au service de son syndrome dépressif. La juridiction a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la décision, en validant la délégation de signature accordée à l'agente signataire. Le tribunal a également jugé que la requête était irrecevable, sans examiner le fond du litige. La décision s'appuie notamment sur la loi du 13 juillet 1983 et le décret n° 2005-850 du 27 juillet 2005 relatif aux délégations de signature.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

23 janvier 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2205892

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A et de la société H contestant la décision de préemption du 16 juin 2022, prise par la société d'aménagement de Montpellier Méditerranée Métropole (SA3M), portant sur un fonds de commerce de coiffure. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, jugeant que le signataire de la décision disposait d'une délégation de pouvoir régulière de la part du maire de Montpellier, conformément à l'article L. 214-1-1 du code de l'urbanisme. Il a également jugé inopérant le moyen tiré d'une insuffisance de motivation au regard du code des relations entre le public et l'administration, la motivation des décisions de préemption étant régie par le seul article L. 210-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

23 janvier 2025• 1ère chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430852

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de Mme E, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 18 novembre 2024 ordonnant sa remise aux autorités espagnoles, responsables de l’examen de sa demande d’asile. Le tribunal écarte l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, et la violation des articles 4, 5, 23 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Il estime que la décision est légalement fondée et que la requérante n’établit pas de vice de procédure ou d’erreur manifeste d’appréciation.

Avocat : DIALLO

23 janvier 2025• 8e Section - MESD
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500184

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet du Var ordonnant sa remise aux autorités italiennes et une interdiction de circulation sur le territoire français de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier et l'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles L. 621-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention d'application de l'accord de Schengen.

Avocat : LONGERON

23 janvier 2025• Reconduites à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500140

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire de l'arrêté, celle-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la brièveté et des conditions de son séjour en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : LONGERON

23 janvier 2025• Reconduites à la frontière
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420599

Refus de passeport. Tribunal administratif de Paris. Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, faute pour le requérant d'avoir énoncé des conclusions et exposé des moyens suffisants. Application des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.

Avocat : COLLOTTA

23 janvier 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2206614

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B qui contestait l'opposition du maire de Marseillan à sa déclaration préalable pour des travaux de réfection sur une maison d’habitation. Le tribunal a jugé que le maire était en situation de compétence liée pour refuser l’autorisation, car la demande ne portait pas sur l’ensemble de la construction, édifiée sans autorisation préalable. Cette solution s’appuie sur la jurisprudence constante (CE, 9 juillet 1986, Thalamy) et les articles du code de l’urbanisme relatifs aux autorisations d’urbanisme.

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT

23 janvier 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2206750

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, voisine immédiate, qui demandait l'annulation de la décision du 26 octobre 2022 par laquelle le maire de Mèze ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de Mme F pour la modification d'ouvertures et la création d'un balcon. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, celui-ci bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé que les éventuelles insuffisances du dossier de déclaration préalable n'avaient pas faussé l'appréciation de l'administration sur la conformité du projet. Il a également estimé que les autres moyens soulevés, notamment la méconnaissance du plan local d'urbanisme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles R. 423-1 et R. 431-5 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

23 janvier 2025• 1ère chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302824

Le Tribunal administratif de Rennes a examiné la demande de Mme B, infirmière libérale, qui contestait le refus du Conseil national de l'ordre des infirmiers (CNOI) de l'autoriser à exercer sur un site distinct. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision initiale du Conseil interdépartemental, car la décision du CNOI du 9 mars 2023, prise sur recours administratif préalable obligatoire, s'y était substituée. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens soulevés par Mme B, notamment ceux relatifs au non-respect du quorum et au défaut de contradictoire, et a confirmé la légalité de la décision du CNOI. La requête a été rejetée dans son ensemble, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUILLOU

23 janvier 2025• 6ème Chambre
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2404279

Le Tribunal administratif de Montpellier a pris acte, par ordonnance du 23 janvier 2025, du désistement pur et simple de M. B A de sa requête en plein contentieux. Celle-ci visait à obtenir la condamnation de la commune d'Agde à lui verser 10 000 euros en réparation de préjudices moral, physique et financier, suite à une agression survenue dans le cadre de son travail. Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. En conséquence, il a donné acte du désistement et mis fin à l'instance.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

23 janvier 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2204520

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la SARL Alizée Terrassement d’un recours en excès de pouvoir contre un titre exécutoire émis par la commune de Villeneuve-lès-Maguelone pour le recouvrement d’une astreinte de 27 000 euros. La société soutenait que ce titre méconnaissait l’article L. 481-1 du code de l’urbanisme, qui plafonne le montant total de l’astreinte à 25 000 euros. Le tribunal a fait droit à ce moyen et a annulé le titre exécutoire en tant qu’il excédait la somme de 25 000 euros, prononçant ainsi une décharge partielle de 2 000 euros.

Avocat : SCP BEDEL DE BUZAREINGUES - BOILLOT - BLAZY

23 janvier 2025• 1ère chambre
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400685

Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par Mme C Veuve A d’un recours contestant une décision du directeur de la caisse d’allocations familiales de l’Orne du 9 janvier 2024 maintenant le versement de l’allocation logement sous condition de réalisation de travaux. Par un acte enregistré le 21 janvier 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 23 janvier 2025.

Avocat : ASSOCIATION LERAYER COHEN POISSON BOLLOTTE

23 janvier 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305685

Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème chambre) a examiné la requête de Mme C..., ressortissante marocaine, contestant le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, estimant que la délivrance d'un simple récépissé ne faisait pas disparaître la décision implicite de refus. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision implicite de refus de titre de séjour au motif qu'elle méconnaît les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, protégeant le droit à la vie privée et familiale.

Avocat : GUILLOU

23 janvier 2025• 11ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500502

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 16 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que la décision était fondée sur les articles L. 611-1 (1° et 5°) et L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'entrée irrégulière de l'intéressé et de sa menace pour l'ordre public. Les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés faute de preuves d'attaches familiales en France. La solution retenue confirme la légalité de l'ensemble des décisions contestées.

Avocat : ONILLON

23 janvier 2025• Reconduites à la frontière
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2403202

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société APS contestant l'attribution d'un marché de prestations de nettoyage par la communauté d'agglomération Riom Limagne et Volcans. Le juge a d'abord rappelé qu'il ne lui appartient pas de classer les offres ou de déclarer une société attributaire du marché, cette demande étant irrecevable. Sur le fond, il a estimé que les moyens soulevés, notamment la contestation des notes techniques et l'absence de prise en compte de la démarche RSE, ne caractérisaient pas un manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence, et que l'offre de la société retenue n'était pas anormalement haute. La requête a donc été rejetée, et la société APS a été condamnée à verser 2 000 euros à la communauté d'agglomération au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

23 janvier 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500456

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant moldave, contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 15 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que le refus de délai de départ volontaire était justifié, d'une part, car le comportement de l'intéressé, interpellé pour vol de carburant en réunion, constituait une menace pour l'ordre public, et d'autre part, en raison du risque de fuite, faute de garanties de représentation suffisantes. Les autres moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence de l'auteur de l'acte et à la violation du droit à une vie privée et familiale, ont été écartés. La décision s'appuie sur les articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ONILLON

23 janvier 2025• Reconduites à la frontière